Clôture de la 2ᵉ Session du Collège des Chefs d’État de l’AES : le Capitaine Ibrahim TRAORE prend la présidence de la Confédération

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La 2e session ordinaire du Collège des Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES) sest tenue ce mardi 25 décembre 2025 au Centre international de Conférences de Bamako (CICB), sous la présidence du Général dArmée Assimi GOÏTA, Président de la Transition du Mali et Président sortant de la Confédération.

L’un des moments clés de cette 2e session ordinaire du Collège des Chefs d’Etat de l’AES fut le transfert officiel de la présidence de l’AES au Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, pour un mandat d’un an.

Dans le communiqué final de la session, lu par le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Abdoulaye DIOP, le Collège a salué le leadership du Président Assimi GOÏTA et les acquis considérables enregistrés durant cette première année de la Confédération.

A l’issue des travaux de la session, les Chefs d’État ont également signé plusieurs protocoles additionnels relatifs à la Défense, à la Diplomatie, au Développement et à la Coordination parlementaire. L’objectif demeure le renforcement de l’architecture institutionnelle de la Confédération.

Les Chefs d’Etat de l’AES ont saisi l’occasion pour condamner fermement les tentatives de déstabilisation externes, notamment les campagnes de désinformation et les pressions économiques, dont ces pays subissent. Dans ce contexte, ils ont salué la résilience des populations et l’engagement des Forces de défense et de sécurité. La remise récente de l’étendard au Commandant de la Force Unifiée AES a été saluée comme une avancée stratégique majeure dans la sécurisation de l’espace confédéral.

Dans son discours d’investiture, le Capitaine Ibrahim TRAORE a rendu un vibrant hommage au travail de son prédécesseur, le Président GOÏTA, et réaffirmé sa volonté de poursuivre les efforts déjà engagés. Le nouveau Président de la Confédération a également annoncé la poursuite de la coopération intra-sahélienne et la volonté de « ne compter que sur nous-mêmes » pour bâtir un modèle de développement autonome.

Dans son allocution de clôture, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président sortant de la Confédération, a salué la qualité des échanges avec ses pairs de l’AES au cours de cette 2e session, et la détermination commune des Chefs d’État. « LAES est désormais une réalité politique et géopolitique. La peur a changé de camp. Les terroristes sont frappés jusque dans leurs derniers retranchements », a-t-il salué.

Les Chefs d’État ont exprimé leur gratitude au peuple malien pour l’accueil chaleureux et la parfaite organisation de cette session historique.

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Audience accordée par le Chef de l’État au nouvel Ambassadeur du Mali à Cuba

Le nouvel Ambassadeur du Mali à Cuba, Son Excellence Monsieur Mahamadou DIAGOURAGA, a été reçu, ce jeudi 24 décembre, par le Président de la Transition, SEM Bah N’DAW, Chef de l’Etat. L’occasion était ainsi donnée au Général de Police, non moins ancien Haut Représentant du Chef de l’Etat pour la Mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation, issu du processus d’Alger, de recevoir les conseils et orientations de SEM Bah N’DAW, avant de rejoindre son poste à La Havane.

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PARTENARIAT MALI–RUSSIE : Des accords pour l’énergie, le commerce et la sécurité

Dans le cadre du renforcement de la coopération bilatérale entre la République du Mali et la Fédération de Russie, trois accords ont été signés ce lundi 23 juin 2025 à Moscou, en présence du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, et de son homologue russe, Son Excellence Vladimir POUTINE, Président de la Fédération de Russie. Ces accords portent sur les domaines du commerce, de l’énergie, des sciences, ainsi que sur les fondements des relations politiques, diplomatiques et sécuritaires entre les deux États. Le premier accord signé concerne la création d’une Commission intergouvernementale russo-malienne sur la coopération commerciale, économique, scientifique et technique. Ce cadre structurant vise à approfondir les échanges entre les deux pays et à favoriser l’émergence de projets conjoints à forte valeur ajoutée. À moyen et long terme, cet instrument juridique ouvre la voie à des investissements russes dans des secteurs clés du développement malien, tout en facilitant l’accès du pays aux technologies de pointe et aux marchés russes. De surcroît, il s’inscrit dans la vision souveraine d’une diplomatie multipolaire prônée par les plus hautes Autorités de la Transition. Il pourrait également encourager un soutien accru de la Russie aux positions du Mali au sein des instances internationales. Dans le même esprit de coopération stratégique, un second projet d’accord a été conclu dans le domaine de l’utilisation de l’énergie atomique à des fins pacifiques, en partenariat avec la société d’État russe ROSATOM. Ce partenariat innovant pourrait apporter une réponse structurelle à la crise énergétique que connaît le Mali, à travers le développement d’infrastructures adaptées, le transfert de compétences et de technologies, ainsi que la formation de ressources humaines nationales. En renforçant ainsi l’autonomie énergétique du pays et en réduisant sa dépendance aux importations onéreuses, cet accord contribuera de manière significative au développement industriel et à la souveraineté énergétique nationale. Par ailleurs, les deux parties ont procédé à la signature d’un troisième accord portant sur les fondements des relations bilatérales entre le Mali et la Fédération de Russie. Cet accord, à portée générale, témoigne d’une volonté commune d’inscrire le partenariat dans une dynamique durable, fondée sur le respect mutuel, la non-ingérence et la solidarité dans les forums internationaux. Il ouvre également la voie à une coopération renforcée dans le domaine de la sécurité, notamment en matière de lutte contre le terrorisme et le crime organisé. À ce titre, il prévoit des mécanismes de formation, la fourniture d’équipements et un appui opérationnel structuré, consolidant ainsi les capacités nationales de défense et de sécurité. Dans leur ensemble, ces accords traduisent une volonté politique affirmée de hisser la coopération entre le Mali et la Russie à un niveau stratégique. Ils renforcent surtout la souveraineté et l’autonomie du Mali dans les domaines clés du développement, de l’énergie et de la sécurité. La signature de ces instruments juridiques constitue un tournant majeur dans les relations entre Bamako et Moscou, et s’inscrit pleinement dans la vision des autorités de la Transition en faveur d’un Mali fort, souverain et résolument tourné vers l’avenir. Lors de cette rencontre au Kremlin, le Président de la Fédération de Russie a offert un déjeuner à son homologue malien, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA.

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Sécurité nationale : le Conseil de Sécurité Nationale accélère sa transformation digitale

Sous le leadership du Ministre Conseiller à la Sécurité nationale, le Général de division Yamoussa CAMARA, une véritable mutation s’est opérée pour garantir la cyber-résilience et la vision prospective du pays. La clôture d’un mois de formation en cyber sécurité et suivi-évaluation, destinée aux membres du Secrétariat permanent du CSN, a été célébrée avec brio, le vendredi 15 décembre 2023, au siège de cette structure rattachée à la Présidence de la République du Mali. Cette initiative, impulsée par le Général de division Yamoussa CAMARA, s’inscrit dans une dynamique proactive visant à doter le Secrétariat permanent des compétences indispensables pour anticiper et contrer les défis grandissants en matière de cyber sécurité. La formation a été articulée autour de deux axes majeurs : la cyber sécurité, focalisée sur la compréhension des menaces potentielles et des risques liés aux technologies numériques ; et le suivi-évaluation, la pierre angulaire pour une mise en œuvre efficiente des projets et programmes. Le Général de division Yamoussa CAMARA a souligné l’importance stratégique de cette formation, considérant ces deux volets comme des socles pour le succès des missions du CSN. Il a mis en exergue la nécessité d’une compréhension approfondie des menaces cybernétiques pour identifier les vulnérabilités et renforcer la résilience du CSN face à ces défis en constante évolution. Créé récemment, le Conseil de sécurité nationale s’impose comme un acteur essentiel dans l’architecture sécuritaire du pays, rassemblant plusieurs départements ministériels autour du Chef de l’État, Chef suprême des Armées. Chargé de la veille et des proposition de mesures nécessaires pour contrer les risques et menaces impactant la vie nationale, le CSN est épaulé dans son mission par le Secrétariat permanent. Le Ministre Conseiller à la Sécurité nationale a insisté sur l’importance de maintenir des standards de performance élevés au sein du Secrétariat permanent pour assurer l’efficacité dans l’exécution de ses missions de conseil. Ainsi, la formation s’inscrit dans un processus continu de renforcement des capacités des ressources humaines du Secrétariat permanent. Cette démarche prospective a été possible grâce à la collaboration avec l’Autorité malienne de régulation des télécommunications, des technologies de l’information et de la communication et des postes (AMRTP), démontrant ainsi l’engagement du CSN à rester à la pointe des enjeux liés à la sécurité numérique. En renforçant ses capacités en cyber sécurité et suivi-évaluation, le CSN affirme son engagement pour la protection de la nation contre les menaces émergentes, s’inscrivant de fait dans une dynamique de transformation digitale pour garantir la sécurité de l’État, de ses institutions, et de ses citoyens.

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