Le Président Bah N’DAW rencontre deux Ministres des Affaires étrangères à N’Djamena

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En prélude à la cérémonie d’ouverture officielle de la 7ème Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement du G5 Sahel, Son Excellence Monsieur le Président de la Transition, Bah N’DAW, Chef de l’État a accordé ce lundi 15 février 2021, dans sa villa de la cité de l’Union Africaine, une série d’audiences à plusieurs personnalités.

Son Excellence Monsieur le Président a ainsi reçu respectivement SE Mme Arancha Gonzalez LAYA, Ministre espagnol des Affaires étrangères, Union Européenne et Coopération, et Son Altesse Sheikh Shakhbout Bin Nahyan AL IVAHYAN, Ministre D’État des Affaires étrangères des Émirats Arabes Unis.

Le thème principal du présent Sommet du G5 Sahel est consacré à l’accompagnement de la Communauté internationale au plan sécuritaire, pour l’ opérationnalisation concrète de la Force conjointe du G5 Sahel grâce au financement effectif du Programme d’Investissements Prioritaires (PIP) ainsi que le Cadre d’Actions Prioritaires Intégré (CAPI). Un sujet combien important pour la sous-région, le Mali en particulier, en référence au contexte de Transition.

Au regard de ces multiples défis, chacun des deux diplomates a, au nom de son peuple, exprimé la constance de leur disponibilité à accompagner et soutenir les autorités de la Transition, mais aussi et surtout, de s’investir pour la paix et la stabilité de notre pays à travers le renforcement des axes de coopération.

Le Sommet du G5 Sahel est aussi, une opportunité d’échanges entre Chefs d’État et partenaires multilatéraux sans médium.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 11 OCTOBRE 2023 CM N°2023-42/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 11 octobre 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi portant Code pénal ; b. un projet de loi portant Code de Procédure pénale. De son accession à l’indépendance à nos jours, notre pays a adopté deux codes pénaux et deux codes de procédures pénales, respectivement en 1962 et en 2001. Le code pénal est un recueil de textes juridiques définissant de façon claire et précise les infractions à la loi pénale. Il fixe en même temps les peines qu’encourent les comportements fautifs qu’il s’agisse de personne physique ou morale. Le code de procédure pénale, est l’ensemble des textes qui regroupent les normes législatives relatives à la phase d’enquête, de poursuites, d’instruction et de jugement. Après plus de deux décennies d’application le code pénal et le code de procédure pénale ont montré des limites compte tenu de l’évolution socio-économique et du développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication. C’est ainsi qu’il a été entrepris un ambitieux programme législatif qui vise à mettre à la disposition des praticiens des instruments juridiques pertinents à même de lutter contre la criminalité sous ses diverses formes. En vue d’atteindre cet objectif, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, sur les Hautes instructions du Président de la Transition, Chef de l’Etat, a privilégié une démarche participative, de proximité et inclusive ayant concerné toutes les couches socioprofessionnelles à travers un atelier national de validation tenu à Bamako du 15 au 20 août 2022, à la suite de certains ateliers régionaux et des travaux de la Commission permanente législative de la Direction des Affaires judiciaires et du Sceau. L’objectif principal étant de disposer d’un Code pénal et d’un code de procédure pénale consensuels, moderne dont l’application contribuera non seulement à garantir la bonne gouvernance, la stabilité et la paix, mais aussi à restaurer la confiance des justiciables en la justice. Il convient de rappeler que le projet de Code pénal, comprend plus de 702 articles contre 328 dans le code en vigueur et comporte de principales innovations, à savoir : – l’harmonisation avec les dispositions de la nouvelle Constitution ; – l’agrégation des textes pénaux épars dans un seul et unique document ; – la prise en compte des dispositions relatives à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, et du blanchiment du produit de la corruption, du recel du produit de la corruption entre autres ; – la lutte contre le terrorisme à travers notamment l’incrimination de l’apologie du terrorisme, le recrutement de terroristes ; – la prise en charge de nouvelles infractions telles que l’esclavage, la traite des personnes, le trafic illicite de migrants ; – l’introduction de plusieurs dispositions du droit pénal général pour combler un vide juridique, telles que l’objet de la loi et celui du règlement, le principe de la légalité des peines, le principe de non rétroactivité de la loi pénale et l’application de la loi dans le temps et dans l’espace ; – les mesures relatives à la protection des dénonciateurs, des experts, des témoins ; – l’introduction du principe de la responsabilité pénale des personnes morales à l’exclusion de l’État et des collectivités territoriales. Quant au projet de Code de procédure pénale, il comprend plus de 1371 articles contre 634 dans le code actuel et comporte de nombreuses innovations dont : – l’harmonisation avec la Constitution des dispositions relatives à la suppression des immunités et privilèges et à l’exercice des poursuites contre certains responsables politiques et administratifs ; – l’imprescriptibilité des infractions en matière de délinquance économique et financière en lien avec les biens publics lorsqu’elles sont de nature criminelle ; – la création de trois pôles spécialisés autonomes en matière de lutte contre la délinquance économique et financière, de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée et de lutte contre la cybercriminalité ; – la suppression des cours d’assises au profit des chambres criminelles au niveau des tribunaux de grande instance pour ne pas confiner les audiences dans une périodicité et instaurer le double degré de juridiction afin de permettre le jugement des affaires par les magistrats professionnels, le tout devant aboutir à la célérité dans la distribution de la justice et au désengorgement des maisons d’arrêt ; – l’introduction du juge de l’application des peines dont la mise en œuvre se fera progressivement en fonction du niveau de l’effectif des magistrats qui sera de nature à éviter la surpopulation carcérale ; – l’introduction de la surveillance électronique comme alternative à la détention dans certains cas ; – l’institution du référé liberté qui permet de demander la remise en liberté à tout moment et à toute étape de la procédure ; – l’introduction de sanctions en cas de violation de certaines règles de procédure contre les acteurs de la justice ; – l’introduction de procédures particulières, notamment les techniques spéciales d’enquête tout en les encadrant dans le temps et en respectant les principes de la proportionnalité en vue de préserver les droits de l’homme ; – l’actualisation des dispositions relatives au casier judiciaire ; – les précisions sur la procédure d’extradition. 2. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation au Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation des parcelles de terrain, objet des titres fonciers n°32, n°33 et n°34 du Cercle de Nara, sises à Nara. Les parcelles de terrain, de

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Cérémonie d’ouverture du premier collège des Chefs d’Etat de l’Alliance des États du Sahel (AES)

Avant l’ouverture officielle du sommet des Chefs d’État de l’Alliance des États du Sahel (AES), les présidents des pays membres, le Colonel Assimi GOITA du Mali, le Capitaine Ibrahim TRAORE du Burkina Faso et le Général de brigade Abdourahamane TIANI du Niger, ont tenu à saluer les populations venues en masse devant le Centre international de conférences Mahatma Gandhi de Niamey.

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Obsèques du Maréchal du Tchad : Le Président Bah N’DAW y sera pour le dernier hommage de la Nation malienne !

Le Président de la Transition, Son Excellence Monsieur Bah N’DAW se rendra à N’Djamena au Tchad, ce jeudi 22 avril 2021, pour prendre part à la cérémonie funéraire du défunt Maréchal du Tchad, feu Président Idriss DEBY ITNO, succombé mardi 20 avril 2021, des suites de blessures reçues sur le théâtre des opérations, au cours de l’offensive menée par des forces rebelles. Dès l’annonce de la perte cruelle du Président DEBY ITNO, SEM Bah N’DAW, Chef de l’État a, par voie de presse, adressé au Peuple frère et ami du Tchad, ses condoléances attristées ainsi que celles du Peuple Malien tout entier avant de décréter trois jours de deuil national et la mise en berne du drapeau national. Partenaire privilégié du Mali et des alliés dans la lutte contre le terrorisme transfrontalier, le Maréchal Président qui venait de prendre le relais de la présidence en exercice du G5 Sahel, en février dernier, a signifié à l’occasion des travaux de la Conférence des Chefs d’Etat du G5 Sahel, sa volonté de soutenir et appuyer les forces étrangères, Barkhane et MINUSMA à travers un déploiement de 1 200 soldats tchadiens dans la zone des trois frontières. A l’ouverture du Conseil des Ministres de ce mercredi 21 avril 2021, le Président Bah N’DAW a fait observer une minute de silence à la mémoire du défunt Président tchadien, le Maréchal Idriss Deby ITNO. Outre l’amertume, la tristesse et la désolation en partage avec le vaillant Peuple tchadien, la présence de SEM Bah N’DAW aux obsèques du défunt Président Maréchal, marque la profonde reconnaissance de la constante solidarité avec notre pays, d’une part et d’autre part, témoigne la forte volonté des plus hautes autorités du Mali de voir le Tchad renouer avec sa stabilité d’antan, et celle de tout le Sahel.

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