Audience accordée par le Chef de l’État aux Chefs de Tribu du Nord

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Le Chef de l’Etat, SEM Bah N’DAW a reçu en audience, ce jeudi 15 octobre, les Chefs de Tribu du Nord, venus lui rendre une visite de courtoisie.
L’occasion était ainsi donnée aux hôtes du Président de la Transition pour non seulement le féliciter suite à son investiture, le 25 septembre dernier, mais aussi pour partager un certain nombre de préoccupations dont la sécurité. « Nous lui avons fait savoir que nous sommes à la disposition du Peuple malien et l’Etat malien pour apporter des contributions en vue du retour de la paix au Mali » a laissé entendre Abdoul Magid Ag Mohamed AHMED dit NASSER, Chef général de la Tribu Kel ANSAR de Tombouctou et Porte-parole de la délégation.
Pour lui, les seuls problèmes qui préoccupent aujourd’hui les maliens c’est l’instabilité et l’insécurité. « Notre message a été bien reçu par le Président et il a pris bonne note de nos préoccupations, lesquelles font partie de ses préoccupations aussi », s’est félicité le Porte-parole des Chefs de Tribu du Nord.

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RÉFORMES INSTITUTIONNELLES : Pose de la première pierre du futur siège de la Cour des comptes

Le Président de la Transition, Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a procédé, ce jeudi 19 décembre 2024, à la pose de la première pierre du futur siège de la Cour des comptes. Cette cérémonie a réuni plusieurs personnalités notamment le Premier ministre, le Président de la Cour Suprême, les Présidents des Institutions de la République, le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, ainsi que de nombreux membres du Gouvernement. En promulguant la nouvelle Constitution issue du référendum du 18 juin 2023, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a annoncé un nouveau départ pour le pays, marqué par des changements de fond dans le texte. Parmi les réformes majeures de la Constitution du 22 juillet 2023 figure la création de la Cour des comptes comme 6 ᵉ Institution de la République. Moins d’un an plus tard, pour opérationnaliser cette nouvelle institution, le Président de la Transition, le Général Assimi GOÏTA, a lancé la construction du siège de la Cour des comptes. Implanté sur un terrain d’une superficie d’un hectare, le futur siège de la Cour des comptes prévoit des infrastructures modernes et adaptées aux besoins de ses utilisateurs. Le bâtiment comprendra 187 bureaux, dont 171 équipés de toilettes privatives, un atrium central, 11 salles d’archives, deux salles d’audience pouvant accueillir respectivement 350 et 40 personnes, ainsi que deux salles de délibération. Il inclura également un restaurant, une bibliothèque, et 45 places de parking couvert, dont 27 en sous-sol et 18 au rez-de-chaussée. Cette conception vise à offrir un cadre de travail optimal pour les magistrats et le personnel de la Cour, tout en reflétant la vocation de transparence et de modernité de l’institution.   Dans une interview accordée à la presse, le Président Assimi GOÏTA a rappelé les missions essentielles de la Cour des comptes, à savoir, la sauvegarde du patrimoine public, le contrôle de la fiabilité et de la sincérité des finances publiques, ainsi que l’amélioration des méthodes de gestion administrative. Il a invité les futurs occupants de ces locaux à en prendre le plus grand soin afin de préserver cet investissement pour les générations futures. Le Président de la Cour Suprême, Dr Fatoma THÉRA, a salué cette initiative comme une preuve de l’engagement du Chef de l’État envers la bonne gouvernance et la reddition des comptes. « La réalisation de ce projet, malgré les contraintes budgétaires et les priorités de l’État, démontre la volonté politique constante de doter notre pays d’institutions fortes, crédibles et fiables, à la hauteur des attentes des citoyens », a-t-il déclaré. Le siège de la Cour des comptes se veut être un symbole fort de la lutte pour la transparence et la discipline dans la gestion budgétaire. Selon Dr Fatoma THÉRA, cet édifice offrira un cadre propice à un examen rigoureux et impartial des comptes publics, permettant de détecter toute irrégularité et de garantir une utilisation optimale des ressources de l’État.   Institution supérieure de contrôle, la Cour des comptes est dotée de compétences variées. Elle assure le contrôle de l’emploi des fonds publics selon trois axes : la régularité, la qualité des comptes et la performance. En outre, elle exerce des attributions juridictionnelles spécialisées, notamment en matière de discipline financière et budgétaire, ainsi que dans la sanction des infractions financières. Ces missions s’accompagnent d’un rôle d’assistance auprès de l’Assemblée nationale et du Gouvernement, dans le cadre du contrôle de l’exécution des lois de finances consacrées par la Constitution du 22 juillet 2023. Ce projet marque un jalon important dans la réforme des institutions dans notre pays, en vue de construire une gouvernance plus efficace et plus proche des attentes de la population.

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Œuvres sociales du Président GOITA : 15 forages rien que pour la semaine dernière

C’est une semaine mémorable qui vient de se conclure pour les maliens qui ont un accès difficile à l’eau. Le Président de la transition, SE Assimi GOITA a offert, rien que la semaine dernière 15 forages dans des quartiers et villages où l’eau est difficile d’accès. Ces infrastructures ont été solennellement ouvertes au public par la conseillère spéciale du Président en charge des questions sociales et sanitaires, le colonel Assan Babdiallo Touré. Ces dons se font dans le cadre des œuvres sociales auxquelles le président GOITA consacre les deux tiers de son fonds de souveraineté, une première au Mali. Sur le volet ressources en eau dans le cadre desdites œuvres sociales, une quarantaine de forages ont été réalisés dont une trentaine déjà inaugurée.Ce mardi 24 août 2021 l’eau coulait ainsi dans les robinets à Point G, dans la mosquée Masjid Al Awal, à Dio-Gare à une trentaine de kilomètre de Kati ainsi qu’à Banankoro sur la route de Sikasso. Ici à Banankoro, grande est la joie des populations et le médecin chef du centre de santé qui enregistre chaque année dans son centre de santé de très graves maladies liées à l’eau malsaine que boivent les riverains. Pour lui, « la santé commence par l’eau c’est une grosse épine que le président nous enlève du pied, nous l’en remercions et mesurons l’importance de cet acte », a affirmé le médecin du centre de santé de Banankoro, Ndjicolo Doumbia. Le vice-président de l’association des anciens combattants de Sanankoroba et Banankoro, Adjudant/chef Kafa Dembélé, lui aussi, salue un acte d’une importance inestimable tant l’eau est un défi permanent dans la zone. Même son de cloche, ce mercredi 25 août 2021 à NIGONI bénéficiaire de forage, région de Sikasso , commune de N’kourala. « La difficile quête du précieux liquide a mis en danger le cursus scolaire de nombreux écoliers, qui passent la journée à chercher de l’eau. Cette quête ne leur laisse pas assez de temps pour l’école, mais maintenant c’est réglé on a l’eau, on aura la santé et l’éducation », s’est réjoui Dramane Sanogo natif de Nigoni, enseignant à Kadiolo. Cette journée du 25 août 2021 a été aussi marquée par l’inauguration d’un forage à Kambo, à 5 kilomètres de Kadiolo. La journée du 28 août 2021 a, elle, concerné Dogobala, Ngabacoro Droit- Moribabougou- Seydoubougou- Dialakorodji-Safo Falayan plaque-Safo Falayan ancien où en tout 7 forages ont été officiellement ouverts aux populations par la conseillère spéciale du président en charge des questions sociales et sanitaires, le colonel Assan Badiallo Touré.

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Le Président Bah N’DAW reçoit le rapport de fin de mandat de la CENI

La CENI a, ce jeudi 11 mars 2021, présenté et remis au Président N’DAW son rapport de fin de mission. La production du rapport de fin de mandat de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et sa remise au Président de la République sont une exigence de l’article 17 de la loi électorale. Ce document qui résume les activités menées par la CENI de 2017 à 2021, comporte aussi selon son Président Amadou BA, des propositions dans le cadre de la relecture de la loi électorale. « Nous avons même osé présenter un avant- projet de mise en place d’un organe unique de gestion des élections, car nous sommes convaincus que les meilleurs textes sont pris au moment de la Transition où il n’y pas de majorité, il n’y a pas d’opposition où les textes sont pris pour l’avenir« , a affirmé le Président de la CENI, Amadou BA.

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