Audience accordée par le Chef de l’État aux Chefs de Tribu du Nord

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Le Chef de l’Etat, SEM Bah N’DAW a reçu en audience, ce jeudi 15 octobre, les Chefs de Tribu du Nord, venus lui rendre une visite de courtoisie.
L’occasion était ainsi donnée aux hôtes du Président de la Transition pour non seulement le féliciter suite à son investiture, le 25 septembre dernier, mais aussi pour partager un certain nombre de préoccupations dont la sécurité. « Nous lui avons fait savoir que nous sommes à la disposition du Peuple malien et l’Etat malien pour apporter des contributions en vue du retour de la paix au Mali » a laissé entendre Abdoul Magid Ag Mohamed AHMED dit NASSER, Chef général de la Tribu Kel ANSAR de Tombouctou et Porte-parole de la délégation.
Pour lui, les seuls problèmes qui préoccupent aujourd’hui les maliens c’est l’instabilité et l’insécurité. « Notre message a été bien reçu par le Président et il a pris bonne note de nos préoccupations, lesquelles font partie de ses préoccupations aussi », s’est félicité le Porte-parole des Chefs de Tribu du Nord.

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Le Président de la Transition pose la première pierre de la Maison des Pupilles : un engagement fort envers les générations futures

Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a posé, le 6 février 2024, la première pierre de la Maison des Pupilles, dans la zone aéroportuaire de Bamako-Sénou. L’événement a enregistré la présence du ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, du ministre de la Santé et du Développement social. En plus, il y avait les pupilles et leurs tuteurs, ainsi que la Directrice de l’Office national des pupilles en République du Mali. La Maison des Pupilles, s’étendant sur plus de 2 hectares, incarne l’engagement résolu du Président de la Transition envers les générations futures. Son objectif est de fournir un environnement propice à l’épanouissement et au développement des pupilles, tout en poursuivant la réduction du nombre de ces enfants vulnérables dans la République du Mali à travers la montée en puissance de l’Armée malienne. Cette initiative, symbolisée par la pose de la première pierre, démontre la volonté inébranlable de la nation de protéger et d’accompagner ses enfants les plus fragiles. La Maison des Pupilles représente un pas significatif vers un avenir plus juste et solidaire pour les générations à venir. Dans son allocution, M. Aguibou DEMBÉLÉ, Conseiller spécial du Président de la Transition, a exprimé toute sa satisfaction de voir se concrétiser cette promesse faite par le Chef de l’État aux pupilles de la Nation. Il a souligné l’engagement constant du Président envers ces enfants vulnérables, rappelant les actions concrètes entreprises pour leur bien-être et leur épanouissement. Pour sa part, Mme le ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel Assa Badiallo TOURÉ, a rappelé le récent don d’ambulances aux pupilles, tout en soulignant la reconnaissance de des pupilles envers le Chef de l’État pour ses actions en leur faveur. La construction de cette Maison des Pupilles va bien au-delà de la simple protection de l’enfant. Elle aspire à fournir un cadre idéal pour l’épanouissement de ces jeunes, leur offrant non seulement une éducation complète, mais aussi un soutien moral crucial pour ceux qui ont été touchés par le sacrifice ultime de leurs proches au service de la patrie, a indiqué le Président de la Transition dans une interview accordée à la presse. Le Président GOÏTA a profité de l’occasion pour saluer l’engagement indéfectible de Mme le ministre de la Santé et du Développement social, ainsi que de la Directrice de l’ONAPUMA, qui ont œuvré sans relâche pour promouvoir un avenir meilleur pour tous les pupilles du Mali. « Alors que nous rendons hommage à tous les martyrs qui ont donné leur vie pour notre patrie, nous nous engageons à faire de notre mieux pour soutenir et accompagner ces enfants, nos enfants, vers un avenir meilleur, en leur offrant une éducation complète et toutes les opportunités possibles pour qu’ils puissent réaliser leur plein potentiel », a rassuré le Chef de l’État en concluant ses propos.

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Le Président de la Transition, le Colonel Assimi GOÏTA, préside les cérémonies commémoratives du 64e anniversaire de l’indépendance du Mali

Le 22 septembre 2024, le Mali a célébré le 64e anniversaire de son accession à l’indépendance lors d’une cérémonie grandiose, présidée par le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef suprême des Armées. L’événement s’est déroulé au Génie militaire de Bamako, en présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, des membres du Gouvernement, ainsi que de nombreux partenaires et amis du Mali. La journée a débuté par un hommage aux soldats tombés pour la patrie, avec le dépôt de gerbes de fleurs sur le monument du Soldat inconnu. Ce geste symbolique du Colonel GOÏTA, marquant le respect pour les sacrifices consentis par les Forces Armées Maliennes, a été suivi de la revue des troupes après l’exécution de l’hymne national. Un moment fort de la cérémonie a été la parade aérienne de l’Armée de l’air, suivie du défilé des Forces de Défense et de Sécurité. Les élèves du Prytanée militaire ont ouvert le cortège, suivis des éléments de l’Administration pénitentiaire, des Eaux et Forêts, des Douanes, de la Protection civile, de la Police, de la Gendarmerie et de la Garde nationale. Les troupes du Génie militaire, de l’Armée de l’air, de l’Armée de terre et du Bataillon des sports ont également défilé. Le défilé de la troupe motorisée de la Gendarmerie nationale et le saut des éléments du 33e Régiment des parachutistes ont clôturé l’événement. À l’issue du défilé, le Colonel Assimi GOÏTA, dans une interview, a réaffirmé la volonté du Mali de préserver sa souveraineté face aux multiples défis actuels. « Nous célébrons aujourd’hui les 64 ans de l’indépendance de notre pays sous le signe de la grande résilience et de la reconquête de notre souveraineté », a-t-il déclaré, rendant un vibrant hommage aux pères fondateurs de la nation malienne, notamment le Président Modibo KEÏTA. Le Président de la Transition a également souligné l’importance de la lutte contre le terrorisme, affirmant que le Mali, en collaboration avec ses partenaires de la Confédération des États du Sahel (AES), mettra tous les moyens en œuvre pour éradiquer cette menace. Il a rappelé que les récentes attaques terroristes, visant l’École de la Gendarmerie et l’Aéroport, étaient des actes désespérés visant à affaiblir le moral des troupes. « Nous allons traquer ces groupes armés de jour comme de nuit jusqu’à ce que notre pays soit totalement débarrassé de cette menace », a-t-il affirmé avec fermeté. Le Colonel GOÏTA a également salué l’engagement des populations maliennes, qui, malgré les difficultés, continuent de soutenir activement les FAMa dans leur mission de protection du territoire. Il a encouragé l’union sacrée autour des Forces de défense et de sécurité, en soulignant que cette lutte ne pourra être remportée sans l’appui constant des populations et des partenaires. « Nous sommes ouverts à tous nos partenaires dans un esprit de gagnant-gagnant et de respect mutuel », a-t-il ajouté. Le Chef suprême des Armées a terminé son allocution en honorant la mémoire des victimes civiles et militaires, tout en réaffirmant sa détermination à poursuivre le combat pour la paix, la sécurité et le développement du Mali. « Une fois de plus, bonne fête d’indépendance à toutes les Maliennes et à tous les Maliens ainsi qu’à nos partenaires », a-t-il conclu.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 24 JUILLET 2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 24 juillet 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. 2 AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi relatif aux Autorités et Légitimités traditionnelles. Les Autorités et Légitimités traditionnelles sont des personnes auxquelles sont reconnues, par la coutume ou les usages, des fonctions de régulation, de médiation, de conseil, de résolution des conflits, de gestion des ressources au niveau local, de représentation des communautés ou de relais entre l’administration et les populations. Elles comprennent également des personnes qui assurent la direction des cultes ou s’illustrent par leurs savoirs ou l’exercice d’un métier dans le milieu social. Ces autorités reposent sur l’organisation sociale et administrative, à travers les villages, fractions et quartiers. Elles assurent le bon fonctionnement des mécanismes sociaux de stabilité et de régulation. Le projet de loi, adopté, détermine les différentes catégories d’autorités et de légitimités traditionnelles et précise les rôles et les modalités d’intervention de chaque catégorie. 2. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement ainsi que la procédure suivie devant la Cour suprême. Pour doter notre pays d’une justice indépendante, égale pour tous, facteur de sécurité juridique, de croissance économique et d’attraction des investisseurs, la Constitution du 22 juillet 2023 consacre une nouvelle architecture pour la Cour suprême qui prend en compte les attributions de la Haute Cour de Justice après sa suppression. Le projet de loi, adopté, corrige les insuffisances constatées à travers entre autres : – le renforcement de l’autonomie budgétaire et de l’autonomie de gestion financière de la Cour suprême ; – le renforcement de l’indépendance au cours de la carrière ; – la prise en compte effective de l’unicité du corps des Magistrats ; – l’introduction de la procédure de l’exception d’inconstitutionnalité en cas de violation grave des droits et liberté, devant les juridictions dont la Cour suprême ; – l’institution du pouvoir disciplinaire du Président de la Cour suprême sur les juridictions du fond et les autres Magistrats du siège de la Cour suprême ; – le renforcement des pouvoirs du Président de la Cour suprême en matière d’organisation de la Cour, de même que la précision et le renforcement des pouvoirs du bureau de la Cour ; – 1a démarcation des moyens de cassation devant la Section administrative des moyens d’annulation de décisions administratives et les cas de cassation sans renvoi ; – la précision des moyens d’annulation devant la section administrative ; – l’allègement de la procédure administrative contentieuse devant la Section administrative ; – l’encadrement du mandat des membres de la Cour suprême. b. un projet de loi organique fixant les règles d’organisation et de fonctionnement de la Cour constitutionnelle ainsi que la procédure suivie devant elle. La Cour constitutionnelle, régie par la Loi n°97-010, modifiée, du 11 février 1997 est la plus haute juridiction de l’Etat en matière constitutionnelle. Elle est juge de la constitutionnalité des lois et 3 garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques. Elle est l’organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l’activité des pouvoirs publics. La relecture de cette loi est devenue nécessaire avec la promulgation de la Constitution du 22 juillet 2023 qui apporte des innovations aussi bien au niveau de sa composition que de sa compétence. c. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour des Comptes ainsi que la procédure suivie devant elle. Le contrôle des comptes publics, gage du bon emploi des deniers publics est assuré par la Section des Comptes de la Cour Suprême. Un tel ancrage institutionnel ne permet pas à la juridiction supérieure des Comptes d’accomplir efficacement ses missions et d’atteindre les objectifs qui lui sont assignés. Ainsi, la Constitution du 22 juillet 2023 institut une Cour des Comptes comme juridiction supérieure des finances publiques avec également des attributions de contrôle et de consultation. Le projet de loi, adopté, participe à la mise en cohérence du cadre institutionnel et des pratiques de l’organe juridictionnel chargé du contrôle des finances publiques avec les normes communautaires et internationales. d. un projet de loi organique déterminant les modalités d’application de l’article 153 de la Constitution relatif à l’exception d’inconstitutionnalité. Le contrôle de la constitutionnalité des lois conduit le juge constitutionnel à statuer sur la conformité de la loi à la Constitution. Ce contrôle, sous la troisième République, se faisait à priori, c’est-à-dire avant la promulgation de la loi. Dans le souci de préserver les droits et libertés fondamentaux garantis par la Constitution, le constituant de 2023, en plus du contrôle par voie d’action, a introduit le contrôle par voie d’exception, c’est-à-dire a posteriori, autrement dit, contrôle après la promulgation de la loi. Le projet de loi est adopté en application de l’article 153 de la Constitution du 22 juillet 2023. Il permet à tout justiciable de soulever l’exception d’inconstitutionnalité d’une loi à l’occasion d’une instance. 3. Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi organique déterminant les modalités de la destitution du Président de la République. Les Assises Nationales de la Refondation ont recommandé l’élaboration d’une nouvelle Constitution afin de prendre en compte les aspirations réelles du peuple relatives, entre autres, à la bonne gouvernance et à la responsabilité des dirigeants face aux citoyens. C’est ainsi que la Constitution du 22 juillet 2023 dispose

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