Audience accordée par le Chef de l’Etat au Représentant spécial de l’Union Européenne pour le Sahel

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« Nous voulons un Mali stable. La paix au Sahel, c’est d’abord la paix au Mali », a indiqué Angel LOSADA, Représentant spécial de l’Union Européenne pour le Sahel, reçu ce 20 novembre 2020, par SEM Bah N’DAW, Chef de l’Etat.
Le diplomate de l’UE est convaincu qu’il faut absolument accompagner le Mali dans le processus en cours. Aussi bien dans le secteur de la sécurité que dans celui du développement en général : « Nous avons parlé en premier lieu de l’accompagnement de l’Union Européenne pour tout le processus de Transition. Nous sommes aux côtés du Mali en ce qui concerne non seulement l’organisation des élections mais aussi l’ensemble du programme de gouvernance, en l’occurrence la lutte contre la corruption et l’impunité ».
M. LOSADA a réaffirmé l’engagement des missions militaires dont l’EUCAP et EUTM qui jouent déjà un rôle notoire dans le processus de réforme du secteur de la sécurité. « La tâche est énorme le temps est court mais l’Union Européenne est à vos côtés », a-t-il réitéré.
Partenaire privilégié du Mali et les pays du Sahel, l’Union Européenne a investi plus de 8 milliards de F CFA pour financer les secteurs de la sécurité et de la gouvernance.

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Processus de Transition au Mali : satisfécit du Président en exercice de la CEDEAO en visite à Bamako

Le Chef de l’Etat, SEM Bah N’DAW, a offert un déjeuner à son homologue, SEM Nana Addo Dankwa AKUFO-ADDO, Président de la République du Ghana, au Palais de Koulouba. C’était en présence du Vice-président, Colonel Assimi GOITA et de nombreuses personnalités. Le déjeuner fait suite à l’audience d’environ une heure qui aura permis aux deux personnalités d’évoquer les grandes priorités de la transition et de fédérer leur vision pour une sortie de crise rapide. « Je peux dire que la Transition est bien partie », a déclaré le Président en exercice de la CEDEAO. « Le Mali est dans la bonne voie », a-t-il poursuivi, et d’ajouter: « aussi je suis là pour rassurer le Président de la Transition du soutien de la CEDEAO et apprécier l’évolution des choses. Nous allons tout mettre en œuvre afin que la transition réussisse ». Quant à la feuille de route de la Transition, le Chef de l’Etat ghanéen, a souligné que l’objectif le plus important est que le Mali puisse tenir des élections transparentes et démocratiques dans les délais requis. Il s’est également félicité de l’approche déclinée par les autorités en vue d’une transition réussie. « Les autorités maliennes ont montré leur bonne foi et parlé d’une manière très franche. Elles visent les mêmes objectifs que la CEDEAO. Je pense que nous travaillons ensemble pour faire évoluer les choses », a rassuré SEM Nana Addo Dankwa AKUFO-ADDO. Pour sa part, le Chef de l’Etat malien, SEM Bah N’DAW s’est réjoui de cette visite qui s’inscrit dans l’accompagnement constant de notre organisation sous régionale. En effet, le Président de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO était en visite de solidarité de 24 heures à Bamako, suite à la levée des sanctions de l’Organisation sur le Mali. Une visite mise à profit par le Président AKUFO-ADDO pour rencontrer et échanger avec les autorités de la Transition. Avec toutes les personnalités rencontrées, il a réaffirmé la disponibilité de la CEDEAO à accompagner le Mali pour que la Transition soit une réussite. Le Chef de l’État ghanéen a également appelé les partenaires bilatéraux et multilatéraux à soutenir le Mali dans cette phase importante de son histoire. Enfin, le Chef de l’État, SEM Bah N’DAW a accompagné en début de soirée son homologue ghanéen, SEM Nana Addo Dankwa AKUFO-ADDO, Président en exercice de la CEDEAO et sa délégation à l’aéroport. C’était en présence du Vice-président, Colonel Assimi GOITA, de M. Moctar OUANE, Premier ministre et des membres du corps constitué.   

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Fête de Tabaski

Le lundi 1 7 juin 2024, le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a effectué la prière de l’Aïd el-Kébir, avec la communauté musulmane du Mali. Comme lors de la fête du ramadan, le Chef de l’État a prié dans la salle des banquets du palais de Koulouba, tenant lieu de mosquée à cette occasion. Le Premier ministre, le Président du Conseil national de Transition (CNT), des diplomates accrédités auprès de la République du Mali ainsi que les collaborateurs du Chef de l’État, étaient présents à cette prière, conduite par l’imam de la mosquée de Koulouba. Le Président GOÏTA s’est ensuite adressé aux Maliens, de l’intérieur comme de l’extérieur, aux partenaires et amis du Mali, en leur souhaitant bonne fête d’Aïd el-Kébir. Il a également saisi l’occasion pour remercier les Maliens pour leur participation massive au Dialogue Inter-maliens. Le Chef de l’État n’a pas oublié les agriculteurs. Il leur a souhaité une bonne campagne agricole afin que le Mali puisse atteindre l’autosuffisance alimentaire.

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Gouvernance : Remise du rapport annuel du Médiateur de la République

Le Médiateur de la République, Mme SANOGO Aminata MALLE a remis, ce lundi 14 aout 2023, son rapport annuel au Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État. Un rapport qui montre une nette augmentation du nombre d’usagers de cette Autorité indépendante. Créé selon la loi N°97-022 du 14 mars 1997, modifiée par la loi N°2012-010 du 8 février 2012, le Médiateur de la République, en tant qu’Autorité indépendante, a pour obligation de présenter chaque année au Président de la République son rapport annuel. Ce lundi 14 aout 2023, Mme SANOGO Aminata MALLE a honoré à cette tradition désormais ancrée dans la démocratie malienne. « Ce rapport expose singulièrement le nombre, la nature, et la diversité des réclamations dont le Médiateur de la République a été saisi par les usagers des services publics de notre pays », a expliqué Mme le Médiateur de la République. Entre le 1er janvier et le 31 décembre 2022, les services du Médiateur de la République ont enregistré 268 dossiers de réclamation. Dans le cadre de l’Espace d’interpellation démocratique (E.I.D), 334 dossiers ont été réceptionnés à la date du 30 septembre 2022, a indiqué Mme le Médiateur. Ce rapport contient également les interpellations adressées au gouvernement dans le cadre de l’Espace d’interpellation démocratique qui se tient chaque année, le 10 décembre, en commémoration à la Déclaration universelle des droits de l’homme. Un espace qui imprime à « notre Peuple, une culture démocratique nationale et impulse de façon significative, la politique de promotion et de protection des droits et libertés des citoyens », a expliqué le Président GOITA. Le rapport 2022 du Médiateur de la République s’articule autour de quatre parties essentielles : la gestion des réclamations et des demandes d’interpellations, les autres activités du Médiateur de la République, le rôle de la médiation internationale et le renforcement des capacités des collaborateurs du Médiateur. Enfin, les commentaires et les recommandations du Médiateur de la République. Le Médiateur de la République formule non seulement des commentaires sur certains dysfonctionnements, mais aussi fait des propositions et des suggestions. Au cours de l’année écoulée, le Médiateur a formulé des commentaires sur trois problématiques majeures : l’inexécution des décisions de justice, la problématique du paiement des salaires et des cotisations sociales, la moralisation des procédures de passation et d’exécution des marchés publics. Durant la période en revue, le Médiateur a émis 4 recommandations : la gestion de la carrière des agents des collectivités territoriales et la gouvernance locale, la bonne distribution de la justice et la bonne gouvernance, les difficultés liées à l’exécution des contrats et marchés publics, la protection sociale. Le Président de la Transition a souligné l’importance de cette cérémonie dans le cadre de la refondation de l’État. « Les analyses du présent Rapport révèlent les dysfonctionnements de notre Administration dans la gestion quotidienne et sonnent l’alerte, afin d’en corriger les insuffisances et les dérives », a expliqué le Chef de l’État. Le Président de la Transition a rassuré que les observations et les recommandations pertinentes énoncées « dans le présent Rapport seront prises en charge, notamment dans le maillage de l’action gouvernementale et en donnant une grande importance au contrôle plus accru tant au niveau des structures que des personnes ». Selon ses précisions, les réformes politiques et institutionnelles envisagées dans la Constitution, promulguée le 22 juillet 2023, permettront « d’améliorer la gouvernance dans le service public pour répondre au Mali Kura de nos vœux ». En tant que protecteur et défenseur du citoyen, le Médiateur de la République est un maillon essentiel de la « consolidation de l’État de droit et de la promotion de la bonne gouvernance, indispensables à la préservation de la paix sociale

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