Audience accordée par le Chef de l’État à l’Envoyé spécial du Président ghanéen

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Son Excellence Monsieur Bah N’DAW, Président de la Transition, Chef de l’État a reçu en audience, le 17 décembre 2020, l »Ambassadeur D.K. OSEL, Envoyé spécial du Président ghanéen SEM Nana Addo Dankwa AKUFO-ADDO, nouvellement réélu pour un 2ème mandat à la magistrature suprême de son pays.
Au cours des échanges, il a été question des relations bilatérales entre nos deux pays. A sa sortie d’audience, l’Envoyé spécial a indiqué être porteur d’un message de félicitations du Président SEM Nana Addo Dankwa AKUFO-ADDO au Président de la Transition et à l’ensemble des autorités de la Transition pour les résultats déjà enregistrés et les avancées constatées dans le cadre de la Transition.
Dès lors que le Mali est membre d’une organisation commune, les préoccupations se partagent a-t-il indiqué avant de préciser que cette démarche relève de la réalisation d’une unité d’actions.

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AUDIENCE AVEC LE GOUVERNEUR DE KIDAL-15 - Grande

Le Président de la Transition donne des orientations au nouveau Gouverneur de Kidal

Le vendredi 24 novembre 2023, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État et Président de la Transition, a reçu en audience le nouveau Gouverneur de Kidal, le Général El Hadj Ag GAMOU. Cette rencontre, qui survient quelques jours après la nomination du Gouverneur, avait pour objectif de prodiguer des conseils et de donner des orientations au nouveau Chef de l’exécutif régional afin d’assurer la réussite de sa mission. À l’issue de cette audience, le Général El Hadj Ag GAMOU a exprimé sa gratitude envers le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, pour la confiance ainsi placée en lui pour cette noble mission. Il a assuré que, dès sa prise de fonction dans les jours à venir, il travaillera ardemment dans le sens de l’intérêt général de la population de Kidal. Il s’est engagé à réhabiliter tous les services sociaux de base dans cette région qui a été durement touchée par l’insécurité au cours de la dernière décennie. Le nouveau Gouverneur a appelé les populations de Kidal à revenir dans leur région pour contribuer à son développement. Lors de cette entrevue avec la presse, le Général El Hadj Ag GAMOU était accompagné du ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, le Colonel Abdoulaye MAÏGA. Celui-ci a également exprimé sa gratitude envers le Président de la Transition pour le choix porté sur le Général GAMOU comme Gouverneur de la région de Kidal. Le Colonel Abdoulaye MAÏGA a ensuite souligné que les compétences, les talents personnels et la connaissance du milieu du nouveau Gouverneur, sont des atouts qui faciliteront le rétablissement effectif de l’administration et des services sociaux de base par l’État. Il a rappelé que cette mission de sécurisation et d’installation des bases d’un développement durable avait été recommandée aux autorités de la Transition depuis les concertations nationales de septembre 2020, réaffirmée dans les différents plans d’actions du Gouvernement et lors des Assises nationales de la refondation en 2021. Le Colonel Abdoulaye MAÏGA a précisé que le retour de l’administration concerne non seulement Kidal mais également toutes les zones affectées par l’insécurité avant de souligner l’importance de mettre fin au particularisme de Kidal dans l’intérêt des populations qui ont longtemps été prises en otage par des groupes terroristes et des criminels.

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Agence Africaine du Médicament : L’ancien Ministre malien de la Santé chargé de conduire la mise en place

Le Président de la Transition, SEM Bah N’DAW a reçu en audience ce jeudi 29 avril 2021, l’Envoyé spécial de l’Union Africaine chargé de la mise en place de l’Agence Africaine du Médicament (AMA), Monsieur Michel Hamala SIDIBE. Monsieur SIDIBE était venu faire part au Chef de l’Etat de sa nomination par l’Union Africaine en qualité d’Envoyé spécial chargé de la mise en place de l’Agence Africaine du Médicament. Pour lui, le secteur du médicament en Afrique achoppe sur de nombreux défis. « L’Afrique ne produit que 3% des médicaments qu’elle consomme, aujourd’hui. Le médicament représente un marché de plus 1 400 milliards de dollars et l’Afrique représente sur ce marché moins de 1% », regrette M. SIDIBE. Selon lui, « les médicaments sont les plus chers au monde en Afrique, en plus de cela nous avons plus de 22% des médicaments qui sont falsifiés. Cette agence est indispensable pour harmoniser et faire en sorte que la régulation soit là, et qu’on puisse au moins promouvoir la production locale », espère M. Michel Hamala SIDIBE qui a rappelé les conseils que le Chef de l’Etat lui a prodigués. « Le président N’DAW a un attachement profond à la justice sociale et il m’a signalé que la redistribution des opportunités devrait être l’objectif non seulement de notre Etat mais aussi du continent », a affirmé l’Envoyé spécial de l’Union Africaine chargé de la mise en place de l’Agence Africaine du Médicament (AMA).    

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 30 JUILLET 2025

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 30 juillet 2025, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES E T REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation, aux modalités de fonctionnement et au cadre organique de la Direction nationale de la Protection judiciaire des Enfants. Les instruments juridiques internationaux et régionaux relatifs à la protection et à la promotion des Droits de l’Enfant, ratifiés par notre pays, recommandent pour l’enfant en conflit avec al loi un traitement spécifique distinct de celui réservé aux adultes et l’institution d’un système complet de justice, pour les enfants, porté par des services spécialisés. Ce principe apparaît spécifiquement dans la Convention relative aux Droits de l’Enfant et dans la Charte africaine des Droits et du Bien-être de l’Enfant qui invitent les Etats parties à promouvoir l’adoption de lois et de procédures, la mise en place d’autorités et d’institutions spécialement conçues pour les enfants suspectés, accusés ou convaincus d’infraction à la loi pénale. Dans el cadre de la mise en œuvre de ces engagements internationaux, le Mali a adopté la Loi n°01- 081 du 24 août 2001 portant sur la minorité pénale et institution de juridiction pour mineurs et l’Ordonnance n°02-062/P-RM du 05 juin 2002 portant Code de Protection de l’Enfant dont la mise en œuvre a permis de marquer la spécificité de la protection des Droits de l’Enfant dans al pratique judiciaire. Cependant, l’évaluation du système de justice pour enfant, réalisée en 2021, a révélé des insuffisances qu’il convient de corriger. Les projets de texte, adoptés, créent la Direction nationale de la Protection judiciaire des Enfants avec pour mission l’élaboration des éléments de al politique nationale dans el domaine de al prise en charge des enfants en contact avec la loi et d’en assurer la coordination et le contrôle de sa mise en œuvre. Ils prévoient, également, l’effectif du personnel nécessaire à son fonctionnement pour les 5 prochaines années. 2. Sur el rapport du ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi portant Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale. Notre pays, depuis son accession à l’indépendance, est confronté à des défis sécuritaires, économiques, financiers, climatiques et de gouvernance qui ont engendré des conflits inter et intra- communautaires, des rébellions successives avec comme corollaires l’instabilité politique et institutionnelle, la criminalité transnationale organisée et le terrorisme. Les crises insurrectionnelles survenues, depuis 1960 ont été gérées à travers des accords notamment : – l’Accord de Tamanrasset, signé à Tamanrasset le 6janvier 1991 ; – el Pacte national, signé àBamako el 1 avril 1992 ; – l’Accord d’Alger pour la restauration de la paix, de la sécurité et du développement dans la Région de Kidal, signé à Alger el 4 juillet 2006 ; – l’Accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix, signé à Ouagadougou le 18 juin 2013 ; – l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, signé à Bamako le 15 mai 2015 et parachevé le 20 juin 2015. Malgré les multiples initiatives de l’Etat, des institutions régionales et internationales dans el cadre du processus de paix, l’insécurité persiste et notre pays connait depuis 2012 une profonde crise qui a impacté les fondements de la Nation et entrainé l’effritement de la cohésion sociale et du vivre- ensemble. Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, tirant les enseignements des différentes rébellions, prenant en compte les acquis des accords subséquents et dans le but d’associer l’ensemble des Maliens à al recherche d’une paix durable, a décidé de l’appropriation nationale du processus de paix et de réconciliation. Dans ce contexte, il a initié le Dialogue inter-Maliens pour al Paix et al Réconciliation nationale qui a recommandé, entre autres, la rédaction d’une Charte pour la paix, la sécurité, la cohésion sociale et le vivre-ensemble. aLprésente charet searelda ume,edretérente pour rouesesl intacives, acoitns et eties qui ensemble. Sa vision est : «Une Nation souveraine, réconciliée, tolérante et en paix, dans un Etat refondé reposant sur une gouvernance démocratique, juste et équitable .» Le projet de loi, adopté, permettra de consolider l’unité nationale, de restaurer al paix, de renforcer la sécurité, de raffermir al cohésion sociale et le vivre-ensemble à travers la réconciliation nationale. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Moscou : Capitaine Ahmed TOURE. – Conseiller Consulaire au Consulat général du Mali à Paris : Commandant Samba COULIBALY. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Bruxelles : Monsieur Modibo CISSE, Inspecteur des Finances. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Riyad : Commissaire Principal Mohamed Ali OULD MOHAMED YEHIA. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Libreville : Commissaire Divisionnaire Souleymane GOITA. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Malabo : Capitaine Fadiougou SISSOKO. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a informé le Conseil des Ministres : a. de la participation du Mali à la 26ème Edition de la Réunion statutaire des Présidents des Cours des Comptes de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine, tenue du 14 au 18 juillet 2025 à Ouagadougou, au Burkina Faso. Cette 26eme Edition, placée sous el thème : « Renforcer la reddition des comptes pour une gouvernance publique responsable », avait pour objet l’évaluation des systèmes de contrôle des comptes

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