Audience accordée par le Chef de l’État à l’Ambassadeur d’Algérie au Mali, Président du Comité de Suivi de l’Accord

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La Paix et la Réconciliation constituent des objectifs stratégiques majeurs pour le Mali et l’Algérie dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord, issu du processus d’Alger. C’est fort de cela que SEM Boualem CHEBIHI, Ambassadeur de la République Algérienne Démocratique et Populaire au Mali, Président du Comité de Suivi de l’Accord (CSA) a été reçu, le 1er octobre 2020, par SEM Bah N’DAW, Chef de l’Etat.
Au cours de leur entretien, les deux personnalités ont mis l’accent sur la nécessité et l’urgence de poursuivre la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger.
Pour ce faire, l’Ambassadeur algérien a réaffirmé l’engagement et la disponibilité de son pays à accompagner le Mali dans le processus de Paix, mais aussi et surtout, pour la réussite de la Transition.
Le Diplomate algérien a aussi rappelé les liens séculaires entre les deux pays qui, selon lui, sont basés sur la géographie et l’histoire du combat de libération nationale. Il a, enfin, salué la nomination du Chef de l’Etat avant de lui présenter ses félicitations et ses encouragements pour la réussite de sa mission.

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Conseil extraordinaire des ministres : Les raisons et opportunités du retrait du Mali de la CEDEAO

Le Chef de l’État, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a  présidé le lundi 29 janvier 2024, un Conseil extraordinaire des ministres dans la salle des banquets du palais de Koulouba. L’ordre du jour portait sur les raisons et les opportunités du retrait du Mali et des autres pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Abdoulaye DIOP, a souligné que le retrait des trois pays, le Mali, le Burkina Faso, et le Niger, de la CEDEAO était une décision nécessaire en raison de la menace que cette organisation représentait pour la souveraineté et les intérêts vitaux de ces nations. Il a indiqué que la CEDEAO avait été détournée de ses principes fondateurs et utilisée contre les institutions, les États, et les populations des pays membres. DIOP a ajouté que les Chefs d’État avaient pris cette décision dans l’intérêt de la survie des pays concernés, mettant en avant les trois principes énoncés par le Président de la Transition : le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des choix des partenaires opérés par le Mali, la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Il a aussi souligné la nécessité pour les pays de travailler dans leur intérêt, en dehors des influences extérieures néfastes. Pour sa part, le ministre de l’Économie et des Finances, M. Alousséni SANOU, a expliqué les opportunités économiques que ce retrait offrait aux pays de l’Alliance des États du sahel. Il a mis en avant la possibilité de développer un marché intérieur fort, stimulant la croissance économique et assurant une autonomie politique et économique. M. SANOU a également souligné les avantages financiers, notamment en termes de balance commerciale et d’investissements directs étrangers, qui découleraient de cette décision. Il a insisté sur la flexibilité nouvellement acquise pour négocier avec d’autres pays et la capacité de protéger les entreprises locales. Le ministre de l’Economie et des Finance a ensuite rappelé que le Mali avait surmonté des défis par le passé et exprimé sa confiance dans la résilience et l’intelligence du pays pour prendre en main son destin. Les ministres ont souligné que cette décision de retrait de la CEDEAO ouvrait des perspectives considérables pour l’autonomie politique et économique des pays de l’AES, tout en soulignant la nécessité de travailler ensemble pour concrétiser les objectifs de refondation initiés par les plus hautes autorités.

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KOULIKORO : pose de la première pierre du vestibule des légitimités traditionnelles

Ce mercredi 15 janvier 2025, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a posé la première pierre du Vestibule des légitimités traditionnelles et coutumières à Koulikoro ba. Ce projet vise à redonner aux gardiens des traditions maliennes la place qui leur revient dans la refondation de l’État. L’évènement s’est déroulé en présence du Premier ministre, du Président du Conseil National de Transition (CNT), des autorités locales et des légitimités traditionnelles. La construction de ce vestibule, qui sera achevée en quelques mois, comprendra un bâtiment moderne doté d’une salle de réunion, de bureaux, de logements, et d’espaces fonctionnels tels qu’un parking et des espaces verts. Il deviendra un espace dédié aux activités des légitimités traditionnelles, symbole de leur reconnaissance officielle et de leur rôle crucial dans le tissu social. Ce projet illustre la volonté du Président GOÏTA et du peuple malien de valoriser les légitimités traditionnelles, ces piliers de la gouvernance locale et de la cohésion sociale. Lors de la 1re édition de la Journée des légitimités traditionnelles, en novembre 2023, le Président de la Transition avait déjà affirmé : « Rien de durable ne peut se faire sans les villages, les fractions et les quartiers, sans leur consentement et leur accompagnement». Cette initiative de Koulikoro s’inscrit dans un plan plus large. Le Président GOÏTA a décidé d’offrir à chaque région administrative du Mali une Maison des légitimités traditionnelles, un espace dédié à ces acteurs. Cette décision vise à bâtir des ponts entre les institutions modernes et les structures ancestrales, à s’appuyer sur des systèmes de gouvernance éprouvés pour résoudre les défis contemporains. Comme l’a souligné le Chef de l’État : « Il s’agit de s’appuyer sur leur système de gouvernance avec lequel elles parviennent à traiter et solutionner des différends pour amorcer une véritable refondation de l’État». Ces paroles traduisent une vision novatrice, où la modernité et la tradition se complètent pour créer un Mali plus fort et plus inclusif. Lors de cette visite historique, le Président de la Transition a salué l’implication des autorités locales et leur engagement dans les réformes politiques et institutionnelles en cours. En remerciant les habitants de Koulikoro pour l’organisation exemplaire de cette cérémonie, il a également réaffirmé la centralité de la région dans le processus de transformation nationale.

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Cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An du CNJ

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu le Conseil national de la jeunesse (CNJ), ce lundi 16 février 2026, au Palais de Koulouba. C’était à l’occasion de la cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An de la jeunesse malienne au Chef de l’État. Une première au Mali. Cette cérémonie a enregistré la présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition (CNT), du Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, ainsi que des membres du Gouvernement et des Présidents d’institution. À son entrée dans la salle, le Président de la Transition a été accueilli à l’unisson par des applaudissements nourris de la jeunesse. Prenant la parole, le Président du Conseil national de la Jeunesse, M. Sory Ibrahim CISSÉ, a d’abord adressé les meilleurs vœux de la jeunesse malienne au Président de la Transition avant de rappeler les grands chantiers des autorités maliennes, de leur arrivée au pouvoir à nos jours, pour redonner au Mali et aux Maliens leur place dans le concert des nations. Selon les mots de M. CISSÉ, le Président de la Transition a redonné espoir à la jeunesse malienne à travers ses actions et son soutien indéfectible. La jeunesse se dit donc prête à accompagner le Chef de l’État et le Mali dans la voie empruntée pour une pleine et entière souveraineté. Sory Ibrahim CISSÉ a ensuite dressé le bilan des actions du CNJ au cours de l’année écoulée. Une année marquée par de grandes mobilisations de la jeunesse à diverses occasions, comme la gestion de la crise du carburant. Aussi, l’organisation du Premier sommet des adolescents de l’AES ainsi que l’organisation de campagnes sur la désinformation à l’intention des jeunes. Ce fut aussi le lieu de rendre un hommage mérité à divers départements ministériels pour leur appui constant à la jeunesse malienne, à commencer par celui de la Jeunesse et des Sports, mais aussi de la Primature. La jeunesse s’est dite honorée par les autorités maliennes de la Transition qui leur accordent une grande considération en les soutenant dans leurs initiatives. La jeunesse a donc saisi cette occasion pour réaffirmer sa loyauté et sa disponibilité à soutenir les actions et initiatives des autorités maliennes. « Nous marcherons à vos côtés parce que vous avez été là pour la jeunesse. », a assuré le Président du CNJ. La jeunesse a exprimé sa volonté d’accompagner le Gouvernement dans ses différentes initiatives comme la mise en œuvre du Programme national d’éducation aux valeurs (PNV), le contenu local, la Vision Mali 2063, etc. Le CNJ ne s’est pas limité là, il a fait plusieurs propositions en vue d’appuyer les efforts du Gouvernement. Il sollicite surtout un siège. Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, a salué les efforts de la jeunesse pour l’avènement du Mali Kura. Il s’est réjoui d’entendre la voix d’une « jeunesse consciente et engagée » dans le processus de refondation de son pays. Le Chef de l’État a indiqué à la jeunesse que cette année 2026 est placée sous le signe de la santé, de la paix et de l’unité nationale. Le Président de la Transition n’a pas manqué de remercier la jeunesse pour sa présence massive à cette cérémonie de présentation des vœux. Aussi, a-t-il salué l’engagement de la jeunesse auprès du Gouvernement malien. Une jeunesse résolument tournée vers l’avenir. Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA a également rappelé à la jeunesse que toute la nation compte sur elle. L’engagement du CNJ confirme que la jeunesse est une « actrice incontournable dans le processus de refondation du pays », a-t-il souligné avant de saluer la mobilisation remarquable de la jeunesse dans la gestion de la crise du carburant. « La relève ne se décrète pas, elle se prépare », a indiqué le Chef de l’État à la jeunesse malienne avant d’indiquer que c’est tout le sens des nombreuses initiatives d’accompagnement de cette couche, mais aussi le renforcement de l’éducation aux valeurs, qui vise avant tout à inculquer des valeurs indispensables aux jeunes pour assurer cette relève dont il est question. Plusieurs initiatives sont également en cours afin de mieux préparer la jeunesse. Elles se poursuivront, a rassuré le Président de la Transition. Le Président de la Transition a fait comprendre aux représentants de cette jeunesse comment le Mali se construira en se fondant sur ses valeurs endogènes. Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA a également rassuré avoir pris bonne note des différentes aspirations légitimes exprimées par la jeunesse afin de toujours se renforcer. Elles seront examinées. Car « investir dans la jeunesse, c’est investir dans l’avenir du Mali ». Le Président de la Transition a exhorté la jeunesse malienne à poursuivre dans sa dynamique d’accompagnement des efforts du Gouvernement. Car la « réussite de la Transition passe par celle de la jeunesse et que la réussite de la jeunesse se construira dans l’union ». Les rumeurs et les campagnes de manipulation constituent aussi des menaces, en plus du terrorisme, visant à saper le moral des citoyens et des troupes. Le Président de la Transition a exhorté la jeunesse à la vigilance mais aussi à la préservation et à l’amplification de l’élan patriotique amorcé. La jeunesse « doit être le porte-flambeau, non dans l’agitation, mais dans l’exemple ». Il exhorte la jeunesse malienne à faire de 2026 « l’année de la consolidation des acquis, de résultats concrets et de confiance renouvelée ».

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