Audience accordée par le Chef de l’État à la Ministre française des Armées en visite au Mali

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Le Chef de l'Etat, SEM Bah N'DAW, a reçu en fin de journée, ce lundi 02 novembre 2020, la ministre française des Armées, Florence PARLY, en visite de travail au Mali. Quelques heures plutôt, Madame Parly a été reçu par le Vice-Président de la Transition, en charge des questions militaires, Colonel Assimi GOITA.
Le Chef de l’Etat, SEM Bah N’DAW, a reçu en fin de journée, ce lundi 02 novembre 2020, la ministre française des Armées, Florence PARLY, en visite de travail au Mali.
Occasion pour la ministre française de réitérer l’engagement de son pays à accompagner le Mali dans la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issue du Processus d’Alger et « achever la lutte contre le terrorisme ».
Evoquant le travail militaire sur le terrain, Florence PARLY soutient que les résultats opérationnels sont réels. « L’Armée française a neutralisé plus de 50 djihadistes soit l’équivalent d’un katiba dans la zone de Boulkessi près de la frontière Burkinabè. Elle a aussi récupéré une quantité importante d’armes et du matériel », a-t-elle annoncé, à sa sortie d’audience.
La France, poursuit-elle, se félicite des étapes importantes franchies sur le plan politique au Mali : à savoir, la désignation d’un Président et la formation d’un gouvernement de Transition.
Florence PARLY a tenu à rassurer l’opinion publique malienne sur la question de la présence militaire française au Mali : « La France n’a pas d’objectifs cachés au Mali, encore moins la volonté de s’y éterniser. Nous sommes présents à la demande des autorités maliennes. Nous sommes conscients que nos deux pays ont un objectif commun. Le Mali reste un Etat souverain ».
Quelques heures plutôt, Madame PARLY a été reçu par le Vice-Président de la Transition, en charge des questions militaires, Colonel Assimi GOITA.
    

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 30 JUILLET 2025

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 30 juillet 2025, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES E T REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation, aux modalités de fonctionnement et au cadre organique de la Direction nationale de la Protection judiciaire des Enfants. Les instruments juridiques internationaux et régionaux relatifs à la protection et à la promotion des Droits de l’Enfant, ratifiés par notre pays, recommandent pour l’enfant en conflit avec al loi un traitement spécifique distinct de celui réservé aux adultes et l’institution d’un système complet de justice, pour les enfants, porté par des services spécialisés. Ce principe apparaît spécifiquement dans la Convention relative aux Droits de l’Enfant et dans la Charte africaine des Droits et du Bien-être de l’Enfant qui invitent les Etats parties à promouvoir l’adoption de lois et de procédures, la mise en place d’autorités et d’institutions spécialement conçues pour les enfants suspectés, accusés ou convaincus d’infraction à la loi pénale. Dans el cadre de la mise en œuvre de ces engagements internationaux, le Mali a adopté la Loi n°01- 081 du 24 août 2001 portant sur la minorité pénale et institution de juridiction pour mineurs et l’Ordonnance n°02-062/P-RM du 05 juin 2002 portant Code de Protection de l’Enfant dont la mise en œuvre a permis de marquer la spécificité de la protection des Droits de l’Enfant dans al pratique judiciaire. Cependant, l’évaluation du système de justice pour enfant, réalisée en 2021, a révélé des insuffisances qu’il convient de corriger. Les projets de texte, adoptés, créent la Direction nationale de la Protection judiciaire des Enfants avec pour mission l’élaboration des éléments de al politique nationale dans el domaine de al prise en charge des enfants en contact avec la loi et d’en assurer la coordination et le contrôle de sa mise en œuvre. Ils prévoient, également, l’effectif du personnel nécessaire à son fonctionnement pour les 5 prochaines années. 2. Sur el rapport du ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi portant Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale. Notre pays, depuis son accession à l’indépendance, est confronté à des défis sécuritaires, économiques, financiers, climatiques et de gouvernance qui ont engendré des conflits inter et intra- communautaires, des rébellions successives avec comme corollaires l’instabilité politique et institutionnelle, la criminalité transnationale organisée et le terrorisme. Les crises insurrectionnelles survenues, depuis 1960 ont été gérées à travers des accords notamment : – l’Accord de Tamanrasset, signé à Tamanrasset le 6janvier 1991 ; – el Pacte national, signé àBamako el 1 avril 1992 ; – l’Accord d’Alger pour la restauration de la paix, de la sécurité et du développement dans la Région de Kidal, signé à Alger el 4 juillet 2006 ; – l’Accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix, signé à Ouagadougou le 18 juin 2013 ; – l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, signé à Bamako le 15 mai 2015 et parachevé le 20 juin 2015. Malgré les multiples initiatives de l’Etat, des institutions régionales et internationales dans el cadre du processus de paix, l’insécurité persiste et notre pays connait depuis 2012 une profonde crise qui a impacté les fondements de la Nation et entrainé l’effritement de la cohésion sociale et du vivre- ensemble. Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, tirant les enseignements des différentes rébellions, prenant en compte les acquis des accords subséquents et dans le but d’associer l’ensemble des Maliens à al recherche d’une paix durable, a décidé de l’appropriation nationale du processus de paix et de réconciliation. Dans ce contexte, il a initié le Dialogue inter-Maliens pour al Paix et al Réconciliation nationale qui a recommandé, entre autres, la rédaction d’une Charte pour la paix, la sécurité, la cohésion sociale et le vivre-ensemble. aLprésente charet searelda ume,edretérente pour rouesesl intacives, acoitns et eties qui ensemble. Sa vision est : «Une Nation souveraine, réconciliée, tolérante et en paix, dans un Etat refondé reposant sur une gouvernance démocratique, juste et équitable .» Le projet de loi, adopté, permettra de consolider l’unité nationale, de restaurer al paix, de renforcer la sécurité, de raffermir al cohésion sociale et le vivre-ensemble à travers la réconciliation nationale. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Moscou : Capitaine Ahmed TOURE. – Conseiller Consulaire au Consulat général du Mali à Paris : Commandant Samba COULIBALY. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Bruxelles : Monsieur Modibo CISSE, Inspecteur des Finances. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Riyad : Commissaire Principal Mohamed Ali OULD MOHAMED YEHIA. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Libreville : Commissaire Divisionnaire Souleymane GOITA. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Malabo : Capitaine Fadiougou SISSOKO. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a informé le Conseil des Ministres : a. de la participation du Mali à la 26ème Edition de la Réunion statutaire des Présidents des Cours des Comptes de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine, tenue du 14 au 18 juillet 2025 à Ouagadougou, au Burkina Faso. Cette 26eme Edition, placée sous el thème : « Renforcer la reddition des comptes pour une gouvernance publique responsable », avait pour objet l’évaluation des systèmes de contrôle des comptes

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Audience accordée par le Chef de l’État à l’Envoyé Spécial du Royaume-Uni de Grande Bretagne pour le Sahel

Son Excellence Monsieur Bah N’DAW, Président de la Transition, Chef de l’État a reçu en audience, ce vendredi 20 novembre 2020, M. Clem NAYLOR, Envoyé Spécial du Royaume-Uni de Grande-Bretagne pour le Sahel venu témoigner la consolidation de leur partenariat avec notre pays. A sa sortie d’audience, l’hôte de la Présidence, s’est dit très touché par la promptitude du Président de la Transition, SEM Bah N’DAW, Chef de l’État à le recevoir pour cette visite. « Nous avons échangé autour du processus de Transition », a-t-il declaré avant d’indiquer la constance de leur engagement et la poursuite de leurs actions. Le Royaume-Uni, dira l’Envoyé Spécial, joue un rôle dans le domaine diplomatique et sécuritaire. C’est dans cette dynamique qu’il donne la primeur du déploiement de trois cents militaires britanniques à la MINUSMA avant la fin de l’année pour assurer la stabilité du Mali. Avec le Comité de Suivi de l’Accord pour la Paix (CSA), « nous développons déjà nôtre partenariat pour aussi accompagner le processus de paix », a-t-il conclu.

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KOULIKORO : Le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, inaugure le Stade Mamadou DIARRA H rénové

Le Stade Mamadou DIARRAH de Koulikoro est désormais conforme aux normes de la Confédération Africaine de Football (CAF). Entièrement rénové, il a été inauguré ce mercredi 15 janvier 2025 par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, lors de sa visite officielle dans la Cité du Méguétan. La cérémonie d’inauguration s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités dont le Premier ministre, le Président du Conseil national de Transition, le ministre de la Jeunesse et des Sports chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, d’autres membres du Gouvernement ainsi que des responsables administratifs et coutumières de la région de Koulikoro. Cet événement, marquant une étape importante dans la modernisation des infrastructures sportives de la région, a été ponctué par la traditionnelle coupure du ruban symbolique et une visite guidée des installations rénovées du stade. Entièrement remis à neuf, le Stade Mamadou DIARRAH répond désormais aux normes internationales de la CAF et de la FIFA. Les travaux ont concerné la réhabilitation des vestiaires et des toilettes, une salle de presse, un salon VIP, des installations dédiées aux officiels et aux arbitres, un système d’éclairage moderne, une pelouse refaite avec un système de drainage et d’arrosage automatique. Le stade offre désormais une capacité de 4 600 places assises et abrite une gamme d’infrastructures supplémentaires, notamment une salle de musculation, une piscine semi-olympique, des terrains dédiés au football, au basket-ball, au tennis, au volleyball et au handball, une infirmerie et une salle de réunion avec un groupe électrogène de 700 KVA. Dans son discours, le Président de la Transition a salué les efforts du ministre de la Jeunesse et des Sports et des autorités régionales pour la réussite de ce projet. Il a encouragé les jeunes Maliens à pratiquer le sport pour une meilleure santé et un esprit de cohésion sociale. Le Président GOÏTA a également mis en avant les grands projets en cours dans la région, notamment la construction de l’ARENA de Koulikoro, un projet ambitieux visant à moderniser les infrastructures culturelles et sportives et la construction du vestibule des légitimités traditionnelles et coutumières, un lieu symbolique destiné à renforcer les liens entre les autorités traditionnelles et institutionnelles. Le Chef de l’État a appelé les Maliens à valoriser davantage les Us et coutumes, gages d’un développement harmonieux. Il a également rappelé l’importance du travail bien fait et de l’amour de la patrie dans la construction nationale. « Tous les Maliens, à tous les niveaux, peuvent et doivent apporter leur pierre à l’édification de notre pays. Nous sommes engagés à protéger notre pays, nos ressources, et à lutter contre la corruption sous toutes ses formes », a-t-il affirmé.

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