Audience accordée par le Chef au Secrétaire d’État parlementaire auprès du Ministre fédéral de la Défense d’Allemagne

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Le Secrétaire d’État parlementaire auprès du Ministre fédéral de la Défense, Dr Thomas SILBERHORN a rendu, ce mardi 20 octobre 2020, une visite de courtoisie à SEM Bah N’DAW, Chef de l’État. Accompagné d’une forte délégation, Dr Thomas SILBERHORN est venu transmettre au Chef de l’État les messages de félicitations des autorités allemandes et lui réaffirmer leur disponibilité à accompagner le Mali dans cette phase de Transition.
Cette visite de courtoisie a permis aux deux personnalités de faire un tour d’horizon de l’excellente coopération bilatérale entre le Mali et l’Allemagne, vieille de plusieurs décennies. Ils ont également discuté des questions électorales et des réformes nécessaires pour la stabilité du pays. Pour ce faire, Dr SILBERHORN a assuré que l’Allemagne va accompagner le Gouvernement malien dans ce processus.
Par ailleurs, le Secrétaire d’État allemand a rappelé que l’Allemagne a déployé plus de 1 000 soldats au Mali dans le cadre de la MINUSMA. Et d’annoncer : « On a décidé la semaine dernière au sein de l’Union Européenne de recommencer nos activités de formation et d’entraînement des forces maliennes ». Enfin, il a souligné que son pays est également engagé dans le Développement avant de conclure que leurs efforts seront ajustés en fonction des priorités des autorités de la Transition.

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Coopération Mali-Union africaine : audience accordée au Haut Représentant de l’UA

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a accordé, ce jeudi 29 janvier 2026, une audience au Dr Mamadou TANGARA, récemment nommé en qualité de représentant spécial et Chef de Bureau de la MISAHEL au Mali, au Palais de Koulouba. M. TANGARA était venu prendre des conseils et des orientations auprès du Président de la Transition et décliner l’intention de l’Union africaine d’évoluer avec le Mali et le Sahel sur de nouvelles bases de coopération. C’était en présence du Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Abdoulaye DIOP, et de la Conseillère diplomatique du Chef de l’État, Mme Fatou Binta DIOP. À sa sortie d’audience, le Haut Représentant de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel a confié toute sa reconnaissance aux autorités maliennes, notamment au Président de la Transition pour avoir accepté de le recevoir, et a exprimé, par la même occasion, sa « fierté de représenter le continent africain ». Vu l’importance de la mission qui lui est confiée, Dr TANGARA, ancien Ministre des Affaires étrangères de la Gambie et d’origine malienne, estime important de « rencontrer les autorités, de prendre conseil auprès d’elles afin de pouvoir accomplir cette mission ». Le but est de « pouvoir travailler main dans la main avec le Gouvernement malien, avec les Gouvernements du Sahel, pour que les objectifs qu’ils se sont assignés puissent se réaliser ». Cette visite avait également pour objectif de faire le plaidoyer, en coordination avec le Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Abdoulaye DIOP, et d’autres collègues du Sahel, « pour que les gens se rendent à l’évidence de l’existence de l’AES, et qu’il est important de trouver un nouveau cadre de coopération dans la région afin de relever ensemble les défis qui s’imposent aujourd’hui ». Dr Mamadou TANGARA a saisi l’occasion pour annoncer l’intention du nouveau Président de l’Union africaine, Mahmoud Ali YOUSSOUF, d’effectuer très prochainement une tournée au Mali et dans d’autres pays du Sahel afin de s’enquérir de la situation de ces pays. L’objectif de ces tournées serait d’évaluer dans quelles conditions l’Union africaine pourrait collaborer avec ces États « pour réguler les crises qui s’imposent, notamment la crise sécuritaire. On ne peut pas avoir de développement sans paix et stabilité, qui sont des conditions sine qua non pour tout développement ». Le Chef suprême de la diplomatie malienne a prodigué à son hôte du jour plusieurs conseils. Il lui a surtout instruit de travailler en étroite collaboration avec le Ministre Abdoulaye DIOP. Sur le plan géopolitique, le Président de la Transition a invité l’Union africaine à ne pas perdre de vue l’évolution actuelle du monde, à travers la nouvelle dynamique que l’on observe de part et d’autre. Les acteurs doivent apprendre à s’inscrire dans cette nouvelle dynamique.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 21 JUIN 2023 CM N°2023-26/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 21 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi autorisant le Gouvernement à prendre certaines mesures par ordonnances. 1. Le présent projet de loi est initié en application des articles 74 de la Constitution et 13 de la Charte de la Transition. Il vise à autoriser le Gouvernement à prendre, par ordonnances, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi, durant la période comprise entre la clôture de la session ordinaire du Conseil national de Transition ouverte le 03 avril 2023 et l’ouverture de la session ordinaire du mois d’octobre 2023. Le projet de loi adopté habilite le Gouvernement à prendre des mesures nécessaires pour la réalisation de son programme dans les domaines ci-après : – la création, l’organisation et le contrôle des services et organismes publics ; – l’organisation de la production ; – les statuts du personnel ; – les traités et accords internationaux. 2. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics. Le Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics a pour mission de contribuer à la définition et à la mise en œuvre de la politique nationale en matière de recherche et d’expérimentation dans le domaine du Bâtiment et des Travaux publics. Après plusieurs années de fonctionnement, le centre est confronté à des difficultés liées, notamment : – à la concentration des activités du Centre autour des prestations génératrices de revenus en sous-traitance avec les bureaux d’études et les entreprises ; – à la timide réalisation des programmes de recherche due à l’insuffisance de moyens financiers et humains ; – à la non implication du Centre à la vérification de la qualité et de la conformité des matériaux de construction importés et fabriqués localement ; – à la non implication du Centre dans les projets d’envergure nationale ; – à l’insuffisance d’équipement adéquat pour l’exécution de ses missions. Par ailleurs, l’adoption de la Loi n°2019-048 du 24 juillet 2019 régissant les laboratoires du bâtiment et des travaux publics et du Décret n°2022-075/PT-RM du 17 février 2022 fixant les conditions de qualification et de classification des laboratoires spécialisés dans les études géotechniques, au contrôle de qualité des sols et des matériaux de construction exige d’adapter le cadre législatif et réglementaire du Centre au nouveau contexte institutionnel. Les présents projets de texte sont adoptés dans ce cadre. Ils redéfinissent les missions du Centre et l’érigent en laboratoire de référence national en lui assignant de nouvelles attributions, entre autres : – la vérification de la qualité des matériaux de construction et leur mise en œuvre pour garantir la sécurité et la durabilité des infrastructures ; – la contribution au contrôle et à la surveillance des travaux neufs et d’entretien du secteur du bâtiment et des travaux publics pour s’assurer du respect des normes, favoriser la maîtrise des délais contractuels ; – la vérification de la qualité des matériaux conventionnels de construction avant leur mise sur le marché pour contraindre les producteurs et importateurs au respect des caractéristiques normatives et contribuer à la prévention des risques d’effondrement ou de vieillissement précoce des infrastructures ; – l’élaboration de la carte géotechnique du Mali. 3. SurlerapportduministredesMines,del’Energieetdel’Eau,leConseildes Ministres a adopté : – un projet de loi portant Code minier en République du Mali ; – un projet de loi relatif au contenu local dans le secteur minier. La Réforme du secteur minier est une des fortes recommandations des Assises nationales de la Refondation. Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des trois (03) principes édictés par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOITA et qui gouvernent l’action publique, à savoir : – le respect de la souveraineté du Mali ; – le respect des choix stratégiques et de partenaires opérés par le Mali ; – la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Dans le but de faire profiter les potentialités minières et énergétiques à l’ensemble de la population, le Gouvernement a engagé une série de réformes dans le secteur minier. C’est ainsi que furent adoptés, successivement les Codes miniers de 1963, 1970, 1991, 1999, 2012 et 2019. L’Ordonnance n°2019-022/P-RM du 27 septembre 2019 a apporté plusieurs innovations. En dépit de ces innovations, il est apparu des insuffisances de fond pour une amélioration substantielle de la contribution du secteur minier à l’essor économique et social. Ces insuffisances portent essentiellement sur : – la faible intégration de l’activité minière à l’économie nationale malgré le contexte favorable marqué par la hausse du cours de l’or ; – le manque d’inclusivité dans la signature des Conventions d’établissement et l’approbation des avenants introduits par les sociétés minières ; – l’insuffisance des moyens de contrôle de l’Etat sur l’exploitation minière ; – les procédures d’ouvertures de comptes offshores ; – la non prise en compte dans la législation minière du traitement de minerai par péage ; – les contraintes liées à un système de convention d’établissement unique qui couvre la phase de recherche et la phase d’exploitation ; – les prises d’engagements par l’Etat sur l’exploitation avant même la découverte du gisement ; – la faiblesse des textes nationaux par rapport au contenu local. Les projets de loi sont adoptés afin d’apporter des solutions aux insuffisances relevées. Ils réaffirment la

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ŒUVRES SOCIALES DU PRÉSIDENT DE LA TRANSITION : Inauguration de deux forages au Lycée Askia Mohamed et à Koulouba

Le vendredi 4 avril 2025, l’équipe des œuvres sociales, conduite par le Conseiller spécial du Chef de l’État, M. Aguibou DEMBÉLÉ, chargé des œuvres sociales, s’est rendue au lycée Askia Mohamed de Bamako pour l’inauguration du 410e forage dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition. Cette cérémonie a été suivie par l’inauguration du 411e forage, à Koulouba secteur 7. Ces cérémonies ont enregistré la présence des autorités et légitimités traditionnelles, des autorités locales, notamment les maires ainsi que le représentant du gouverneur du District de Bamako. En Commune III, au lycée Askia Mohamed, la cérémonie a débuté par une montée des couleurs par les élèves, une minute de silence pour les martyrs de la Nation, puis un slam ciselé comme un appel : l’eau comme droit, non comme privilège. Ce slam a été conçu et exécuté par les élèves du lycée Askia. Slam dédié au Président de la Transition et soulignant les difficultés que traversaient les élèves de l’établissement pour l’approvisionnement en eau, mais aussi, ils ont remercié le Chef de l’État pour ses efforts en faveur du savoir. Dans cette école qui forma jadis les élites de demain, ce forage est un grand soulagement pour les élèves, mais aussi les enseignants. Pour le proviseur par intérim du lycée, M. Aboubacar Issa SANOGO, c’est un tournant : « Plus qu’un forage, c’est une reconnaissance. » À Koulouba, le porte-parole des bénéficiaires, M. Abdrahamane COULIBALY, a également évoqué les difficultés que traversent les citoyens de cette zone pour accéder à l’eau potable. Selon ses précisions, en moyenne, chaque famille dépense 2 000 francs par jour pour avoir accès à l’eau potable. Dans les deux quartiers, les autorités locales ont adressé leurs remerciements au Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, pour son geste de considération à leur endroit. Des prières ont été formulées pour la paix, la stabilité et la prospérité du Mali. Les citoyens ont également été invités à plus de cohésion sociale. M. Aguibou DEMBELE a saisi ces occasions pour dresser le bilan des œuvres sociales du Président de la Transition. « C’est le Maliden Koura qui fera le Mali Kura », a-t-il martelé avant d’indiquer que l’eau fait partie de la sécurité. M. DEMBELE a également expliqué que la volonté du Président GOÏTA est de construire le Mali avec tous les Maliens. Il compte sur les élèves qui sont les bâtisseurs de demain. Le comité de gestion de ces infrastructures hydrauliques a été exhorté à bien prendre soin de ces forages. Les Maliens sont invités à plus de solidarité, pour un Mali uni et prospère. La plupart des forages du Président de la Transition sont implantés dans des écoles, des mosquées et des centres de santé.

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