Audience à Koulouba : l’AES Présente ses condoléances au peuple malien suite au décès du Général d’Armée Sadio CAMARA

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Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a reçu le jeudi 30 avril 2026 une délégation de la Confédération des États du Sahel (AES), conduite par le ministre de la Défense du Burkina Faso, le Général Célestin SIMPORE.

Venue présenter les condoléances du Niger et du Burkina Faso, la délégation a salué la mémoire de l’officier émérite, tombé le 25 avril 2026 lors d’une attaque de groupes armés terroristes appuyés par des sponsors étatiques étrangers, à Kati. L’objectif de cette attaque lâche était de déstabiliser la Transition malienne et de briser l’espoir de l’AES qui se bat pour sa souveraineté, a déclaré le chef de délégation.

Toujours dans son intervention, à l’issue de l’audience, le Général Célestin SIMPORE a assuré que la lutte se poursuivra avec plus d’intensité pour honorer le combat du Général CAMARA.

Le Président GOÏTA a remercié ses pairs de l’AES pour cette marque de solidarité et de fraternité combattante.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 21 JUIN 2023 CM N°2023-26/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 21 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi autorisant le Gouvernement à prendre certaines mesures par ordonnances. 1. Le présent projet de loi est initié en application des articles 74 de la Constitution et 13 de la Charte de la Transition. Il vise à autoriser le Gouvernement à prendre, par ordonnances, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi, durant la période comprise entre la clôture de la session ordinaire du Conseil national de Transition ouverte le 03 avril 2023 et l’ouverture de la session ordinaire du mois d’octobre 2023. Le projet de loi adopté habilite le Gouvernement à prendre des mesures nécessaires pour la réalisation de son programme dans les domaines ci-après : – la création, l’organisation et le contrôle des services et organismes publics ; – l’organisation de la production ; – les statuts du personnel ; – les traités et accords internationaux. 2. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics. Le Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics a pour mission de contribuer à la définition et à la mise en œuvre de la politique nationale en matière de recherche et d’expérimentation dans le domaine du Bâtiment et des Travaux publics. Après plusieurs années de fonctionnement, le centre est confronté à des difficultés liées, notamment : – à la concentration des activités du Centre autour des prestations génératrices de revenus en sous-traitance avec les bureaux d’études et les entreprises ; – à la timide réalisation des programmes de recherche due à l’insuffisance de moyens financiers et humains ; – à la non implication du Centre à la vérification de la qualité et de la conformité des matériaux de construction importés et fabriqués localement ; – à la non implication du Centre dans les projets d’envergure nationale ; – à l’insuffisance d’équipement adéquat pour l’exécution de ses missions. Par ailleurs, l’adoption de la Loi n°2019-048 du 24 juillet 2019 régissant les laboratoires du bâtiment et des travaux publics et du Décret n°2022-075/PT-RM du 17 février 2022 fixant les conditions de qualification et de classification des laboratoires spécialisés dans les études géotechniques, au contrôle de qualité des sols et des matériaux de construction exige d’adapter le cadre législatif et réglementaire du Centre au nouveau contexte institutionnel. Les présents projets de texte sont adoptés dans ce cadre. Ils redéfinissent les missions du Centre et l’érigent en laboratoire de référence national en lui assignant de nouvelles attributions, entre autres : – la vérification de la qualité des matériaux de construction et leur mise en œuvre pour garantir la sécurité et la durabilité des infrastructures ; – la contribution au contrôle et à la surveillance des travaux neufs et d’entretien du secteur du bâtiment et des travaux publics pour s’assurer du respect des normes, favoriser la maîtrise des délais contractuels ; – la vérification de la qualité des matériaux conventionnels de construction avant leur mise sur le marché pour contraindre les producteurs et importateurs au respect des caractéristiques normatives et contribuer à la prévention des risques d’effondrement ou de vieillissement précoce des infrastructures ; – l’élaboration de la carte géotechnique du Mali. 3. SurlerapportduministredesMines,del’Energieetdel’Eau,leConseildes Ministres a adopté : – un projet de loi portant Code minier en République du Mali ; – un projet de loi relatif au contenu local dans le secteur minier. La Réforme du secteur minier est une des fortes recommandations des Assises nationales de la Refondation. Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des trois (03) principes édictés par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOITA et qui gouvernent l’action publique, à savoir : – le respect de la souveraineté du Mali ; – le respect des choix stratégiques et de partenaires opérés par le Mali ; – la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Dans le but de faire profiter les potentialités minières et énergétiques à l’ensemble de la population, le Gouvernement a engagé une série de réformes dans le secteur minier. C’est ainsi que furent adoptés, successivement les Codes miniers de 1963, 1970, 1991, 1999, 2012 et 2019. L’Ordonnance n°2019-022/P-RM du 27 septembre 2019 a apporté plusieurs innovations. En dépit de ces innovations, il est apparu des insuffisances de fond pour une amélioration substantielle de la contribution du secteur minier à l’essor économique et social. Ces insuffisances portent essentiellement sur : – la faible intégration de l’activité minière à l’économie nationale malgré le contexte favorable marqué par la hausse du cours de l’or ; – le manque d’inclusivité dans la signature des Conventions d’établissement et l’approbation des avenants introduits par les sociétés minières ; – l’insuffisance des moyens de contrôle de l’Etat sur l’exploitation minière ; – les procédures d’ouvertures de comptes offshores ; – la non prise en compte dans la législation minière du traitement de minerai par péage ; – les contraintes liées à un système de convention d’établissement unique qui couvre la phase de recherche et la phase d’exploitation ; – les prises d’engagements par l’Etat sur l’exploitation avant même la découverte du gisement ; – la faiblesse des textes nationaux par rapport au contenu local. Les projets de loi sont adoptés afin d’apporter des solutions aux insuffisances relevées. Ils réaffirment la

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SOMMET RUSSIE-AFRIQUE : Le Président Assimi GOÏTA prend part à l’ouverture du Forum économique et humanitaire

Le Président de la Transition, Chef de l’État, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a pris part, ce mercredi 28 octobre 2026, à la cérémonie d’ouverture du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, organisée au Centre d’exposition Gostiny Dvor, à Moscou. La cérémonie, coprésidée par le Président de la Fédération de Russie, SE Vladimir POUTINE, et le Président en exercice de l’Union africaine, le Président burundais Évariste NDAYISHIMIYE, a mis en lumière les perspectives de renforcement du partenariat entre la Russie et les pays africains, dans un contexte international marqué par de profondes mutations économiques et géopolitiques. Placée sous le thème de la coopération pour un développement souverain, cette rencontre de haut niveau ambitionne de donner une nouvelle impulsion aux relations russo-africaines, en privilégiant des partenariats équilibrés, fondés sur le respect mutuel, la confiance, la solidarité et la convergence des intérêts. Dans son allocution d’ouverture, le Président Vladimir POUTINE a réaffirmé la volonté de la Russie d’approfondir sa coopération avec les pays africains dans des secteurs stratégiques, notamment l’énergie, l’agriculture, l’industrie, les transports, les technologies numériques, l’intelligence artificielle et la recherche scientifique. Il a également souligné l’importance de la coopération humanitaire, particulièrement dans les domaines de l’éducation, de la santé, de la culture et de la formation des jeunes. Selon lui, le potentiel de cette relation doit se traduire par des accords, des partenariats commerciaux et des contrats susceptibles de contribuer durablement au développement des économies africaines. Évoquant la progression des échanges commerciaux entre la Russie et l’Afrique, dont le volume a dépassé 27 milliards de dollars en 2025, contre 18 milliards en 2022, Vladimir POUTINE a exprimé l’ambition de porter ce montant à plus de 50 milliards de dollars. Dans cette perspective, il a insisté sur la nécessité de multiplier les investissements conjoints, de développer les infrastructures et de renforcer les mécanismes de coopération financière. La Russie a également réaffirmé sa disponibilité à partager son expertise technologique avec ses partenaires africains, notamment dans les domaines de la transformation numérique, de la sécurité alimentaire, de l’énergie et de la gestion des ressources en eau. Prenant la parole au nom de l’Union africaine, le Président Évariste NDAYISHIMIYE a insisté sur la nécessité de bâtir un partenariat répondant aux aspirations des peuples africains et aux priorités de développement du continent. Soulignant qu’aucun pays ne peut, à lui seul, faire face aux défis économiques, financiers, humanitaires et environnementaux actuels, il a plaidé pour une coopération plus équilibrée, permettant à l’Afrique de participer pleinement à la création de richesses et à la transformation de ses économies. Le Président en exercice de l’Union africaine a notamment appelé à dépasser un modèle économique fondé essentiellement sur l’exportation de matières premières. Il a mis l’accent sur la transformation locale des ressources naturelles, le transfert de technologies, le développement des compétences, la création d’emplois et le renforcement des capacités industrielles africaines. Le programme du Forum prévoit environ 40 sessions consacrées aux principaux enjeux de la coopération russo-africaine. Elles sont regroupées en plusieurs blocs thématiques : la souveraineté comme fondement du développement durable, l’économie du développement souverain, la coopération sociale et le capital humain, ainsi que les technologies et les innovations au service de l’amélioration de la qualité de vie. À l’issue de la cérémonie, le Président Vladimir POUTINE a guidé les chefs d’État et de délégation à travers une exposition consacrée aux secteurs économiques clés, afin de présenter les domaines dans lesquels la Russie entend partager son expérience et développer des initiatives conjointes avec ses partenaires africains. La participation du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA à ce forum traduit l’intérêt qu’il accorde au dialogue international et l’identification de perspectives économiques en adéquation avec les priorités nationales. Elle s’inscrit dans la recherche de possibilités de coopération susceptibles de contribuer au développement des secteurs productifs et au renforcement des capacités du Mali, dans le respect de sa souveraineté et de ses choix stratégiques.

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SOMMET RUSSIE-AFRIQUE : Le Président de la Transition échange avec la délégation du secteur privé malien

En marge des travaux du 3ᵉ Sommet Russie-Afrique, le Président de la Transition, Chef de l’État, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a reçu en audience, ce vendredi 30 octobre 2026, une importante délégation du secteur privé malien participant au Forum économique et humanitaire Russie-Afrique. L’audience s’est déroulée en présence du Ministre d’État, Ministre de l’Économie et des Finances, M. Alousséni SANOU, du Ministre de l’Industrie et du Commerce, M. Moussa Alassane DIALLO, du Ministre délégué auprès du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Division Oumarou DIARRA, ainsi que de membres du Cabinet du Président de la Transition. Conduite par le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), M. Mandiou SIMPARA, la délégation comprenait notamment le Président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM), M. Sanoussi Bouya SYLLA, des membres du bureau de la CCIM et plusieurs opérateurs économiques. À l’issue de l’audience, M. Mandiou SIMPARA a salué l’écoute du Chef de l’État et son engagement à accompagner les initiatives du secteur privé. Les échanges ont notamment porté sur les enjeux de développement de l’agriculture, du commerce et de l’industrie, ainsi que sur la nécessité de renforcer la production nationale et de promouvoir la transformation locale à travers des unités industrielles structurantes. Le Président de la CCIM a également souligné l’importance de l’accompagnement de l’État dans la mise en relation des opérateurs économiques maliens avec leurs homologues étrangers, afin de favoriser les partenariats et de consolider les opportunités d’investissement. À cette occasion, il a invité l’ensemble des acteurs du secteur privé, notamment ceux des domaines agricole, commercial et industriel, à conjuguer leurs efforts, à renforcer leur engagement et à s’inscrire pleinement dans la dynamique de développement économique du Mali. Cette audience traduit la volonté du Président de la Transition de renforcer le dialogue avec les acteurs économiques nationaux et de faire du secteur privé un levier essentiel de la souveraineté économique et du développement du Mali.

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