Inauguration de la Télévision de la Confédération des États du Sahel (AES)

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Le Président du Faso, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, le Président de la Transition, Chef de l’État de la République du Mali et Président de la Confédération des États du Sahel (AES), Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, ainsi que le Président de la République du Niger, Son Excellence le Général d’Armée Abdourahamane TIANI, ont procédé, ce mardi 23 décembre 2025 à Bamako, à l’inauguration officielle de la Télévision de la Confédération des États du Sahel (Télévision AES).

La cérémonie s’est déroulée en présence du Premier ministre de la République du Mali, du Président du Conseil national de Transition, des membres du Gouvernement, ainsi que des autorités administratives et communales du District de Bamako.

À cette occasion, les Chefs d’État ont procédé à la coupure du ruban, marquant le lancement officiel des programmes de la Télévision AES, suivie d’une visite guidée des installations techniques et administratives de la chaîne.

La Télévision de la Confédération des États du Sahel se positionne comme un outil stratégique de communication institutionnelle et d’intégration régionale. Elle a pour mission de promouvoir les valeurs de solidarité, de souveraineté et de résilience, d’assurer une information fiable et équilibrée, de valoriser les politiques publiques confédérales et de renforcer la cohésion entre les peuples de l’espace AES.

Cette inauguration intervient en marge du 2ᵉ Collège des Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES), traduisant la volonté commune des dirigeants de doter la Confédération de médias modernes capables d’accompagner la dynamique d’intégration politique, économique et sécuritaire engagée par les États membres.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 24 JUILLET 2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 24 juillet 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. 2 AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi relatif aux Autorités et Légitimités traditionnelles. Les Autorités et Légitimités traditionnelles sont des personnes auxquelles sont reconnues, par la coutume ou les usages, des fonctions de régulation, de médiation, de conseil, de résolution des conflits, de gestion des ressources au niveau local, de représentation des communautés ou de relais entre l’administration et les populations. Elles comprennent également des personnes qui assurent la direction des cultes ou s’illustrent par leurs savoirs ou l’exercice d’un métier dans le milieu social. Ces autorités reposent sur l’organisation sociale et administrative, à travers les villages, fractions et quartiers. Elles assurent le bon fonctionnement des mécanismes sociaux de stabilité et de régulation. Le projet de loi, adopté, détermine les différentes catégories d’autorités et de légitimités traditionnelles et précise les rôles et les modalités d’intervention de chaque catégorie. 2. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement ainsi que la procédure suivie devant la Cour suprême. Pour doter notre pays d’une justice indépendante, égale pour tous, facteur de sécurité juridique, de croissance économique et d’attraction des investisseurs, la Constitution du 22 juillet 2023 consacre une nouvelle architecture pour la Cour suprême qui prend en compte les attributions de la Haute Cour de Justice après sa suppression. Le projet de loi, adopté, corrige les insuffisances constatées à travers entre autres : – le renforcement de l’autonomie budgétaire et de l’autonomie de gestion financière de la Cour suprême ; – le renforcement de l’indépendance au cours de la carrière ; – la prise en compte effective de l’unicité du corps des Magistrats ; – l’introduction de la procédure de l’exception d’inconstitutionnalité en cas de violation grave des droits et liberté, devant les juridictions dont la Cour suprême ; – l’institution du pouvoir disciplinaire du Président de la Cour suprême sur les juridictions du fond et les autres Magistrats du siège de la Cour suprême ; – le renforcement des pouvoirs du Président de la Cour suprême en matière d’organisation de la Cour, de même que la précision et le renforcement des pouvoirs du bureau de la Cour ; – 1a démarcation des moyens de cassation devant la Section administrative des moyens d’annulation de décisions administratives et les cas de cassation sans renvoi ; – la précision des moyens d’annulation devant la section administrative ; – l’allègement de la procédure administrative contentieuse devant la Section administrative ; – l’encadrement du mandat des membres de la Cour suprême. b. un projet de loi organique fixant les règles d’organisation et de fonctionnement de la Cour constitutionnelle ainsi que la procédure suivie devant elle. La Cour constitutionnelle, régie par la Loi n°97-010, modifiée, du 11 février 1997 est la plus haute juridiction de l’Etat en matière constitutionnelle. Elle est juge de la constitutionnalité des lois et 3 garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques. Elle est l’organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l’activité des pouvoirs publics. La relecture de cette loi est devenue nécessaire avec la promulgation de la Constitution du 22 juillet 2023 qui apporte des innovations aussi bien au niveau de sa composition que de sa compétence. c. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour des Comptes ainsi que la procédure suivie devant elle. Le contrôle des comptes publics, gage du bon emploi des deniers publics est assuré par la Section des Comptes de la Cour Suprême. Un tel ancrage institutionnel ne permet pas à la juridiction supérieure des Comptes d’accomplir efficacement ses missions et d’atteindre les objectifs qui lui sont assignés. Ainsi, la Constitution du 22 juillet 2023 institut une Cour des Comptes comme juridiction supérieure des finances publiques avec également des attributions de contrôle et de consultation. Le projet de loi, adopté, participe à la mise en cohérence du cadre institutionnel et des pratiques de l’organe juridictionnel chargé du contrôle des finances publiques avec les normes communautaires et internationales. d. un projet de loi organique déterminant les modalités d’application de l’article 153 de la Constitution relatif à l’exception d’inconstitutionnalité. Le contrôle de la constitutionnalité des lois conduit le juge constitutionnel à statuer sur la conformité de la loi à la Constitution. Ce contrôle, sous la troisième République, se faisait à priori, c’est-à-dire avant la promulgation de la loi. Dans le souci de préserver les droits et libertés fondamentaux garantis par la Constitution, le constituant de 2023, en plus du contrôle par voie d’action, a introduit le contrôle par voie d’exception, c’est-à-dire a posteriori, autrement dit, contrôle après la promulgation de la loi. Le projet de loi est adopté en application de l’article 153 de la Constitution du 22 juillet 2023. Il permet à tout justiciable de soulever l’exception d’inconstitutionnalité d’une loi à l’occasion d’une instance. 3. Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi organique déterminant les modalités de la destitution du Président de la République. Les Assises Nationales de la Refondation ont recommandé l’élaboration d’une nouvelle Constitution afin de prendre en compte les aspirations réelles du peuple relatives, entre autres, à la bonne gouvernance et à la responsabilité des dirigeants face aux citoyens. C’est ainsi que la Constitution du 22 juillet 2023 dispose

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Nouvel An : Présentation des vœux au Président de la Transition

Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, a respecté une tradition républicaine le lundi 15 janvier 2024 en présidant la cérémonie de présentation des vœux des familles fondatrices de Bamako, des autorités religieuses et des forces vives de la nation. Cette cérémonie qui a enregistré la présence du Premier ministre, du ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, du Président du Conseil national de Transition, ainsi que de plusieurs autres membres du Gouvernement, s’est tenue dans la salle des banquets du palais de Koulouba.   Devant le Président de la Transition, les intervenants se sont succédé aux pupitres pour présenter leurs vœux. Chacun a débuté cet exercice symbolique en dressant le bilan de l’année écoulée tout en dégageant les perspectives pour la nouvelle année qui commence. Tous, ont salué la dynamique enclenchée par les autorités de la Transition en matière de sécurité, exhortant à maintenir cet élan de reconquête de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale. La réussite des réformes de 2023, notamment la promulgation d’une nouvelle Constitution, d’un nouveau Code minier et de son Contenu local, ainsi que les initiatives visant la relance économique, a été saluée par les familles fondatrices de Bamako, les autorités religieuses et les forces vives de la nation. Cet engagement, selon les hôtes du jour, souligne à suffisance, la volonté des autorités maliennes de hisser le Mali au niveau des pays écoutés et respectés. S’agissant de la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite, les intervenants ont exhorté le Président de la Transition à poursuivre ce combat pour plus de justice, d’égalité et de transparence au sein de l’administrations publique et dans le secteur privé. Cette cérémonie de présentation de vœux a également été l’occasion d’appeler à la tolérance religieuse, au pardon, à la cohésion nationale et à la réconciliation. Prenant la parole devant cette auguste assemblée, le Président GOÏTA, pendant plus d’une heure, a dressé le bilan des actions menées en coulisse par les autorités de la Transition depuis le 9 juin 2021, afin d’éviter aux ennemis du pays d’hypothéquer son avenir. C’est dans ce cadre qu’il a évoqué les contextes ayant accompagné le départ des Forces étrangères du Mali, notamment Barkhane, Takuba, le G5 Sahel et récemment la MINUSMA. Le Chef de l’État n’a nullement caché la volonté affichée par certains pays depuis le début de la Transition de nuire à l’avenir de notre pays. Toute chose qui a pu être évitée grâce à la vigilance des autorités maliennes de la Transition et à la résilience du peuple malien qui a consenti d’énormes sacrifices pour permettre au pays de retrouver sa souveraineté. Cependant, le Président de la Transition a rappelé les liens étroits entre la sécurité et le développement. Il a également précisé que la sécurité est prioritaire, car tout le reste en dépend. Sans sécurité, il est difficile d’obtenir la stabilité politique tant souhaitée par le peuple malien depuis quelques années. Le Président de la Transition a ensuite rassuré le peuple malien qu’en matière de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite, de sa détermination indéfectible à mener cette lutte au grand bénéfice du peuple malien. Pour ce faire, il a une fois de plus exhorté chacun à rester dans son domaine de compétence et à un contrôle accru du langage, expliquant les pièges de la parole. Le langage est un couteau à double tranchant, dira-t-il, avant d’inviter à s’en servir avec prudence.

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Cérémonie de remise de l’étendard à la Force unifiée de l’Alliance des États du Sahel (AES)

Le Président de la Transition, Chef de l’État, Chef Suprême des Armées et Président de la Confédération des États du Sahel (AES), Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a présidé, ce samedi 20 décembre 2025, la cérémonie solennelle de remise de l’Étendard à la Force Unifiée de l’AES (FU-AES), marquant officiellement l’entrée en activité de cette force multinationale stratégique. La cérémonie a enregistré la présence du Premier ministre, Chef du Gouvernement du Mali, du Président du Conseil national de Transition, des Présidents des Institutions de la République, des Ministres chargés de la Défense des pays membres de la Confédération AES, de membres des Gouvernements de l’AES, des Chefs d’État-major des Armées, ainsi que des Ambassadeurs et Représentants des organisations internationales accrédités au Mali, des Attachés de défense des pays amis et des délégations des États membres de la Confédération. Dans son allocution, le Président de la Confédération AES a souligné la portée historique de cette cérémonie, qualifiant la remise de l’étendard de marqueur officiel du démarrage opérationnel de la Force unifiée. Il a salué l’installation du nouveau commandant de la FU-AES et rendu un vibrant hommage au courage, au professionnalisme et à la détermination des ministres de la Défense, des Chefs d’État-major et de l’ensemble des Forces de défense et de sécurité de l’espace AES. Le Chef de l’État a rappelé que, depuis la Déclaration de Niamey du 6 juillet 2024, les Forces Armées des pays membres ont conduit des opérations conjointes majeures, notamment Yéréko I et Yéréko II, ayant permis la neutralisation de plusieurs chefs terroristes et la destruction de sanctuaires criminels, grâce à une planification rigoureuse, un partage efficace du renseignement et une mutualisation accrue des moyens. Face à l’évolution des modes opératoires des groupes armés terroristes, le Président GOÏTA a insisté sur la nécessité d’une anticipation stratégique permanente, mission confiée au nouveau commandement de la Force Unifiée. Il a également mis en exergue les menaces multiformes pesant sur les États du Sahel : terroristes, économiques et informationnelles. À cet effet, la Confédération AES a engagé des réponses structurantes, notamment la création de la Télévision, de la Radio et de la presse écrite AES, afin de renforcer la souveraineté informationnelle et de contrer la désinformation. Affirmant que « l’AES est une réalité irréversible », le Président de la Confédération a salué la résilience et le soutien constant des peuples de l’AES, tout en s’inclinant devant la mémoire des civils et militaires tombés au combat et en souhaitant un prompt rétablissement aux blessés. Le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants du Mali, le Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA, a souligné que le Sahel traverse un moment décisif de son histoire, rappelant que la paix, la sécurité et la souveraineté ne se délèguent pas. Il a présenté la Force Unifiée de l’AES comme l’aboutissement d’une mutualisation stratégique fondée sur les valeurs sahéliennes de solidarité, d’entraide et de dignité. L’étendard remis à la FU-AES a été décrit comme un symbole vivant, fruit du sacrifice des martyrs civils et militaires, porteur de mémoire, de volonté et d’engagement irréversible. À la tête de la Force Unifiée de l’AES, le Général de Brigade Daouda TRAORÉ, reconnu comme un officier expérimenté et homme de terrain, aura la lourde responsabilité de conduire cette force multinationale dans un contexte sécuritaire exigeant, au service de la stabilité et de la souveraineté de l’espace AES.

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