Le Président de la Transition renforce le secteur de la Santé avec la remise d’ambulances

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Dans le cadre de ses œuvres sociales, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a remis le vendredi 19 janvier 2024 plusieurs ambulances au ministère de la Santé et du Développement social. Ces véhicules médicalisés sont destinés à être déployés dans les hôpitaux et Centres de Santé de référence de 10 régions du Mali ainsi que du district de Bamako.

La cérémonie, marquée par la présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition (CNT), du ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, ainsi que de plusieurs membres du Gouvernement et du Conseiller spécial du Président de la Transition, M. Aguibou DEMBÉLÉ, a souligné l’engagement du Président de la Transition à renforcer les capacités opérationnelles des districts sanitaires, notamment en matière de référence-évacuation.

Au total, 33 ambulances ont été remises, comprenant 23 véhicules de type 4X4 et 10 véhicules Van, destinées à une dizaine de régions et au district de Bamako. Cette initiative vise à étendre l’offre de services de santé et à contribuer à la mission des districts sanitaires en termes d’efficacité et de rapidité.

Le Conseiller spécial du Président de la Transition a exprimé sa conviction quant à l’impact de ces véhicules sur la capacité des districts sanitaires à accomplir leur mission. Il a souligné la montée en puissance des œuvres sociales du Président de la Transition, citant l’inauguration récente de trois centres de dialyse comme exemple concret de cet engagement.

Cette cérémonie a également été le lieu de rappeler les réalisations du Président de la Transition dans le cadre des œuvres sociales, notamment la réalisation de 304 forages, la remise de 225 tricycles, de 75 ambulances, de 16 kits de transformation, ainsi que de 710 cartons de craie remis aux académies d’enseignement de Bamako.  Au total, 1000 familles ont été touchées par la distribution des kits alimentaires.

Dans son allocution, Mme le ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel Assa Badiallo TOURÉ, a souligné l’importance de cette initiative dans la lutte contre la mortalité maternelle et néonatale. Le ministre a salué l’engagement du Président de la Transition et a appelé à une mobilisation collective pour atteindre les objectifs communs en matière de santé.

La remise des clés des ambulances au ministre de la Santé par le Chef de l’État a marqué une étape significative dans le renforcement du système sanitaire à l’échelle nationale. Mme le ministre a assuré que ses services techniques s’engageraient à entretenir ces moyens logistiques pour garantir leur efficacité dans la mise en œuvre de la référence-évacuation.

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DISCOURS DU PRESIDENT DE LA TRANSITION, CHEF DE L’ÉTAT, CHEF SUPREME DES ARMEES, A L’OCCASION DES ATTAQUES BARBARES DU 25 AVRIL 2026

Bamako, le 28 avril 2026 Maliennes, Maliens, Mes chers compatriotes, Je m’adresse à vous en ce moment d’extrême gravité que traverse notre pays suite à des attaques terroristes, survenues le 25 avril 2026. Ces attaques complexes, coordonnées et simultanées, ont visé les localités de Bamako, Kati, Konna, Mopti, Gao et Kidal. Grâce à la promptitude et au professionnalisme des Forces armées et de Sécurité, un violent coup d’arrêt a été donné aux assaillants dont l’objectif était d’installer un climat de violence généralisée dans les localités concernées. Grâce au sang-froid des hommes engagés et au maintien de la cohérence de la chaîne de commandement, le plan funeste de l’ennemi a été déjoué avec la neutralisation d’un nombre important d’assaillants. À l’heure où je vous parle, le dispositif est renforcé, la situation est maîtrisée et les opérations de ratissage, de recherche, d’exploitation du renseignement et de sécurisation se poursuivent.   Maliennes, Maliens, En ces instants de douleur collective, ma première pensée va aux victimes et à leurs familles. Je m’incline devant la mémoire de nos compatriotes, civils et militaires, tombés sous les coups de la barbarie. J’adresse, au nom de la Nation tout entière, mes condoléances les plus attristées aux familles endeuillées et exprime ma compassion aux blessés. C’est avec une grande peine que je tiens à rendre un vibrant hommage à notre regretté Ministre d’Etat, ministre de la Défense nationale et des Anciens Combattants, le Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA dont la disparition constitue une perte immense pour la Nation malienne. Ce valeureux officier a servi le Mali avec loyauté, courage et dignité avec un sens élevé du devoir à un moment où notre pays est engagé dans une lutte acharnée contre le terrorisme. À sa famille, à ses proches, à ses collaborateurs, et à l’ensemble des forces de défense et de sécurité, j’adresse la compassion et la solidarité de la Nation. Son engagement restera gravé dans la mémoire collective, et son sacrifice nous oblige. Qu’Allah lui accorde sa grâce infinie ! Mes chers compatriotes, Ces attaques ne sont pas des faits isolés. Elles s’inscrivent dans un vaste plan de déstabilisation, conçu et exécuté par les groupes armés terroristes et les sponsors internes et externes qui leur fournissent du renseignement et des moyens logistiques. C’est le lieu de réaffirmer la ferme volonté du Mali de maintenir le cap de sa refondation. Notre peuple a fait un choix. Celui de la souveraineté et de la dignité qui symbolise la prise en main de son destin. Ce choix est l’expression d’une volonté nationale, affirmée et assumée. Il a un prix, et nous en sommes conscients. Bien que dure par sa nature, ce choix est le seul chemin qui vaille si nous voulons offrir à nos enfants un avenir libre, juste et prospère. Maliennes, Maliens,   Les épreuves que nous traversons en ces temps difficiles ne sont en réalité que des embûches sur la voie noble qui mène à la prospérité. Nous devons garder à l’esprit que c’est dans l’épreuve qu’une nation doit conforter sa cohésion et son unité. Un sursaut national est aujourd’hui indispensable et nous devons, tous comme un seul homme, nous ériger contre la division et la fracture sociale. Mes chers compatriotes,   C’est plus que jamais le moment de faire confiance à vos Forces armées et de sécurité engagées dans une lutte complexe, contre le terrorisme. Les opérations se poursuivront jusqu’à la neutralisation complète des groupes impliqués et le rétablissement durable de la sécurité sur l’ensemble du territoire national. Je demande également à chaque citoyen, dans chaque quartier, dans chaque fraction et dans chaque village, de faire preuve de vigilance et de responsabilité. Appuyez nos services en transmettant, par les canaux officiels, toute information utile au renseignement et à la prévention. C’est pourquoi je vous exhorte aussi à ne pas céder aux rumeurs, aux messages d’affolement, ni aux manipulations. Par ces temps qui courent, la désinformation peut devenir une arme au service des terroristes. Le Mali a besoin de lucidité et non de panique. Je salue, en cette circonstance, la synergie d’action au sein de la Confédération des États du Sahel, dont la Force unifiée œuvre sans relâche à la pacification de notre espace. Je tiens également à reconnaître la qualité de la coopération avec nos partenaires stratégiques, notamment la Fédération de Russie. J’ai instruit le Gouvernement de prendre toutes les mesures nécessaires pour renforcer l’assistance aux victimes, soutenir les familles endeuillées et accompagner les blessés. La solidarité nationale ne doit pas être un vain mot. Elle doit être un geste, une présence, un soutien concret. Aucune violence, aucune intimidation, encore moins des tentatives désespérées de déstabilisation ne sauront inverser la marche de notre pays. La refondation se poursuivra. La souveraineté se consolidera. Notre peuple, debout et résilient comme jamais, triomphera de cette épreuve.   Qu’Allah bénisse le Mali et protège les Maliens. Je vous remercie.    

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 3 JUILLET 2026 CM N°2026-26/SGG.

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 3 juillet 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : adopté des projets de texte ; procédé à des nominations ; et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté : un projet de loi portant modification de la Loi n°2025-056 du 18 décembre 2025 portant loi de Finances pour l’exercice 2026. Le projet de loi, adopté, modifie la loi de Finances initiale 2026 pour intégrer des mesures nouvelles intervenues en matière de recettes, de dépenses et de charges de trésorerie. La modification des recettes porte sur l’inscription de montants additionnels provenant, notamment : de l’amélioration du produit de la Taxe Ad Valorem ; des contributions au profit des Fonds miniers, érigés en Comptes spéciaux du Trésor. Les recettes budgétaires rectifiées s’élèvent à 3 372,895 milliards de francs CFA contre 3 057,792 milliards de francs CFA dans la loi de Finances initiale, soit une augmentation de 315,103 milliards de francs CFA ou un taux de progression de 10,30%. La modification des dépenses concerne la prise en compte des mesures nouvelles relatives, notamment : au renforcement des allocations budgétaires pour les opérations de sécurisation du territoire national ; à l’allocation d’une subvention exceptionnelle à la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles ; à l’inscription des nouvelles dépenses au titre des Comptes spéciaux du Trésor. Les dépenses budgétaires s’élèvent à 3 993,319 milliards de francs CFA dans la loi de Finances rectificative contre une prévision initiale de 3 578,217 milliards de francs CFA, soit une augmentation de 415,103 milliards de francs CFA ou un taux de progression de 11,60%. La loi de Finances rectificative dégage un déficit prévisionnel de 620,425 milliards de francs CFA contre 520,425 milliards de francs CFA, soit une augmentation de 100 milliards de francs CFA. un projet de décret portant approbation de l’Avenant n°1 au Marché n°03022/DGMPDSP-2021 relatif aux travaux de construction et de bitumage de la route BanankoroDioro. Cet avenant, sans incidence sur le montant du marché initial, est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Entreprise Générale Mamadou KONATE, pour un délai supplémentaire de 4 mois. Il a pour objet la prise en charge des travaux de la variante du revêtement en enduit superficiel bicouche sur une couche de base en latérite-crue, retenue à l’issue de la revue du projet. un projet de décret portant approbation de l’Avenant n°1 au Marché n°4114/DGMPDSP-2022 relatif aux travaux d’extension et de modernisation de l’Hôpital de Tombouctou. L’avenant au marché relatif aux travaux d’extension et de modernisation de l’Hôpital de Tombouctou, sans incidence financière, est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Entreprise Anta Construction. Il a pour objet la prorogation du délai d’exécution du marché initial de 24 mois. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant création d’Offices notariaux. Le notaire est un officier public et ministériel institué à vie pour assurer le service public de la preuve. Il reçoit tous les actes et contrats auxquels les parties doivent ou veulent donner le caractère d’authenticité attaché aux actes de l’autorité publique et pour en assurer la date, en conserver le dépôt, en délivrer des grosses, expéditions et extraits. Les notaires sont organisés au sein d’un Ordre professionnel, dénommé Ordre des Notaires, qui représente la profession auprès des pouvoirs publics. De nos jours, il existe 63 Offices notariaux dans 12 localités et les fonctions de notaire sont assurées dans les juridictions où il n’a pas été créé d’Office notarial par les greffiers en chef qui prennent le titre de greffier notaire. Dans la dynamique des réformes enclenchées en vue de mieux rapprocher la justice des justiciables et de couverture des Régions nouvellement créées, il est apparu nécessaire de créer des Offices notariaux dans certaines localités du pays en fonction du niveau de développement des activités socioéconomiques. Le projet de décret, adopté, crée 30 Offices notariaux à Bamako et dans certaines Régions. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS DE L’HOMME       –     Conseiller technique : Madame DEMBELE Aïssata M’BAYE, Magistrat. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION Conseiller à la Sécurité et à la Protection civile du Gouverneur de la Région de Sikasso : Contrôleur général de Police Hamidou TRAORE. Conseiller à la Sécurité et à la Protection civile du Gouverneur de la Région de Bougouni : Contrôleur principal de Police Yaranga DIARRA. Conseiller à la Sécurité et à la Protection civile du Gouverneur du District de Bamako : Colonel-major Amadou DIALLO du Génie militaire. AU TITRE DU MINISTERE DE DE LA REFONDATION DE L’ETAT Chef de Cabinet : Monsieur Youssouf MAIGA, Ingénieur de la Statistique. Conseillers techniques : Monsieur Allassane BA, Administrateur civil ; Monsieur Issa BERTHE, Magistrat. Chargés de mission : Monsieur Zoubeïrou MAIGA, Journaliste-communicateur ; Monsieur Demba Adama KEITA, Ingénieur ; Monsieur Yaya DIARRA, Psychologue ; Madame CAMARA Mariétou dite Diongolo KONATE, Journaliste ; Madame KONE Djénéba DIARRA, Gestionnaire. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE Ambassadeur Directeur des Affaires juridiques : Monsieur Adama COULIBALY, Conseiller des Affaires étrangères. Ambassadeur du Mali à Ankara (Türkiye) : Colonel-major Oumarou MAIGA. Ambassadeur du Mali à New Delhi (Inde) : Monsieur Fatoma THERA, Juriste. AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE       –     Chargés de mission : Monsieur Banna Moussa BAKHAGA, Professeur de l’Enseignement secondaire ; Monsieur Kah SAMASSEKOU, Gestionnaire des Ressources humaines ; Madame Kadidiatou Koniba SY, Spécialiste en Contrôle de Gestion et Audit ; Monsieur Youba KONATE, Journaliste ; Monsieur

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 16 JUIN 2023 CM N°2023-25/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 16 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte régissant la circulation routière. Les textes législatifs et réglementaires constituant le code de la route comprennent la Loi n°99- 004 du 02 mars 1999 régissant la circulation routière et le Décret n°99-134/P-RM du 26 mai 1999 fixant les conditions de l’usage des voies ouvertes à la circulation publique et de la mise en circulation des véhicules. Dans la pratique, ces textes ont révélé des insuffisances parmi lesquelles on peut citer, notamment : – la non réglementation du transport mixte ; – la prolifération de nouveaux types de tricycles et quadricycles utilisés comme moyens de transport public ; – la non prise en compte des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – le faible niveau de formation des candidats à l’examen du permis de conduire, dû à l’absence de formation préalable et obligatoire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’absence de moyens adéquats pour contrôler les dépassements de vitesse ; – l’absence de règlementation relative aux conditions de travail dans les transports routiers, en ce qui concerne les temps de conduite et de repos ; – la centralisation de la commission technique spéciale de retrait du permis et autorisation de conduire ; – la non prise en compte dans la règlementation sur le port du casque des passagers des motocyclettes, des conducteurs et passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs ainsi que des cycles ; – la limitation du port de la ceinture de sécurité en rase campagne ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’harmonisation des normes et procédures du contrôle de gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les Etats de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’institution d’un schéma harmonisé de gestion de la sécurité routière et à l’organisation du système de formation à l’obtention du permis de conduire dans les Etats membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – l’absence des dispositifs de signalisation des véhicules à traction animale en stationnement et d’un centre de transformation des véhicules. Les projets de texte adoptés visent à corriger les insuffisances constatées et à renforcer la sécurité individuelle et collective sur les routes à travers, notamment : – l’introduction des sanctions liées aux surcharges des véhicules de transport en commun ; – l’interdiction expresse du transport mixte ; – l’instauration du permis de conduire de la catégorie B1 pour les tricycles et quadricycles affectés au transport public ; – l’extension de la catégorie C aux appareils de levage et de manutention, comme il est prévu pour les engins de travaux publics, les tracteurs agricoles et les machines agricoles automotrices ; – le classement des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – l’instauration de la formation préalable obligatoire des candidats à l’examen du permis de conduire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’institution d’une formation complémentaire pour les conducteurs professionnels ; – la déconcentration de la Commission technique spéciale de retrait du permis et de l’autorisation de conduire au niveau des régions ; – la règlementation du temps de conduite et de repos ; – la fixation de la vitesse maximum sur autoroute à 120 km par heure et l’institution d’un système de contrôle de la vitesse par radar ; – l’introduction du contrôle du taux d’alcoolémie et de celui du taux de consommation de la drogue ; – l’élargissement de la règlementation du port obligatoire du casque aux passagers de motocyclettes aux conducteurs et aux passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs et des cycles ; – le port obligatoire de la ceinture de sécurité pour les conducteurs et les passagers de véhicules équipés de ceinture ; – la soumission des motocyclettes, tricycles et quadricycles au contrôle technique. 2. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant reconnaissance du caractère extraordinaire de la crise énergétique. Les conditions difficiles de production ainsi que les difficultés d’accès à l’énergie sont des évènements qui ont abouti à une crise énergétique. La Société Energie du Mali, qui a pour mission la mise en œuvre du service public de l’électricité, a des indicateurs de performance financière fortement dégradés depuis plusieurs années qui ne favorisent pas les investissements conséquents pour faire face à la demande croissante. Cette dégradation des indicateurs est due essentiellement au fait que le kilo watt heure d’électricité produit à 140 francs CFA est vendu à 100 francs CFA, soit une perte de 40 francs CFA par kilo watt heure produit. Pour faire face à cette situation, le Gouvernement a adopté en mars 2022, un Plan de Redressement de la société Energie du Mali accompagné d’un plan quinquennal d’investissement sur la période 2022-2026 dont la mise en œuvre requiert l’accompagnement et le soutien de l’Etat. Le projet de décret adopté vise à reconnaître le caractère extraordinaire de la crise énergétique pour permettre d’accorder, à la Société Energie du Mali, des exonérations fiscales et douanières pour l’acquisition de certains biens et services dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’investissement 2022-2026. 3. Sur le rapport du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Institut national de Recherche sur la Médecine et la pharmacopée traditionnelles. La médecine traditionnelle est l’ensemble des connaissances et

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