Agence Africaine du Médicament : L’ancien Ministre malien de la Santé chargé de conduire la mise en place

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Le Président de la Transition, SEM Bah N’DAW a reçu en audience ce jeudi 29 avril 2021, l’Envoyé spécial de l’Union Africaine chargé de la mise en place de l’Agence Africaine du Médicament (AMA), Monsieur Michel Hamala SIDIBE.

Monsieur SIDIBE était venu faire part au Chef de l’Etat de sa nomination par l’Union Africaine en qualité d’Envoyé spécial chargé de la mise en place de l’Agence Africaine du Médicament.

Pour lui, le secteur du médicament en Afrique achoppe sur de nombreux défis. « L’Afrique ne produit que 3% des médicaments qu’elle consomme, aujourd’hui. Le médicament représente un marché de plus 1 400 milliards de dollars et l’Afrique représente sur ce marché moins de 1% », regrette M. SIDIBE. Selon lui, « les médicaments sont les plus chers au monde en Afrique, en plus de cela nous avons plus de 22% des médicaments qui sont falsifiés. Cette agence est indispensable pour harmoniser et faire en sorte que la régulation soit là, et qu’on puisse au moins promouvoir la production locale », espère M. Michel Hamala SIDIBE qui a rappelé les conseils que le Chef de l’Etat lui a prodigués.

« Le président N’DAW a un attachement profond à la justice sociale et il m’a signalé que la redistribution des opportunités devrait être l’objectif non seulement de notre Etat mais aussi du continent », a affirmé l’Envoyé spécial de l’Union Africaine chargé de la mise en place de l’Agence Africaine du Médicament (AMA).

 

 

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64 ᵉ anniversaire de l’Armée : le Chef de l’État préside les cérémonies commémoratives au Génie militaire

Le 20 janvier 2025, le Mali a célébré le 64 ᵉ anniversaire de la création de son armée sur la place d’armes du Génie militaire de Bamako. Cette commémoration, placée sous le signe de la souveraineté nationale, a réuni les plus hautes autorités du pays, des chefs militaires, des membres du Gouvernement, mais également des délégations du Burkina Faso et du Niger, avec lesquels le Mali forme la Confédération des États du Sahel (AES). Cette journée a été chargée de symboles. Le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a débuté cette célébration par un geste symbolique : le dépôt d’une gerbe de fleurs au monument du soldat inconnu, accompagné de la sonnerie aux morts, de l’hymne national ainsi que de la revue des troupes. Cette cérémonie commémorative a également été marquée par la décoration de plus de 30 officiers. Parmi ces distinctions, la médaille de la Croix de la valeur militaire, remise à cinq soldats pour leur comportement exemplaire en mission, et des médailles du Mérite militaire, décernées par les chefs d’état-major des différents corps. Au cours de cette cérémonie, des médailles de sauvetage ainsi que de blessés ont été remises à des militaires, en témoignage à leur engagement indéfectible dans la défense de la patrie. Le Président de la Transition a également remis un chèque géant de plus de 7 milliards de francs CFA au Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, au profit des militaires tombés pour la patrie. Ce montant, correspondant à dix années de salaires forfaitaires, sera distribué aux familles des soldats tombés sur le champ d’honneur. Ce geste, bien plus qu’un acte de réparation matérielle, est une promesse : celle de ne jamais oublier les sacrifices consentis pour la patrie. Lors de son interview à l’issue de la cérémonie, le Président GOÏTA a réaffirmé son engagement inébranlable à renforcer les capacités des FAMa. Il a salué les récentes victoires obtenues sur le terrain grâce à des informateurs stratégiques, au courage des soldats et à la résilience des populations. En reprenant le contrôle du territoire, l’Armée malienne a permis le retour des services sociaux de base, des populations déplacées, et, plus largement, de l’État dans des zones abandonnées. Le Chef suprême des Armées a également souligné l’importance de la coopération régionale au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES). Les opérations conjointes menées avec le Burkina Faso et le Niger ont abouti à la destruction de plusieurs bases terroristes et à l’élimination de certains chefs ennemis. Cette solidarité régionale, couplée à l’engagement des armées et des populations, constitue une garantie essentielle pour le succès des opérations en cours. Le Président GOÏTA a affirmé avec force, au cours de cette cérémonie : « Nous allons défendre le Mali en tout temps, en tout lieu, et en toutes circonstances, jusqu’à la victoire finale ».

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COMMUNIQUÉ DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 25 SEPTEMBRE 2024

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Aux termes des dispositions de cette loi, chaque village, fraction ou quartier est administré par un chef de village, de fraction ou de quartier assisté d’un conseil qu’il préside. Ce conseil est composé de membres désignés en Assemblée générale des chefs de famille ou leurs délégués. Le mandat du Conseil de village, de fraction ou de quartier est fixé à 05 ans. Toutefois, il est possible que les Conseillers sortants puissent être reconduits, conformément aux dispositions de la loi relative à la création et à l’administration des villages, fractions et quartiers. Le dernier renouvellement des Conseils de village, de fraction et de quartier a eu lieu en 2015. Malgré les différentes tentatives, il n’a pas été possible de procéder au renouvellement général des mandats eu égard au contexte sécuritaire et politique du pays. 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Les greffiers sont des fonctionnaires chargés d’authentifier les actes judiciaires, d’assister les juges ainsi que les formations de jugement et de conserver les documents et registres qui témoignent de l’activité des juridictions. Ils constituent, avec les secrétaires des greffes et parquets, le personnel des greffes et parquets régi par l’Ordonnance n°05-014/P-RM du 22 mars 2005, modifiée, portant statut du personnel du cadre des greffes et secrétaires des greffes et parquets. Le projet d’ordonnance, adopté, vise à aligner le diplôme de recrutement des greffiers en Chef, Fonctionnaires de la catégorie A, sur celui de la Fonction publique, l’âge de recrutement et de départ à la retraite des greffiers en chef des greffiers et des secrétaires des greffes et parquets sur celui de la Fonction publique. 3. Sur le rapport du ministre de l’Elevage et de la Pêche, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation, aux modalités de fonctionnement et au cadre organique du Centre de Conservation, de Multiplication et de Diffusion du Bétail ruminant endémique. Le Centre de Conservation, de Multiplication et de Diffusion du Bétail ruminant endémique de Madina Diassa a été créé par la Loi n°2013-027 du 09 juillet 2013 pour une durée de cinq ans avec pour mission l’amélioration de la production et de la productivité à travers la conservation, la multiplication, la diffusion et la promotion du bétail ruminant endémique. Au cours de son fonctionnement pendant la durée légale fixée, le Centre a enregistré des résultats encourageants et constitué un patrimoine important qu’il convient de pérenniser et de préserver. Les projets de texte sont adoptés dans ce cadre. Ils créent sous forme de service rattaché à durée indéterminée, le Centre de Conservation, de Multiplication et de Diffusion du Bétail ruminant endémique avec la même mission. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a informé le Conseil des Ministres de la dissolution des Conseils communaux des Communes rurales de Konsiga (Région de Kayes), de Koula, de Baguinéda-camp et de Kambila (Région de Koulikoro). La dissolution du Conseil communal est prévue par la Loi n°2023-004 du 13 mars 2023 portant Code des Collectivités territoriales. Aux termes de l’article 8 de la loi susvisée, « le Conseil communal peut être suspendu ou dissous. Dans tous les cas, le Conseil communal est admis préalablement à fournir des explications écrites, par l’entremise du Maire, au Représentant de l’Etat dans le Cercle…». Les Conseils communaux des Communes rurales de Konsiga (Région de Kayes), de Koula, de Baguineda-Camp et de Kambila (Région de Koulikoro) se caractérisent depuis un certain temps par des dysfonctionnements et des violations de la loi. Face à ces situations de fautes graves de gestion administrative, des demandes d’explication ont été adressées aux Conseils communaux concernés, conformément à la loi. Les dissolutions sont proposées à l’effet de mettre fin aux dérives constatées. 2. Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali au XIème Forum Mondial du Développement Technologique « Technoprom-2024 » en Russie. 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Tournée sous-régionale de SEM Bah N’DAW : étape de la Guinée Bissau !

A sa descente d’avion SEM Bah N’DAW, Président de la Transition a été accueilli par son homologue Bissau guinéen SEM Umaro Sissoco EMBALO, avec tous les honneurs. Les deux personnalités ont passé en revue les troupes et salué les corps constitués et les maliens de Guinée Bissau, fortement mobilisés pour la circonstance. Dans le salon d’honneur de l’Aéroport International Osvaldo Vieira, les deux Chefs d’État ont eu un tête-à-tête et co-animé un point de presse. Le Président EMBALO a rappelé les relations séculaires que nos deux pays ont en partage, d’une part, et l’amitié qui le lie particulièrement au Président N’DAW, d’autre part. Ce qui justifie, pour lui, d’ailleurs le déplacement qu’il a effectué pour assister à la cérémonie d’investiture officielle du Président N’DAW. A son tour, le Chef de l’État s’est rejoui de l’invitation et a apprecié l’accueil chaleureux et fraternel qui lui a été réservé. Le Président Bah N’DAW s’est ensuite rendu au Palais présidentiel pour des entretiens bilatéraux et un dîner officiel à son honneur. Il a également pris part à l’Acte solennel de la Journée des Forces Armées Bissau guinéennes, célébrée chaque 16 novembre, avant de rencontrer ses compatriotes vivant dans ce pays.

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