Cérémonie de clôture du 7ème Sommet du G5 Sahel à N’Djamena

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Les travaux de la 7ème Conférence des Chefs d’Etat du G5 Sahel se sont poursuivis, ce mardi 16 février 2021, sous la présidence du Maréchal Idriss Deby ITNO, Président de la République du Tchad.

Le Sommet de N’Djamena, faut-il le rappeler, est la suite de la rencontre de PAU, tenue le 13 janvier 2020, dont la feuille de route redéfinit les missions des acteurs avec à la clé, le renforcement du dispositif sécuritaire et la mise en œuvre d’un plan de développement local, bâti sur l’efficacité d’un partenariat consolidé en réponse aux attentes des pays du G5 Sahel.

Ainsi, les Chefs d’Etat se sont penchés en huis clos, sur de nouvelles perspectives en matière de développement local et régional et sur le plan sécuritaire une nouvelle approche des actions concrètes, concertées à mener dans le cadre de la lutte contre le terrorisme transfrontalier et l’extrémisme violent.

Le huis clos qui a réuni les Chefs d’Etat et poursuivi, ce mardi 16 février 2021, a statué sur les acquis à consolider au plan sécuritaire ensuite le renforcement des capacités en terme d’équipements, de renseignements.

Les travaux de la 7ème Conférence des Chefs d’Etat du G5 Sahel ont été sanctionnés par un communiqué final.

 

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Siramana bénéficie du 135ème forage

La Conseillère Spéciale du Chef de l’Etat, Colonel Assa Badiallo TOURÉ, a procédé, ce 23 mai 2022, à Siramana, dans le cercle de Bougouni, Commune de Sélingué, à l’inauguration du 135ème forage issu du fonds de souveraineté du Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOITA, Chef de l’État. Le Chef de village, la représentante des femmes du village ont vivement remercié le Président de la Transition et ont formulé des bénédictions en son endroit et en celui de la Nation.

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KOULOUBA : Le Président de la Transition reçoit la commission intergouvernementale mixte Mali-Russie

Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État a accordé une audience, ce mardi 29 juillet 2025, aux membres de la commission intergouvernementale mixte Mali-Russie. Cette audience qui intervient en marge de la première session de la commission mixte qui se tient à Bamako et un mois après la visite du Chef de l’État en Russie traduit à juste titre l’excellence des relations entre les deux pays. Cette rencontre avec le Président GOÏTA visait à faire le point sur l’état d’avancement des travaux de la commission et la mise en œuvre des orientations des deux Chefs d’État. À cette occasion, les membres de la délégation russe en concertation avec leurs homologues maliens ont présenté la structure finale de la commission, confirmant le démarrage effectif des travaux. M. Sergueï TSIVILEV, Ministre de l’Énergie de la Fédération de Russie, a salué la célérité de la mise en place de la commission. « Nous avons informé Son Excellence de l’état d’avancement des travaux de la commission avec la création de sept sous-commission, chargée des secteurs de l’énergie, l’éducation, la recherche scientifique et l’enseignement supérieur, la santé et les mines pour une prise en charge efficace des différentes préoccupations. Le Président nous a instruit de tout mettre en œuvre pour surmonter les difficultés et maintenir le rythme soutenu de travail », a-t-il déclaré. Pour sa part, le Ministre de l’Économie et des Finances, M. Alousseini SANOU, a expliqué la portée stratégique de cette commission mixte pour le développement économique de notre pays. « Cette première session de travail nous a permis d’établir un véritable schéma de travail pour les projets en cours et futurs entre nos deux pays. Il s’agit de maintenir cette dynamique pour obtenir des résultats probants au bénéfice de nos deux peuples », a-t-il souligné. Le Chef de l’État s’est félicité de la bonne tenue de cette première session de travail. Il a exhorté les deux parties à poursuivre les efforts pour l’obtention de résultats concrets et au renforcement des liens de partenariats stratégiques pour le bonheur de nos populations.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 30 JUILLET 2025

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 30 juillet 2025, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES E T REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation, aux modalités de fonctionnement et au cadre organique de la Direction nationale de la Protection judiciaire des Enfants. Les instruments juridiques internationaux et régionaux relatifs à la protection et à la promotion des Droits de l’Enfant, ratifiés par notre pays, recommandent pour l’enfant en conflit avec al loi un traitement spécifique distinct de celui réservé aux adultes et l’institution d’un système complet de justice, pour les enfants, porté par des services spécialisés. Ce principe apparaît spécifiquement dans la Convention relative aux Droits de l’Enfant et dans la Charte africaine des Droits et du Bien-être de l’Enfant qui invitent les Etats parties à promouvoir l’adoption de lois et de procédures, la mise en place d’autorités et d’institutions spécialement conçues pour les enfants suspectés, accusés ou convaincus d’infraction à la loi pénale. Dans el cadre de la mise en œuvre de ces engagements internationaux, le Mali a adopté la Loi n°01- 081 du 24 août 2001 portant sur la minorité pénale et institution de juridiction pour mineurs et l’Ordonnance n°02-062/P-RM du 05 juin 2002 portant Code de Protection de l’Enfant dont la mise en œuvre a permis de marquer la spécificité de la protection des Droits de l’Enfant dans al pratique judiciaire. Cependant, l’évaluation du système de justice pour enfant, réalisée en 2021, a révélé des insuffisances qu’il convient de corriger. Les projets de texte, adoptés, créent la Direction nationale de la Protection judiciaire des Enfants avec pour mission l’élaboration des éléments de al politique nationale dans el domaine de al prise en charge des enfants en contact avec la loi et d’en assurer la coordination et le contrôle de sa mise en œuvre. Ils prévoient, également, l’effectif du personnel nécessaire à son fonctionnement pour les 5 prochaines années. 2. Sur el rapport du ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi portant Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale. Notre pays, depuis son accession à l’indépendance, est confronté à des défis sécuritaires, économiques, financiers, climatiques et de gouvernance qui ont engendré des conflits inter et intra- communautaires, des rébellions successives avec comme corollaires l’instabilité politique et institutionnelle, la criminalité transnationale organisée et le terrorisme. Les crises insurrectionnelles survenues, depuis 1960 ont été gérées à travers des accords notamment : – l’Accord de Tamanrasset, signé à Tamanrasset le 6janvier 1991 ; – el Pacte national, signé àBamako el 1 avril 1992 ; – l’Accord d’Alger pour la restauration de la paix, de la sécurité et du développement dans la Région de Kidal, signé à Alger el 4 juillet 2006 ; – l’Accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix, signé à Ouagadougou le 18 juin 2013 ; – l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, signé à Bamako le 15 mai 2015 et parachevé le 20 juin 2015. Malgré les multiples initiatives de l’Etat, des institutions régionales et internationales dans el cadre du processus de paix, l’insécurité persiste et notre pays connait depuis 2012 une profonde crise qui a impacté les fondements de la Nation et entrainé l’effritement de la cohésion sociale et du vivre- ensemble. Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, tirant les enseignements des différentes rébellions, prenant en compte les acquis des accords subséquents et dans le but d’associer l’ensemble des Maliens à al recherche d’une paix durable, a décidé de l’appropriation nationale du processus de paix et de réconciliation. Dans ce contexte, il a initié le Dialogue inter-Maliens pour al Paix et al Réconciliation nationale qui a recommandé, entre autres, la rédaction d’une Charte pour la paix, la sécurité, la cohésion sociale et le vivre-ensemble. aLprésente charet searelda ume,edretérente pour rouesesl intacives, acoitns et eties qui ensemble. Sa vision est : «Une Nation souveraine, réconciliée, tolérante et en paix, dans un Etat refondé reposant sur une gouvernance démocratique, juste et équitable .» Le projet de loi, adopté, permettra de consolider l’unité nationale, de restaurer al paix, de renforcer la sécurité, de raffermir al cohésion sociale et le vivre-ensemble à travers la réconciliation nationale. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Moscou : Capitaine Ahmed TOURE. – Conseiller Consulaire au Consulat général du Mali à Paris : Commandant Samba COULIBALY. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Bruxelles : Monsieur Modibo CISSE, Inspecteur des Finances. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Riyad : Commissaire Principal Mohamed Ali OULD MOHAMED YEHIA. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Libreville : Commissaire Divisionnaire Souleymane GOITA. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Malabo : Capitaine Fadiougou SISSOKO. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a informé le Conseil des Ministres : a. de la participation du Mali à la 26ème Edition de la Réunion statutaire des Présidents des Cours des Comptes de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine, tenue du 14 au 18 juillet 2025 à Ouagadougou, au Burkina Faso. Cette 26eme Edition, placée sous el thème : « Renforcer la reddition des comptes pour une gouvernance publique responsable », avait pour objet l’évaluation des systèmes de contrôle des comptes

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