9ème Réunion du Conseil d’Administration de Smart Africa | Intervention de SEM Bah N’DAW

Actualités

Le Président de la Transition SEM Bah N'DAW y a pris part à la 9ème Réunion du Conseil d'Administration de SMART AFRICA, tenue le 7 décembre 2020 par visioconférence. Ci-dessous l'intégralité de son intervention.
Excellence Messieurs les Présidents ;
Monsieur le Président en exercice de SMART AFRICA ;
Mesdames, Messieurs les membres du Conseil d’Administration ;
Distingués invités, en vos rangs, grades et qualités, tous protocoles observés,
Il me plait de prendre la parole aujourd’hui, pour réaffirmer l’adhésion indéfectible de mon pays, le Mali, à la vision et aux objectifs de SMART AFRICA.
Nous sommes partie prenante et nous souscrivons, sans réserve aucune, à la création d’un marché numérique africain. Cela est la preuve que nous avons compris la nécessité de changer de paradigme, de cesser d’être des sujets, consommateurs, pour devenir des acteurs incontournables de notre propre émergence numérique. C’est la communauté de destin qui nous l’impose.
Au Mali, notre ambition, y compris pendant cette courte transition, est de jeter les bases d’un tel changement de culture, de méthode et de stratégies.
L’existence dans l’attelage du Gouvernement de transition d’un département ministériel dedié à l’économie numérique participe de cette ambition.
Excellence Messieurs les Présidents,
Qu’il me soit permis de saluer l’engagement et le leadership sans faille de mon estimé frère, le Président Paul Kagamé ; les résultats fort appréciables obtenus résultent de votre engagement constant à œuvrer à l’atteinte des objectifs assignés à notre organisation commune. Votre vision, aussi bien pour l’émergence d’une Afrique numérique que pour l’émergence, tout court, de l’Afrique, est à juste raison saluée partout sur le continent et au-delà.
Je voudrais, également, féliciter le Directeur de SMART AFRICA et l’ensemble de son équipe pour les efforts déployés en vue d’atteindre les objectifs assignés à notre organisation.
SMART AFRICA nous conduira, sans nul doute, à plus de croissance économique ainsi qu’à la création d’emplois en particulier dans le secteur du numérique.
Je peux, ici, vous affirmer que le Mali a déjà commencé à bénéficier des dividendes de son adhésion à SMART AFRICA à travers la réalisation de la suppression de certains tarifs du roaming avec les pays voisins.
La ligne d’action du Mali, à savoir « l’entrepreneuriat Jeune et création d’emplois » fait l’objet de plusieurs initiatives qui seront très prochainement partagées avec l’ensembles des Etats membres.
Mesdames et Messieurs,
Distingués Invités ;
Les défis sont nombreux sur le sentier de la réalisation du marché numérique continental, mais ils ne sont point insurmontables. Nous y parviendrons à force d’audace, d’imagination et de créativité, le tout, soutenu par une ferme volonté politique de construire une économie numérique durable, solide et inclusive.
Pour ce faire, il nous faut nous doter d’une masse critique de compétences dans l’industrie numérique. Les efforts en cours méritent alors d’être soutenus et accompagnés aussi bien par le secteur public que par le secteur privé.
Il s’agira de travailler ensemble à l’amélioration des compétences à travers le soutien aux universités et à la formation professionnelle afin que les citoyens puissent profiter pleinement des opportunités numériques.
Concrétiser un marché numérique unique africain n’est point au-dessus de nos capacités ; il n’est pas au-dessus du génie africain. Et sa réalisation ne relève nullement de l’impossible.
Travaillons à être acteur et artisan de notre destin numérique, et, je le rappelle, en évitant d’être observateur et consommateur sans capacité de création d’emplois ou de plus-value.
Car il s’agit de vouloir une Afrique prospère ! une Afrique, riche de ses ressources naturelles mais surtout une Afrique, riche de ses ressources numériques et intellectuelles !
Ayons foi en notre capacité et jetons les bases d’une économie digitale dynamique, gage certain d’un développement durable et soutenu.
Je vous remercie.

Autres articles qui font l'actualité

Œuvres sociales : À Bamako, 600 personnes démunies ont reçu une assistance humanitaire du Chef de l’État

Dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition, une opération de distribution gratuite de vivres a eu lieu dans les six communes du District de Bamako, ce jeudi 17 février 2022. 600 personnes démunies de la capitale malienne ont bénéficié d’une assistance humanitaire du Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État. À travers une délégation de la Cellule des œuvres sociales de la Présidence, conduite par Colonel Assa Badiallo TOURE, Conseillère spéciale du Président GOÏTA, 30 tonnes de riz, 30 tonnes de mil, 15 tonnes de sucre et 12 000 litres d’huile ont été distribués à ces couches vulnérables. Dans chaque commune de Bamako, 100 ménages démunis ont reçu un kit alimentaire composé de 50 kg de riz, 50 kg de mil, 25 kg de sucre et 20 litres d’huile. Cette distribution gratuite de vivres est un geste symbolique pour rassurer les citoyens, à tous les niveaux, que le Chef de l’État reste sensible à leurs conditions de vie. Ce geste de solidarité, qui est la continuité de l’initiative du Président GOÏTA à accompagner 100 ménages démunis dans chaque cercle du Mali, est la concrétisation de la promesse du Chef de l’État d’allouer les deux tiers de son fonds de souveraineté « aux œuvres sociaux sanitaires notamment, pour faciliter l’accès à l’eau potable et aux soins de santé primaire dans les zones difficiles de notre pays ». En plus de la Conseillère spéciale du Chef de l’État, cette distribution de vivres a eu lieu en présence du Chef de Cabinet du Président de la Transition ainsi que du Directeur administratif et financier de la Présidence. La délégation était accompagnée par la Directrice régionale du Développement social et de l’Économie solidaire du District de Bamako.

Lire »

Défense-Sécurité : le Président de la Transition remet les clés de plusieurs drones à l’Armée de l’Air  

Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, Chef Suprême des Armées, a présidé ce jeudi 4 janvier 2024, au Pavillon présidentiel de l’Aéroport international Président Modibo KÉÏTA de Bamako-Sénou, la cérémonie de remise des drones de surveillance et de combat de type TB2 à l’Armée de l’Air. Cette cérémonie de grande envergure a enregistré la présence du Premier ministre, du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, du ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, de l’Ambassadeur de Türkiye, ainsi que de plusieurs membres du Gouvernement, des partenaires et amis du Mali. Dans son discours inaugural, le Chef d’état-major de l’Armée de l’Air, le Général de brigade Alou Boï DIARRA, a rappelé la perception des Maliens concernant les récentes opérations réussies de drones dans le cadre de la nouvelle dynamique enclenchée par les autorités maliennes de la Transition. Une dynamique visant la reconquête de l’ensemble du territoire national. Le Général de brigade Alou Boï DIARRA a également mis l’accent sur les énormes efforts déployés dans le cadre de la libération du territoire tout en préservant la souveraineté nationale. Toutefois, il a souligné que dans ce combat, qui fait la fierté de tout le peuple malien, il faut reconnaître une large contribution des drones, mais surtout sans oublier que les drones, sans l’appui des troupes au sol, ne suffisent pas. C’est dans ce cadre qu’il félicite les soldats pour leurs efforts dans la sécurisation du territoire national. Ils mènent un combat rude sur le terrain, a-t-il reconnu. « Ces appareils ne sont pas des robots tueurs », avertit le Général de brigade, tout en précisant que derrière ces appareils se trouvent des personnes physiques qui fournissent un travail remarquable pour les faire voler et agir. Dans ce contexte, le Chef d’État-major de l’Armée de l’Air estime que les drones ne sont pas des stars, mais ce sont plutôt les soldats maliens dont il faut saluer la bravoure et le professionnalisme. La guerre n’est certes pas finie malgré les résultats positifs et tous les efforts déployés, mais « le nombre d’ennemis tués constitue le nombre de Maliens satisfaits », a-t-il affirmé. Le Général de Brigade Alou Boï DIARRA a souligné également les mécanismes interalliés mis en place par les Armées des États du Sahel pour sécuriser les frontières communes. Prenant la parole, le ministre de la Défense et des anciens Combattants, le Colonel Sadio CAMARA, a indiqué que l’heure n’est pas encore au bilan. Toutefois, chaque citoyen peut évaluer les résultats engrangés par l’armée malienne depuis le début de la Transition. L’espoir renaît au Mali grâce à la résilience du peuple malien et aux efforts des autorités maliennes en vue de moderniser l’outil de défense. Depuis trois ans, le Mali s’est engagé dans un processus de régénération à travers le renforcement des capacités de l’outil de Défense, a-t-il expliqué. Plusieurs investissements matériels et humains ont été effectués par les autorités. Le ministre de la Défense est également revenu sur le sens de l’appropriation nationale des questions d’accord de paix. Selon ses explications, il s’agit de trouver des solutions maliennes aux problèmes maliens. Avant de clore ses propos, il a adressé ses vifs remerciements à la Fédération de Russie, à la République populaire de Chine, ainsi qu’à la République de Türkiye pour leur partenariat sincère et fiable avec la République du Mali. Une « paix durable est bien possible au Mali », indique-t-il, tout en lançant un appel pressant aux frères maliens égarés à rejoindre la République pour le vivre ensemble, car les ennemis de la Nation ne connaîtront point de repos dans leurs grottes. Le Président de la Transition, Chef suprême des Armées, a ensuite procédé à une visite statique des nouvelles acquisitions.

Lire »

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 08 JANVIER 2025

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 08 janvier 2025, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. 2 AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi portant modification de la Loi n°2011-014 du 19 mai 2011 portant Code de l’Aviation civile. La Loi n°2011-014 du 19 mai 2011 portant Code de l’Aviation civile intègre dans la législation nationale, les dispositions des conventions, résolutions internationales, règlements internationaux et sous régionaux relatifs à l’Aviation civile. A l’application, le Code de l’Aviation civile a révélé des insuffisances liées à l’évolution du contexte national, sous-régional, régional et international de l’Aviation civile, notamment : – les amendements des annexes à la Convention de Chicago ; – les amendements du Code communautaire de l’Aviation civile de l’UEMOA ; – les recommandations issues des audits de sécurité de l’OACI ; – les pratiques de l’industrie du transport aérien. Il est donc apparu nécessaire de procéder à la modification du Code de l’Aviation civile pour corriger les insuffisances constatées. Le projet de loi, adopté, permet d’adapter le cadre législatif national de l’Aviation civile aux normes régionales, sous régionales et internationales en prenant en compte les nouvelles règles et exigences découlant des engagements internationaux et communautaires souscrits par le Mali. b. un projet de décret portant modification du Décret n°2022-0142/PT-RM du 11 mars 2022 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de la Direction générale des Transports. c. un projet de décret portant modification du Décret n°2023-0085/PT-RM du 10 février 2023 portant création des services régionaux et subrégionaux des Transports. La Direction générale des Transports a été créée par l’Ordonnance n°2022-008/PT-RM du 11 mars 2022, avec pour mission d’élaborer les éléments de la politique nationale en matière de transport routier, ferroviaire, maritime et fluvial et d’assurer la coordination et le contrôle technique des services extérieurs, des services régionaux et subrégionaux, des services rattachés, ainsi que des organismes publics et privés qui concourent à la mise en œuvre de ladite politique. Pour exercer ses attributions, la Direction générale des Transports s’appuie sur ses services extérieurs dénommés Entrepôts maliens dans les ports de transit, créés par les accords et conventions signés entre le Mali et les différents pays de transit de marchandises à destination du Mali. Dans le but de mieux gérer le trafic des marchandises au niveau de certains postes frontaliers, des structures locales dénommées Antennes ont été créées en 2005. Ces structures situées à l’intérieur du pays étaient rattachées aux Entrepôts maliens situés à l’extérieur. Pour assurer un meilleur fonctionnement et une plus grande efficacité dans l’exécution des missions assignées à la Direction, il est apparu nécessaire de créer dans les Régions administratives abritant les corridors, un service technique subrégional sous la dénomination de Bureau local des Transports en lieu et place des différentes Antennes. 3 Les projets de décret, adoptés, visent à prendre en compte les Bureaux locaux des Transports qui relèveront désormais de l’autorité technique des Subdivisions des Transports. 2. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de décret portant approbation du Schéma Directeur d’Urbanisme de la ville de Kéniéba et environs. La ville de Kéniéba, chef-lieu de la Commune rurale et du Cercle du même nom, couvre une superficie de 1 244 hectares avec une population estimée à 17 534 habitants en 2022. L’extension de la ville, l’ampleur des activités socioéconomiques menées et l’arrivée à terme du Schéma d’Aménagement et d’Urbanisme approuvé en 2000 ont rendu nécessaire l’élaboration d’un Schéma Directeur d’Urbanisme en vue de permettre son développement harmonieux à court, moyen et long termes. Ce Schéma détermine les orientations fondamentales du développement et de l’aménagement de la ville de Kéniéba et environs. Il fixe la vocation première des sols, ainsi que les perspectives d’évolution de la ville et définit les principes de son organisation en matière d’habitat, d’activités, de voiries et de réseaux divers, de grands équipements y compris le traitement des problèmes environnementaux. Le projet de décret, adopté, permettra à la ville de Kéniéba et environs de disposer d’instruments de planification et de gestion de son développement sur les 20 prochaines années. b. un projet de décret fixant les prix de cession et les redevances des terrains urbains et ruraux du domaine privé immobilier de l’Etat à usage commercial, industriel,artisanal, scolaire, de bureau, d’habitation ou assimilés. Dans le souci de faciliter l’accès à la propriété de manière équitable, le Gouvernement a décidé par l’Ordonnance n°14/CMLN du 06 mars 1975 de fixer les prix de cession des terrains domaniaux sur l’ensemble du territoire national en fonction de leur usage, révisables tous les 10 ans. A la faveur de l’adoption de l’Ordonnance n°2020-014/PT-RM du 24 décembre 2020 portant loi domaniale et foncière, le seul acte de propriété qui est désormais délivré au Mali est le titre foncier. Les détenteurs de titres provisoires délivrés avant l’adoption de ladite ordonnance doivent les transformer en titres fonciers. Les titres provisoires constituant les actes de propriété de la plupart des parcelles, leur transformation en titres fonciers peut constituer une contrainte pour le pouvoir d’achat du citoyen. C’est pourquoi le Gouvernement a décidé de faciliter les conditions d’accès au titre foncier, notamment par la réduction des prix de cession et des redevances. Le projet de décret est adopté dans ce cadre. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS ET DES INFRASTRUCTURES – Directrice générale de l’Agence nationale de la Météorologie : Madame TANDIA Fanta TRAORE, Ingénieur Agronome. 4 AU TITRE

Lire »

Partagez cette page sur vos réseaux sociaux :