Dans le cadre des activités de la 2 ᵉ semaine du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, l’équipe des œuvres sociales du Président de la Transition, conduite par le Conseiller spécial, Aguibou DEMBELE, et le ministre de la Santé et du Développement social, Colonel Assan Badiallo TOURE, a procédé, ce lundi 09 octobre 2023, à la remise de 180 Kits scolaires aux enfants atteints de déficience mentale.
Cette prise en charge des enfants atteints de déficience mentale participe à l’élan de solidarité développé par Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, à l’endroit des enfants démunies de notre pays. L’Association malienne de lutte contre la déficience mentale chez l’enfant (AMALDEME), vient de bénéficier, à cet égard, de 180 kits scolaires.
Cette remise est une matrice principale des actions d’assistance du Président de la Transition, a indiqué la Présidente de l’Association malienne de lutte contre la déficience mentale chez l’enfant, Mme THERA Oumou TOURE, qui a précisé que ce geste vient, à juste titre, atténuer les souffrances de plusieurs chefs de famille.
Le Conseiller spécial du Président de la Transition, Aguibou DEMBELE a encouragé les responsables de l’AMALDEME à continuer à œuvrer pour le bien être de cette couche souvent oubliée de la société et les a rassurés quant à l’accompagnement et le soutien du Chef de l’État.

COOPÉRATION MALI-MAURITANIE : Une dynamique commune face aux défis transfrontaliers
En visite officielle à Bamako ce jeudi 10 avril 2025, Dr. Mohamed Salem Ould MERZOUG, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l’extérieur, a été reçu en audience par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA. Cette rencontre, à laquelle a également pris part le Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye DIOP, a permis d’aborder des questions d’intérêt commun, notamment le renforcement de la coopération bilatérale et la gestion concertée des flux migratoires. À cette occasion, Dr. Ould MERZOUG a transmis au Président GOÏTA un message fraternel de son homologue, le Président de la République islamique de Mauritanie, Mohamed Ould GHAZOUANI. Ce message s’inscrit dans le cadre des consultations régulières entre les deux Chefs d’État, illustrant la profondeur et la constance des relations entre le Mali et la Mauritanie. Les échanges ont mis en lumière la volonté commune des deux pays de poursuivre et de diversifier leur coopération dans l’intérêt mutuel de leurs peuples. Une attention particulière a été portée à la question migratoire, perçue comme un phénomène naturel et historique dans la région, où la mobilité constitue une composante essentielle des modes de vie. Dr. Ould Merzoug a souligné que la majorité des mouvements migratoires africains s’effectuent à l’intérieur du continent : « 80 % des migrants africains restent en Afrique, dans le cadre de migrations traditionnelles souvent bénéfiques aux économies locales et à la cohésion sociale ». Il a cependant exprimé sa vive préoccupation face à la montée inquiétante de l’immigration irrégulière, orchestrée par des réseaux de trafiquants de personnes. « En 2024, plus de 500 corps de jeunes Africains ont été repêchés sur nos côtes, et plus de 100 depuis le début de cette année. C’est une tragédie humaine que nous devons affronter ensemble », a-t-il déclaré. Dans ce contexte, le ministre mauritanien a insisté sur la nécessité d’une réponse coordonnée et anticipée, fondée sur la coopération entre les États. « Il est impératif de combattre ces réseaux criminels et d’encourager une migration régulière, sûre et ordonnée, dans le strict respect des législations nationales et des accords bilatéraux », a-t-il ajouté. S’agissant des ressortissants maliens vivant en Mauritanie, Dr. Ould Merzoug a réaffirmé le caractère fraternel et hospitalier des relations entre les deux peuples. « Un Malien qui arrive en Mauritanie est chez lui, tout comme un Mauritanien qui se rend au Mali. Ceux qui sont en situation régulière vivent en toute quiétude. Les difficultés concernent principalement les personnes non enregistrées, ce qui requiert une meilleure organisation de part et d’autre », a-t-il précisé.


