Œuvres sociales : à Kita, 21 forages installés et 42 tonnes de vivres distribuées

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Inauguration de forages à Kita
La délégation conduite par Colonel Assa Badiallo TOURE, Conseillère spéciale du Président de la Transition, poursuit sa mission dans la région de Kita. Ce samedi 6 mai 2023, l’équipe des œuvres sociales du Président GOITA a inauguré le 259ème forage à Farala, une localité située à une soixantaine kilomètres de Kita.
C’est avec enthousiasme que la population de Farala est massivement sortie pour réserver un accueil chaleureux à la délégation, accompagnée par le Gouverneur M. Daouda MAIGA dont la joie était perceptible. De la musique et des chants du terroir faisant l’éloge du Chef de l’État, pour saluer son initiative d’assistance des populations maliennes en nécessité d’eau potable et de soins primaires de santé.
Faisant le point avec grand bonheur, des réalisations des œuvres sociales du Président de la Transition dans sa région, M. Daouda MAIGA s’est réjoui du résultat probant de 30 forages pour la région de Kita en moins de deux ans. Un geste salué à sa juste valeur par le Gouverneur au nom des populations bénéficiaires.
L’une des particularités de l’inauguration des forages cette année est sa variété. En plus de l’eau potable, le Président de la Transition, à travers son équipe des œuvres sociales, offre aussi à chaque village bénéficiaire, des vivres vivres, notamment du maïs et du riz, en vue d’accompagner ces populations à la veille de cette période de soudure. ​Au total, Kita a bénéficié de 42 tonnes de vivres.
Selon la Conseillère spéciale du Président de la Transition, toutes les zones géographiques de la région de Kita (le Filadougou, le Birgo, le Gangara, le Kaarta, le Kagara et le Boké) ont bénéficié des œuvres sociales du Chef de l’État. Elle a saisi l’occasion pour expliquer l’objectif de l’initiative du Président de la Transition, qui vise prioritairement à aider les populations défavorisées dont l’accès à l’eau potable est un grand facteur de diminution de la mortalité infantile et de la déperdition scolaire.
Au cours de cette cérémonie d’inauguration, des prières ont été faites à l’instar des localités précédentes, pour le repos de l’âme des disparus, civils et militaires, plus particulièrement les 4 membres de l’équipe des œuvres sociales, décédés le mois dernier lors d’une mission dans la région de Nara.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 24 JUILLET 2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 24 juillet 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. 2 AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi relatif aux Autorités et Légitimités traditionnelles. Les Autorités et Légitimités traditionnelles sont des personnes auxquelles sont reconnues, par la coutume ou les usages, des fonctions de régulation, de médiation, de conseil, de résolution des conflits, de gestion des ressources au niveau local, de représentation des communautés ou de relais entre l’administration et les populations. Elles comprennent également des personnes qui assurent la direction des cultes ou s’illustrent par leurs savoirs ou l’exercice d’un métier dans le milieu social. Ces autorités reposent sur l’organisation sociale et administrative, à travers les villages, fractions et quartiers. Elles assurent le bon fonctionnement des mécanismes sociaux de stabilité et de régulation. Le projet de loi, adopté, détermine les différentes catégories d’autorités et de légitimités traditionnelles et précise les rôles et les modalités d’intervention de chaque catégorie. 2. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement ainsi que la procédure suivie devant la Cour suprême. Pour doter notre pays d’une justice indépendante, égale pour tous, facteur de sécurité juridique, de croissance économique et d’attraction des investisseurs, la Constitution du 22 juillet 2023 consacre une nouvelle architecture pour la Cour suprême qui prend en compte les attributions de la Haute Cour de Justice après sa suppression. Le projet de loi, adopté, corrige les insuffisances constatées à travers entre autres : – le renforcement de l’autonomie budgétaire et de l’autonomie de gestion financière de la Cour suprême ; – le renforcement de l’indépendance au cours de la carrière ; – la prise en compte effective de l’unicité du corps des Magistrats ; – l’introduction de la procédure de l’exception d’inconstitutionnalité en cas de violation grave des droits et liberté, devant les juridictions dont la Cour suprême ; – l’institution du pouvoir disciplinaire du Président de la Cour suprême sur les juridictions du fond et les autres Magistrats du siège de la Cour suprême ; – le renforcement des pouvoirs du Président de la Cour suprême en matière d’organisation de la Cour, de même que la précision et le renforcement des pouvoirs du bureau de la Cour ; – 1a démarcation des moyens de cassation devant la Section administrative des moyens d’annulation de décisions administratives et les cas de cassation sans renvoi ; – la précision des moyens d’annulation devant la section administrative ; – l’allègement de la procédure administrative contentieuse devant la Section administrative ; – l’encadrement du mandat des membres de la Cour suprême. b. un projet de loi organique fixant les règles d’organisation et de fonctionnement de la Cour constitutionnelle ainsi que la procédure suivie devant elle. La Cour constitutionnelle, régie par la Loi n°97-010, modifiée, du 11 février 1997 est la plus haute juridiction de l’Etat en matière constitutionnelle. Elle est juge de la constitutionnalité des lois et 3 garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques. Elle est l’organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l’activité des pouvoirs publics. La relecture de cette loi est devenue nécessaire avec la promulgation de la Constitution du 22 juillet 2023 qui apporte des innovations aussi bien au niveau de sa composition que de sa compétence. c. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour des Comptes ainsi que la procédure suivie devant elle. Le contrôle des comptes publics, gage du bon emploi des deniers publics est assuré par la Section des Comptes de la Cour Suprême. Un tel ancrage institutionnel ne permet pas à la juridiction supérieure des Comptes d’accomplir efficacement ses missions et d’atteindre les objectifs qui lui sont assignés. Ainsi, la Constitution du 22 juillet 2023 institut une Cour des Comptes comme juridiction supérieure des finances publiques avec également des attributions de contrôle et de consultation. Le projet de loi, adopté, participe à la mise en cohérence du cadre institutionnel et des pratiques de l’organe juridictionnel chargé du contrôle des finances publiques avec les normes communautaires et internationales. d. un projet de loi organique déterminant les modalités d’application de l’article 153 de la Constitution relatif à l’exception d’inconstitutionnalité. Le contrôle de la constitutionnalité des lois conduit le juge constitutionnel à statuer sur la conformité de la loi à la Constitution. Ce contrôle, sous la troisième République, se faisait à priori, c’est-à-dire avant la promulgation de la loi. Dans le souci de préserver les droits et libertés fondamentaux garantis par la Constitution, le constituant de 2023, en plus du contrôle par voie d’action, a introduit le contrôle par voie d’exception, c’est-à-dire a posteriori, autrement dit, contrôle après la promulgation de la loi. Le projet de loi est adopté en application de l’article 153 de la Constitution du 22 juillet 2023. Il permet à tout justiciable de soulever l’exception d’inconstitutionnalité d’une loi à l’occasion d’une instance. 3. Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi organique déterminant les modalités de la destitution du Président de la République. Les Assises Nationales de la Refondation ont recommandé l’élaboration d’une nouvelle Constitution afin de prendre en compte les aspirations réelles du peuple relatives, entre autres, à la bonne gouvernance et à la responsabilité des dirigeants face aux citoyens. C’est ainsi que la Constitution du 22 juillet 2023 dispose

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DIPLOMATIE MALIENNE : Le Président Assimi GOÏTA donne des orientations au nouvel Ambassadeur du Mali à Genève

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef suprême de la diplomatie malienne, a accordé une audience, ce lundi 5 janvier 2026, au palais de Koulouba, au nouvel Ambassadeur du Mali à Genève, M. Sékou dit Gaoussou CISSE. Cette rencontre avait pour objectif de donner au diplomate les orientations nécessaires pour bien conduire sa mission de défense des intérêts du Mali dans son pays hôte. Jusqu’à sa nomination, M. Sékou dit Gaoussou CISSE occupait le poste de Directeur Europe au ministère malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Désormais, il représentera le Mali à Genève, en Suisse. À l’issue de l’audience, le diplomate a confié à la presse que le Chef de l’État lui a donné des directives précises pour la bonne conduite de sa mission. « Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, invite tous les Ambassadeurs à informer sur ce que le Mali a choisi de faire et comment il le fait. Notre diplomatie repose désormais sur trois principes constitutionnels : la souveraineté, le choix des partenaires et la défense des intérêts du peuple malien ». CISSE a également indiqué que le Chef suprême de la diplomatie malienne a insisté sur la dimension culturelle et identitaire de la refondation en cours dans le pays. « Le Président nous a demandé de plaider pour la dynamique de l’Année de la Culture, car chaque Malien doit pouvoir se retrouver dans son pays, riche de sa diversité», a-t-il déclaré. Le diplomate a ajouté que le Chef de l’État a aussi rappelé « l’importance de protéger les intérêts du Mali et des Maliens, quelles que soient les institutions », tout en appelant les représentants du pays à s’impliquer pleinement dans la dynamique de la Confédération des États du Sahel (AES). Selon ses explications, le Président de la Transition a souligné que « cette confédération choisit son propre chemin, sans influence extérieure, dans le respect des aspirations de ses peuples ». Le nouvel Ambassadeur a également évoqué les défis auxquels il devra faire face à son nouveau poste, notamment sur le plan de la communication internationale. « Le premier défi sera d’informer correctement nos partenaires bilatéraux et multilatéraux sur la réalité du Mali. Beaucoup de choses diffusées dans la presse internationale ne reflètent pas la vérité. Il nous faut donc porter la bonne information, expliquer nos choix, et le faire avec pédagogie », a-t-il expliqué. CISSE a aussi rassuré que les décisions du Mali « ne sont pas dirigées contre qui que ce soit, mais prises pour le bien du peuple malien». Il a conclu en affirmant que sa mission à Genève consistera à « défendre les intérêts du Mali avec fermeté, loyauté et clarté », dans un contexte international marqué par la désinformation et les recompositions géopolitiques.

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KOULOUBA : Présentation des vœux du personnel de la Présidence au Chef de l’État

Le personnel de la Présidence de la République a présenté, le vendredi 30 janvier 2026, ses vœux de Nouvel An au Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, lors d’une cérémonie au Palais de Koulouba. Au nom de l’ensemble des agents, le Ministre Secrétaire général de la Présidence, Dr Alfousseyni DIAWARA, a adressé au Chef de l’État et à sa famille des vœux de santé, de bonheur, de longévité et de plein succès dans la conduite de la Transition. Il a salué le leadership du Président de la Transition et rappelé les avancées majeures enregistrées au cours de l’année écoulée, tant au plan national que sous-régional. À cet égard, il a mis en lumière les progrès significatifs réalisés au sein de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES), notamment la mise en place de ses organes, le lancement de la Banque d’investissement et de développement (BCID-AES), l’adoption des passeports biométriques communs, la création de la chaîne de télévision confédérale et l’opérationnalisation de la Force Unifiée. Des acquis majeurs qui traduisent, selon lui, la volonté partagée des États membres de bâtir une souveraineté collective, fondée sur la sécurité, la dignité et le développement endogène. Dr Alfousseyni DIAWARA a également souligné les réformes engagées dans la lutte contre la corruption, la gouvernance du secteur minier, le renforcement des Forces de défense et de sécurité, ainsi que l’impact des œuvres sociales initiées par le Chef de l’État en faveur des populations. Il a, enfin, réaffirmé l’engagement et la disponibilité du personnel de la Présidence à accompagner la vision présidentielle. En réponse, le Président Assimi GOÏTA a exprimé sa satisfaction et adressé ses vœux à l’ensemble de ses collaborateurs. Il a rappelé que cette tradition constitue un moment de responsabilité et de vérité, soulignant que l’action publique repose sur le sens du devoir, l’exemplarité et l’effort quotidien. Le Chef de l’État a réaffirmé la portée stratégique de l’engagement du Mali au sein de l’AES, tout en appelant, au plan national, à faire de la Présidence un véritable centre d’impulsion de l’action publique, fondé sur la rigueur, la sobriété budgétaire, la discipline administrative et la culture du résultat. Il a également mis en exergue l’importance des œuvres sociales, qui traduisent une souveraineté au service du mieux-être des citoyens, avant d’appeler à une vigilance accrue face aux défis de la guerre informationnelle. À ce titre, il a exhorté le personnel à la rigueur, à la responsabilité et à l’intégrité dans la production et la diffusion de l’information, dans le respect de l’intérêt supérieur de la Nation.

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