Diplomatie : le nouvel Ambassadeur du Mali en Inde a reçu des orientations du Président de la Transition  

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Le Nouvel Ambassadeur du Mali en Inde

Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Chef de l’État, a reçu en audience le nouvel Ambassadeur du Mali en République de l’Inde, Son Excellence Félix DIALLO, ce jeudi 19 octobre 2023. Au cours de cette rencontre, le Chef de l’État a prodigué des conseils et donne des orientations au diplomate afin qu’il puisse défendre les intérêts du Mali et de l’Inde pendant sa mission.

À sa sortie d’audience, le nouvel Ambassadeur a exprimé sa gratitude envers le Président de la Transition pour la confiance placée en lui pour cette importante mission diplomatique. Il a précisé que sa mission couvrira dix pays au total, allant du Sri Lanka au Népal, en passant par la Thaïlande jusqu’à Djakarta. Il a souligné l’importance de comprendre que l’Inde est la plus grande puissance démographique et qu’elle possède également une puissance économique, technologique, militaire et informatique.

Son Excellence Félix DIALLO a indiqué que le Président de la Transition lui a donné pour instruction de défendre les intérêts des deux pays tout en faisant connaître la nouvelle vision des autorités de la Transition. Pour cela, il se concentrera sur les trois principes qui guident l’action publique au Mali : le respect de la souveraineté du pays, le respect des choix stratégiques et du choix des partenaires opérés par le Mali, ainsi que la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Son objectif est donc de faire comprendre ces trois principes afin de déconstruire les narratifs défavorables véhiculés à tort, en ces moments contre le Mali et même au cours des décennies passées.

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Le Président Assimi GOÏTA accorde une audience à une délégation de l’Union des Instituts d’Audit Interne de l’Afrique de l’Ouest

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a accordé ce vendredi 17 octobre 2025 une audience à une délégation de l’Union des Instituts d’Audit Interne de l’Afrique de l’Ouest (UAI-AO). Cette rencontre, placée sous le signe de la transparence et de la bonne gouvernance, s’inscrit dans le cadre de la 3ᵉ édition des Journées Ouest-Africaines de l’Audit Interne, qui se tient à Bamako du 16 au 17 octobre, et dont le Chef de l’État est le parrain officiel. La délégation était conduite par le Ministre du Commerce et de l’Industrie, M. Moussa Alassane DIALLO. Il était accompagné de Mme TRAORÉ Hawaly KONÉ, Présidente de l’Association des Contrôleurs, Inspecteurs et Auditeurs du Mali (ACIAM).   Mme TRAORÉ Hawaly KONÉ, à la sortie de l’audience, a exprimé la gratitude de l’Union au Président de la Transition pour le parrainage de cette édition organisée à Bamako : « Nous avons rencontré le Président pour le remercier de l’honneur fait à l’Association des Contrôleurs, Inspecteurs et Auditeurs du Mali, en acceptant de parrainer cette 3 ᵉ édition des Journées ouest-africaines de l’audit interne », a-t-elle déclaré. Elle a souligné que ces Journées constituent un espace d’échanges et de renforcement de capacités pour les professionnels du contrôle, de l’inspection et de l’audit interne issus des dix pays membres de l’Union, les huit de l’UEMOA, plus la Guinée et la Mauritanie. Les Journées Ouest-Africaines de l’Audit Interne visent à promouvoir les bonnes pratiques de gouvernance, à renforcer les compétences des auditeurs et à harmoniser les normes d’audit selon les standards internationaux fixés par l’Institut Global d’Audit Interne. Mme TRAORÉ a souligné l’importance de ces formations et partages d’expériences : « Il s’agit de renforcer les capacités de nos membres, de les aider à se certifier et à pratiquer l’audit selon les nouvelles normes internationales. C’est une occasion précieuse de rencontre, de partage et d’apprentissage entre professionnels du métier », a-t-elle expliqué. L’Union s’engage également à œuvrer davantage pour une gestion vertueuse et performante des institutions africaines, qu’elles soient publiques ou privées. La Présidente de l’Association des Contrôleurs, Inspecteurs et Auditeurs du Mali a annoncé, à la fin de son intervention, que la 4ᵉ édition des Journées Ouest-Africaines de l’Audit Interne se tiendra en octobre 2026 au Togo. En acceptant de parrainer cette 3 ᵉ édition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, réaffirme sa volonté de faire de la transparence et de la responsabilité administrative des priorités de la Transition, un gage de bonne gouvernance. Tout en félicitant les professionnels de l’audit pour la tenue de la 3ème édition de leur rencontre, le Chef de l’État a estimé que leur travail était des plus difficiles. Néanmoins, il les a invités à plus de courage et de persévérance pour mener à bien leur noble mission. Celle-là même qui constitue un outil stratégique et d’aide à la décision pour relever le défi de la bonne gouvernance.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 16 JUIN 2023 CM N°2023-25/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 16 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte régissant la circulation routière. Les textes législatifs et réglementaires constituant le code de la route comprennent la Loi n°99- 004 du 02 mars 1999 régissant la circulation routière et le Décret n°99-134/P-RM du 26 mai 1999 fixant les conditions de l’usage des voies ouvertes à la circulation publique et de la mise en circulation des véhicules. Dans la pratique, ces textes ont révélé des insuffisances parmi lesquelles on peut citer, notamment : – la non réglementation du transport mixte ; – la prolifération de nouveaux types de tricycles et quadricycles utilisés comme moyens de transport public ; – la non prise en compte des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – le faible niveau de formation des candidats à l’examen du permis de conduire, dû à l’absence de formation préalable et obligatoire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’absence de moyens adéquats pour contrôler les dépassements de vitesse ; – l’absence de règlementation relative aux conditions de travail dans les transports routiers, en ce qui concerne les temps de conduite et de repos ; – la centralisation de la commission technique spéciale de retrait du permis et autorisation de conduire ; – la non prise en compte dans la règlementation sur le port du casque des passagers des motocyclettes, des conducteurs et passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs ainsi que des cycles ; – la limitation du port de la ceinture de sécurité en rase campagne ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’harmonisation des normes et procédures du contrôle de gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les Etats de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’institution d’un schéma harmonisé de gestion de la sécurité routière et à l’organisation du système de formation à l’obtention du permis de conduire dans les Etats membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – l’absence des dispositifs de signalisation des véhicules à traction animale en stationnement et d’un centre de transformation des véhicules. Les projets de texte adoptés visent à corriger les insuffisances constatées et à renforcer la sécurité individuelle et collective sur les routes à travers, notamment : – l’introduction des sanctions liées aux surcharges des véhicules de transport en commun ; – l’interdiction expresse du transport mixte ; – l’instauration du permis de conduire de la catégorie B1 pour les tricycles et quadricycles affectés au transport public ; – l’extension de la catégorie C aux appareils de levage et de manutention, comme il est prévu pour les engins de travaux publics, les tracteurs agricoles et les machines agricoles automotrices ; – le classement des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – l’instauration de la formation préalable obligatoire des candidats à l’examen du permis de conduire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’institution d’une formation complémentaire pour les conducteurs professionnels ; – la déconcentration de la Commission technique spéciale de retrait du permis et de l’autorisation de conduire au niveau des régions ; – la règlementation du temps de conduite et de repos ; – la fixation de la vitesse maximum sur autoroute à 120 km par heure et l’institution d’un système de contrôle de la vitesse par radar ; – l’introduction du contrôle du taux d’alcoolémie et de celui du taux de consommation de la drogue ; – l’élargissement de la règlementation du port obligatoire du casque aux passagers de motocyclettes aux conducteurs et aux passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs et des cycles ; – le port obligatoire de la ceinture de sécurité pour les conducteurs et les passagers de véhicules équipés de ceinture ; – la soumission des motocyclettes, tricycles et quadricycles au contrôle technique. 2. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant reconnaissance du caractère extraordinaire de la crise énergétique. Les conditions difficiles de production ainsi que les difficultés d’accès à l’énergie sont des évènements qui ont abouti à une crise énergétique. La Société Energie du Mali, qui a pour mission la mise en œuvre du service public de l’électricité, a des indicateurs de performance financière fortement dégradés depuis plusieurs années qui ne favorisent pas les investissements conséquents pour faire face à la demande croissante. Cette dégradation des indicateurs est due essentiellement au fait que le kilo watt heure d’électricité produit à 140 francs CFA est vendu à 100 francs CFA, soit une perte de 40 francs CFA par kilo watt heure produit. Pour faire face à cette situation, le Gouvernement a adopté en mars 2022, un Plan de Redressement de la société Energie du Mali accompagné d’un plan quinquennal d’investissement sur la période 2022-2026 dont la mise en œuvre requiert l’accompagnement et le soutien de l’Etat. Le projet de décret adopté vise à reconnaître le caractère extraordinaire de la crise énergétique pour permettre d’accorder, à la Société Energie du Mali, des exonérations fiscales et douanières pour l’acquisition de certains biens et services dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’investissement 2022-2026. 3. Sur le rapport du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Institut national de Recherche sur la Médecine et la pharmacopée traditionnelles. La médecine traditionnelle est l’ensemble des connaissances et

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Le Chef de l’Etat au vérificateur général et à son équipe : « Vous êtes indispensables dans le processus de lutte contre la corruption et la délinquance financière »

Le président de la Transiton, le colonel Assimi GOITA a officiellement reçu, ce mardi 12 octobre 2021, le Rapport annuel 2020 du Vérificateur Général. C’était lors d’une cérémonie solennelle au Palais de Koulouba, en présence du premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga et de plusieurs membres de son gouvernement. Cette remise officielle du rapport annuel au Chef de l’Etat, marque une année de travail d’investigations au sein de différents services publics, à l’issue desquelles une cartographie d’irrégularités a été établie ainsi que la formulation de recommandations conséquentes. Sur 33 missions programmées, le Bureau a réalisé vingt-et-une (21) missions de vérification et une évaluation de politique publique, a affirmé dans son discours Samba Alhamdou BABY , vérificateur général qui précisera que ces missions ont concerné un service de l’Administration centrale, des services extérieurs, des organismes personnalisés, des sociétés minières et des Collectivités Territoriales. Selon le vérificateur général, le choix de ces vingt-deux missions a été basé, non seulement sur la traditionnelle cartographie des risques utilisée par le Bureau, mais aussi sur l’importance des secteurs d’activités des entités vérifiées. Les missions de vérification ont couvert essentiellement les domaines de la sécurité alimentaire, les Infrastructures et la Sécurité routières, la gouvernance institutionnelle, le Développement local, la Santé et enfin l’Energie et l’Eau. Pour le président de la Transition, qui a félicité le vérificateur général et son équipe, ce rapport est le fruit d’un grand engagement, dont les autorités de la Transition et tout le peuple sont fiers. « Votre rôle est indispensable dans le processus de lutte contre la corruption et la délinquance financière dans la mesure où il constitue le point de départ de toutes les autres actions à mener dans ce sens », a indiqué le Président GOITA. Plus que le respect d’une simple tradition de remise solennelle de rapport annuel, cette action, selon le Chef de l’Etat, trouve sa signification dans les aspirations profondes du peuple malien dont le désir d’équité et la soif de justice augmentent de jour en jour. Cela nous interpelle donc tous, et à juste titre, a reconnu le Chef de l’Etat. Pour lequel ce rapport contribuera sans nul doute à instaurer une gouvernance vertueuse, axée sur le respect de « la Chose publique ».

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