COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 23 OCTOBRE 2026 CM N°2026-42/SGG.

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 23 OCTOBRE 2026 CM N°2026-42/SGG.

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 23 octobre 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : adopté des projets de texte ; procédé à des nominations ; et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi portant Règlement du Budget de l’Etat pour l’exercice 2025. La loi de règlement d’un exercice budgétaire, conformément aux dispositions de la loi cadre relative aux Lois de Finances, constate le montant définitif des encaissements de recettes et des ordonnancements de dépenses. A ce titre, elle : ratifie, le cas échéant, les ouvertures supplémentaires de crédits décidées par décret d’avances depuis la dernière loi de finances ; régularise les dépassements de crédits constatés, résultant de circonstances de force majeure ou des reports de crédits et procède à l’annulation des crédits non consommés ; rend compte de la gestion de la trésorerie de l’Etat et de l’application du tableau de financement de l’Etat ; arrête les comptes et les états financiers de l’Etat et affecte les résultats de l’année ; – rend compte de la gestion et des résultats des programmes. Au terme de l’exécution de la loi de finances pour l’exercice 2025, la situation se présente comme suit : sur une prévision de recettes de 2 739,697 milliards de F CFA, les recouvrements s’élèvent à 2 836,707 milliards de F CFA, soit un taux de réalisation de 103,54% ; pour ce qui concerne les dépenses, pour une prévision de 3 279,886 milliards de F CFA, l’exécution se situe à 3 091,253 milliards de F CFA, soit un taux d’exécution de 94,25%. Le projet de loi, adopté, permet de rendre compte au Conseil National de Transition, du résultat de l’exécution du Budget de l’Etat, Exercice 2025 et de constater son règlement définitif. Sur le rapport du ministre délégué auprès du ministre de la Défense et des anciens Combattants, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi portant modification de l’Ordonnance n°2017-035/P-RM du 27 septembre 2017 portant création de la Direction des Ressources humaines des Armées. La Direction des Ressources humaines des Armées est créée par l’Ordonnance n°2017-035/P-RM du 27 septembre 2017 avec pour mission d’élaborer les éléments de la politique nationale de gestion et de développement des Ressources humaines et de s’assurer de sa mise en œuvre par les Etats-Majors et les Directions de Service Armées. Son organisation et les modalités de son fonctionnement sont fixées par le Décret n°2017-0883/P-RM du 06 novembre 2017. Le Système de gestion des Ressources humaines au sein des Forces Armées a révélé des insuffisances liées à l’évolution de l’environnement institutionnel, juridique et aux réformes envisagées dans le cadre de la modernisation de notre outil de défense. Pour la mise en œuvre de ces réformes, il apparait nécessaire de disposer d’une chaine organique de gestion des Ressources humaines capable d’assurer le recrutement, l’administration et la gestion de son personnel. Le projet de loi, adopté, érige la Direction des Ressources humaines des Armées en service formant corps afin d’adapter ses missions à sa nouvelle architecture au sein des Forces Armées.   Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté : un projet de décret portant affectation, au Ministère de l’Energie et de l’Eau, de la parcelle de terrain objet du Titre foncier n°15948 du Cercle de Sikasso, sise à Gongasso. La parcelle de terrain, d’une superficie de 211 hectares 93 ares 22 centiares du Cercle de Sikasso, sise à Gongasso, Commune rurale de Gongasso est destinée à la construction d’une Centrale solaire photovoltaïque de 100 mégawatts-crêtes avec 100 mégawatts-heures de stockage et son raccordement au réseau interconnecté. La réalisation de cette centrale solaire vise à contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations et à l’augmentation de la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique. un projet de décret fixant le détail des compétences transférées de l’Etat aux Collectivités territoriales dans le domaine de l’Aménagement du Territoire, de l’Urbanisme et de la Construction. La suppression de la Collectivité territoriale Cercle est consécutive à l’adoption de la Loi n°2023-002 du 13 mars 2023 portant modification de la Loi n°2012-006 du 23 janvier 2012 portant principes fondamentaux de l’organisation administrative du Territoire. Cette suppression a rendu nécessaire la relecture du Décret n°2018-0659/P-RM du 08 août 2018 fixant le détail des compétences transférées de l’Etat aux Collectivités territoriales en matière d’Urbanisme et de Construction. Le projet de décret, adopté, réorganise l’exercice des compétences transférées aux Collectivités territoriales Commune, Région et District de Bamako et précise l’appui-conseil que les services centraux et déconcentrés du Ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population doivent leur apporter. un projet de décret autorisant et déclarant d’utilité publique les travaux d’aménagement du parc agro-industriel, sis à Bancoumana, Commune rurale de Bancoumana, Cercle de Siby. Les travaux d’aménagement du site du parc agro-industriel empiètent sur des propriétés privées qu’il convient d’exproprier pour cause d’utilité publique.   La réalisation de ce projet, destiné à accueillir des unités de transformation agro-industrielle, des plateformes logistiques, des infrastructures de recherche et de formation contribuera, notamment à : réduire des pertes post-récolte et à améliorer la conservation des produits agricoles ; créer des emplois durables, notamment pour les jeunes et les femmes ; renforcer la compétitivité des filières agricoles nationales ; attirer les investissements privés dans le secteur de l’Agro-industrie. Sur le rapport du ministre de l’Artisanat, de la Culture de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret fixant le détail des compétences transférées de l’Etat aux Collectivités territoriales dans le domaine de la Culture. La suppression de la Collectivité

Le Président de la Transition reçoit les rapports 2021 et 2024 de l’OCLEI

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a reçu, ce jeudi 22 octobre 2026, dans la salle des Banquets du Palais de Koulouba, les rapports annuels 2021 et 2024 de l’Office central de Lutte contre l’Enrichissement illicite (OCLEI), des mains de son Président, Dr Modibo SACKO. La cérémonie s’est déroulée en présence du Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, du Président du Conseil national de Transition, des membres du Gouvernement et des présidents des Institutions. Présentant les rapports, le Président de l’OCLEI, Dr Modibo SACKO, a indiqué que l’exercice 2021 avait consolidé les bases institutionnelles et opérationnelles de l’Office. Plus de 1 400 acteurs ont été sensibilisés, 968 déclarations de biens ont été contrôlées sur 968 ont été communiquées par la Cour suprême, 12 dossiers ont été transmis à la justice, ainsi qu’une étude cartographiant les techniques d’enrichissement illicite dans l’Administration publique a été réalisée. Le rapport 2024, cœur de sa présentation, consacre la continuité de cette dynamique. L’Office a mené 21 activités de prévention, touchant 2 025 participants dont 761 femmes, examiné 48 dossiers, dont 13 ont été transmis à la justice, et renforcé sa coopération nationale et internationale. Dr Modibo SACKO a toutefois relevé la faible mise en œuvre des recommandations, ainsi que des défis persistants, notamment l’accès aux informations foncières et l’absence d’un siège, avant de solliciter l’appui des plus hautes autorités. Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, après avoir reçu le rapport des mains de Dr SACKO, a salué l’engagement de l’Office, qui œuvre « avec rigueur et persévérance dans un domaine aussi sensible que stratégique ». Ces rapports, a-t-il insisté, « ne sauraient être réduits à de simples formalités administratives ». Ils doivent constituer « un instrument de gouvernance, un outil d’évaluation de l’action publique et un miroir fidèle de notre capacité collective à lutter contre les dérives économiques et financières qui fragilisent l’État ». Le Président de la Transition a rappelé qu’« aucun État ne peut se construire durablement dans la corruption, dans l’enrichissement illicite et dans l’impunité ». Il a donc réaffirmé le choix de la Transition de rompre avec la prédation et la banalisation des détournements de deniers publics. Il a aussi appelé à renforcer l’autorité de l’État et la discipline républicaine. Le Chef de l’État a salué au passage les progrès enregistrés, notamment en termes de prévention et de sensibilisation touchant des milliers de citoyens, de transmission de dossiers significatifs à la justice, et du renforcement de la coopération. Ces acquis démontrent, a-t-il souligné, que « la dynamique engagée est réelle » et que cette lutte produit « des effets tangibles », à condition de s’appuyer sur une mobilisation accrue des citoyens. Revenant sur les difficultés évoquées par le Dr Modibo SACKO concernant l’accès à certaines informations, notamment foncières et domaniales, le Chef de l’État a rappelé la création récente du Pôle national spécialisé en matière foncière. Selon lui, ce pôle permettra une synergie d’actions dans un domaine qui constitue « par excellence » une source persistante de corruption. Il a également demandé d’accélérer la modernisation des outils de contrôle et la digitalisation des procédures. Le Président de la Transition a également appelé à une réflexion « plus rigoureuse et plus souveraine » sur les outils d’évaluation. Aussi, a-t-il exhorté l’OCLEI à mettre en place « un dispositif national fiable et crédible de mesure de l’enrichissement illicite », et d’en faire désormais « une exigence stratégique ». Il a pris bonne note des besoins de l’Office en moyens humains, techniques et matériels, ainsi que d’un siège approprié. « La construction d’un Mali souverain et stable passe nécessairement par notre exemplarité dans la gestion des ressources publiques », a affirmé le Chef de l’État, qui a évoqué une lutte « certes difficile, mais pas impossible ». Mais une lutte qui appelle « un sursaut patriotique ».

ŒUVRES SOCIALES DU PRÉSIDENT DE LA TRANSITION : les CSCOM de Dravela-Bolibana, Hippodrome et N’Gomi dotés en installations solaires

Dans le cadre de la poursuite des activités des œuvres sociales du Chef de l’État, une délégation conduite par le Commissaire-Colonel Cheick Mamadou Chérif TOUNKARA a procédé, ce jeudi 22 octobre 2026, à l’inauguration de nouvelles installations solaires au profit des Centres de santé communautaires (CSCOM) de Dravela-Bolibana, Hippodrome et N’Gomi, à Bamako. Cette initiative s’inscrit dans la volonté du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, de renforcer les capacités des structures sanitaires de proximité et d’améliorer durablement les conditions de prise en charge des populations. Grâce à ces équipements, les CSCOM bénéficiaires disposent désormais d’une source d’énergie fiable, permettant d’assurer la continuité des soins et de renforcer la qualité des prestations sanitaires, de jour comme de nuit. La cérémonie a enregistré la présence des Directeurs techniques de centre (DTC), des professionnels de santé, des représentants des associations de santé communautaire, ainsi que de M. Dieudonné SAGARA, Directeur de cabinet du Gouverneur du District de Bamako. Les responsables communautaires et les légitimités traditionnelles ont également pris part à cette activité. Représentant le Conseiller spécial chargé des œuvres sociales du Président de la Transition, le Commissaire-Colonel Cheick Mamadou Chérif TOUNKARA a indiqué que cette opération répond aux instructions directes du Chef de l’État dans le cadre du programme d’installation de panneaux solaires, d’onduleurs et de batteries dans les Centres de santé communautaires. L’ambition de ce programme est de parvenir progressivement à l’autonomie énergétique des CSCOM, avec une alimentation disponible 24 heures sur 24, afin de garantir la continuité des soins et de renforcer l’accès des populations à des services de santé de qualité. Le Commissaire-Colonel TOUNKARA a, par ailleurs, invité les bénéficiaires, les responsables des centres et les populations à veiller au bon entretien ainsi qu’à la préservation des équipements mis à leur disposition. « Le CSCOM constitue le premier niveau de recours des populations en matière de santé et son bon fonctionnement demeure essentiel à l’amélioration de la prise en charge sanitaire », a-t-il rappelé, avant d’assurer que les œuvres sociales se poursuivront, avec la même détermination, afin d’apporter progressivement des réponses concrètes aux besoins prioritaires des différentes communautés.

ŒUVRES SOCIALES : le Président de la Transition dote trois CSCOM de Bamako en installations solaires

Dans le cadre de ses œuvres sociales, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, poursuit ses actions en faveur de l’amélioration des conditions de prise en charge des populations. À ce titre, des installations solaires ont été offertes aux Centres de Santé Communautaires (CSCOM) de Darsalam, de Médina Coura et de Bagadadji. Le vendredi 17 octobre 2026, les installations solaires destinées à ces trois structures ont été officiellement mises en service, en présence des autorités administratives, coutumières, ainsi que des responsables des centres bénéficiaires. Cette initiative s’inscrit dans un programme plus vaste visant à doter, au total, 50 CSCOM du District de Bamako en installations solaires, afin de contribuer à l’amélioration de leurs conditions de fonctionnement et, par conséquent, de la qualité des soins offerts aux populations. Les cérémonies de mise en service ont été présidées par le Directeur Administratif et Financier de la Présidence de la République, le Colonel Cheick Mamadou Chérif  TOUNKARA, représentant le Conseiller Spécial du Président de la Transition chargé des œuvres sociales. Elles se sont déroulées en présence de la Ministre de la Santé et du Développement Social, le Colonel-major Assa Badiallo TOURÉ. À cette occasion, les Présidents des Comités de Gestion des trois CSCOM bénéficiaires ont exprimé leur reconnaissance au Chef de l’État pour cette initiative, qui constitue un appui significatif au fonctionnement de leurs structures. Ils ont également formulé des bénédictions pour la paix, la stabilité et la prospérité du Mali. Prenant la parole, la Ministre de la Santé et du Développement Social, Colonel-major Assa Badiallo TOURÉ, a salué ce geste du Président de la Transition, qu’elle a qualifié de précieux soutien à son département, notamment dans un contexte marqué par d’importants défis liés à l’accès à l’énergie. Au nom du Conseiller Spécial du Président de la Transition chargé des œuvres sociales, le Directeur Administratif et Financier de la Présidence, le Colonel TOUNKARA, a exhorté les responsables des CSCOM bénéficiaires à assurer une utilisation judicieuse et un entretien approprié des équipements mis à leur disposition.

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 16 OCTOBRE 2026 CM N°2026-41/SGG.

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 16 octobre 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : adopté des projets de texte ; procédé à des nominations ; et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret fixant le cadre organique de la Direction des Finances et du Matériel du Ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale. Les Directions des Finances et du Matériel ont été créées par l’Ordonnance n°09-010/P-RM du 04 mars 2009 avec pour mission d’élaborer, au niveau d’un département ou d’un groupe de départements ministériels, les éléments de la politique nationale dans les domaines de la gestion des ressources financières et matérielles et de l’approvisionnement des services publics. Leur organisation et les modalités de leur fonctionnement sont fixées par le Décret n°09-137/P-RM du 27 mars 2009, modifié. A l’application, le cadre organique de la Direction des Finances et du Matériel du Ministère en charge de la Réconciliation nationale, fixé par le Décret n°2014-0194/P-RM du 18 mars 2014, a révélé des insuffisances liées à l’évolution de l’environnement institutionnel et juridique. Le projet de décret, adopté, corrige ces insuffisances et prévoit, pour les 5 prochaines années, l’effectif du personnel nécessaire à l’exécution de ses missions. Sur le rapport du ministre des Mines, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation des Statuts de la Société de Recherche et d’Exploitation des Ressources minérales du Mali (SOREM-MALI S.A.). La Société de Recherche et d’Exploitation des Ressources minérales du Mali a été créée par l’Ordonnance n°2022-016/PT-RM du 08 septembre 2022 avec pour mission la recherche, l’exploitation, le traitement et la commercialisation des substances minérales, dans les limites des périmètres qui lui sont octroyés. Ses statuts ont été approuvés par le Décret n°2022-0723/PT-RM du 23 novembre 2022. L’évolution de l’environnement institutionnel et les exigences liées aux activités d’opérateur minier ont rendu nécessaire la relecture des statuts approuvés en 2022 pour renforcer la sécurité juridique de la Société, clarifier les compétences des organes sociaux et adapter les règles de gouvernance aux besoins de la Société. Le projet de décret, adopté, approuve les statuts refondus de la Société de Recherche et d’Exploitation des Ressources minérales du Mali. Sur le rapport du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant institution de la Biennale sportive en République du Mali. Depuis l’accession du Mali à l’indépendance, les Autorités ont toujours accordé une place de choix à la promotion du sport, de la jeunesse, des arts et de la culture, au regard du rôle essentiel que jouent ces secteurs dans le développement social, économique et culturel du pays, ainsi que dans le renforcement et la préservation de l’identité culturelle nationale. L’institution de la Biennale sportive, qui s’inscrit dans la dynamique de refondation de l’Etat et du renforcement de la cohésion sociale, se justifie par son rôle historique de pépinière de talents et de vivier du sport malien. Le projet de décret, adopté, institue la Biennale sportive qui se tient du 7 au 16 août de façon tournante dans l’une des Régions ou dans le District de Bamako en vue de promouvoir les valeurs de citoyenneté, de vivre-ensemble, de paix et d’unité nationale à travers le sport. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Président de la Transition, Chef de l’Etat a informé le Conseil des Ministres des nominations suivantes : Président de la Cour suprême : Monsieur Bamassa SISSOKO, Magistrat. Vice-président de la Cour suprême : Monsieur Samba Lamine KOITE, Magistrat. Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS DE L’HOMME Président de la Section judiciaire de la Cour suprême : Monsieur Bakoroba SINDIARRA, Magistrat. Conseillers à la Section judiciaire de la Cour suprême : Monsieur Amadou Tidiane DIAKITE, Magistrat ; Monsieur Boubacar Sidiki SAMAKE, Magistrat ; Monsieur Andogoly GUINDO, Magistrat ; Monsieur Moussa Aly YATTARA, Magistrat ; Monsieur Santigui TRAORE, Magistrat ; Monsieur Sékou Dioro DICKO, Magistrat. Premier Avocat général à la Cour suprême : Monsieur Dramane SOUMANO, Magistrat. Avocats généraux à la Cour suprême : Monsieur Bamba Famoussa SISSOKO, Magistrat ; Monsieur Mohamed Maouloud NAJIM, Magistrat ; Monsieur Djibril KANE, Magistrat ; Madame Fatoumata Sékou DICKO, Magistrat ; Monsieur Famory KEITA, Magistrat ; Monsieur Kémaro KANAKOMO, Magistrat ; Monsieur Diakaridia Issa GOITA, Magistrat ; Monsieur Amadou Hamma BOCOUM, Magistrat. Président de la Section administrative de la Cour suprême : Monsieur Broulaye TOGOLA, Magistrat. Conseillers à la Section administrative de la Cour suprême : Monsieur Sory DIAKITE, Magistrat ; Monsieur Amadou KOITA, Magistrat ; Monsieur Madiou SANGHO, Magistrat ; Monsieur Tahirou SIDIBE, Magistrat ; Monsieur Issa CAMARA, Magistrat. Premier Commissaire de la Loi à la Cour suprême : Monsieur Konimba KANE, Magistrat. Commissaire de la Loi à la Cour suprême : Monsieur Sadou CISSE, Magistrat. Président de la Section des Comptes de la Cour suprême : Monsieur Seydou MALLET, Magistrat. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a informé le Conseil des Ministres de l’opérationnalisation des Universités en Région. La création des Universités de Sikasso, Gao, Tombouctou, Bandiagara et Kayes traduit la volonté des pouvoirs publics de mettre en place un système d’Enseignement et de Recherche adapté aux besoins locaux, régionaux et nationaux. L’Université de Sikasso est opérationnelle depuis l’année académique 2023-2024, à travers l’Institut universitaire pour le Développement rural qui offre 2 filières de formation à 325 étudiants. L’Université de Bandiagara procédera au lancement de l’appel à candidature en novembre pour le recrutement des premiers étudiants de la filière Sciences des matériaux, au titre de

ŒUVRES SOCIALES DU PRÉSIDENT DE LA TRANSITION : 400 kits scolaires remis aux élèves de Bancoumana et de Badougou Djoliba

Dans le cadre de la 31 ᵉ édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, 400 kits scolaires ont été remis, ce jeudi 15 octobre 2026, aux élèves des écoles fondamentales de Bancoumana et de Badougou Djoliba, dans le but de soutenir les familles vulnérables et de favoriser une rentrée scolaire dans de meilleures conditions. Deux cents kits ont été distribués dans chacune des localités. La cérémonie de remise s’est déroulée sous la présidence du Colonel Cheick Mamadou Chérif TOUNKARA, Directeur administratif et financier de la Présidence, représentant le Conseiller spécial du Président de la Transition chargé des œuvres sociales. Il était accompagné de M. Boubacar TRAORÉ, chef de division à la Direction administrative et financière (DAF) de la Présidence, ainsi que des autorités administratives et coutumières des deux localités. Composés notamment de sacs, de cahiers, de stylos, de matériel de géométrie et d’ardoises, ces kits visent à alléger les dépenses des parents et à permettre aux élèves bénéficiaires de poursuivre leur scolarité dans de meilleures conditions. Le Colonel Cheick Mamadou Chérif TOUNKARA a, dans son intervention, présenté ses condoléances aux familles des victimes civiles et militaires du terrorisme, tout en souhaitant un prompt rétablissement aux blessés. Il a précisé que les kits scolaires sont destinés aux enfants issus de familles en difficulté, afin de les soutenir en cette rentrée scolaire. Il a rappelé le rôle essentiel de l’école dans la formation des « Maliden Kura », appelés à porter la refondation du « Mali Kura », conformément aux ambitions des autorités de la Transition. Il a ensuite exhorté les élèves à faire preuve d’assiduité et de persévérance, tout en invitant les Maliens et les bonnes volontés à renforcer la solidarité envers les familles vulnérables. Il a également assuré que le Président de la Transition reste attentif aux préoccupations de tous les Maliens. Pour terminer, le Colonel TOUNKARA a rappelé le contexte de création des œuvres sociales et présenté les principales réalisations accomplies depuis 2021, notamment la distribution de kits alimentaires, l’installation de systèmes solaires dans les hôpitaux, la réalisation de forages, la remise d’ambulances ainsi que la construction et la réhabilitation d’écoles. Massa TRAORÉ, représentant du chef de village de Bancoumana, a exprimé sa reconnaissance au Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, ainsi qu’au Gouvernement et à l’ensemble des acteurs de la Transition pour cette initiative de solidarité en faveur des élèves. Il a également salué l’engagement des Forces de défense et de sécurité dans les efforts de recherche et de consolidation de la paix et de la sécurité sur toute l’étendue du territoire national. Dans la même dynamique, le chef de village de Badougou Djoliba, M. Souleymane KEÏTA, a salué ce geste en faveur de l’éducation. Il a invité les élèves, les parents d’élèves et l’ensemble des acteurs du secteur éducatif à conjuguer leurs efforts pour améliorer la qualité de l’école malienne. Il a, à cet égard, souligné l’importance des initiatives de soutien à l’éducation portées par le Président de la Transition, en complément des actions du Gouvernement dans ce domaine et dans les autres secteurs prioritaires. Au nom des élèves bénéficiaires, Fatoumata TOURÉ a adressé ses remerciements au Président de la Transition pour les kits scolaires reçus. Elle a assuré que les élèves feront bon usage de ces fournitures et s’engageront à redoubler d’efforts, d’assiduité et de persévérance afin de réussir leur parcours scolaire et de contribuer, demain, au développement du Mali.

CONSEIL SUPERIEUR DE LA MAGISTRATURE : le Président GOÏTA préside la session 2026 consacrée aux nominations et à la modernisation de la justice

Le Président de la Transition, Chef de l’État, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a présidé, ce jeudi 15 octobre 2026, au palais de Koulouba, la session 2026 du Conseil supérieur de la magistrature consacrée notamment à l’affectation des magistrats nouvellement nommés et à la désignation des responsables de la Cour suprême. Cette session s’est tenue en présence du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou KASSOGUÉ, ainsi que des membres du corps de la magistrature. À l’issue des travaux, le Ministre KASSOGUÉ a précisé que les délibérations portaient, en premier lieu, sur l’affectation de 99 magistrats récemment nommés. Ces derniers, ayant prêté serment, devaient être affectés à leurs premiers postes, conformément aux choix effectués sur la base de leur rang de classement. La validation de ces affectations leur permettra d’entamer effectivement leurs fonctions au sein des juridictions. Le Conseil a également procédé à la nomination du Président et du Vice-président de la Cour suprême, conformément aux dispositions de la loi organique de 2016 régissant cette haute juridiction. Selon le Ministre, ces désignations visent notamment à mettre fin à une situation d’intérim qui s’était prolongée au sommet de l’institution judiciaire. Le processus de renouvellement de ses effectifs se poursuivra, après plusieurs départs à la retraite enregistrés depuis 2023. Au-delà de ces décisions, le Ministre a réaffirmé la volonté des autorités de poursuivre la modernisation de l’appareil judiciaire. Parmi les réformes annoncées figurent la généralisation progressive de la collégialité dans les juridictions, la mise en place du juge de l’application des peines, le déploiement des juges de la détention et de la liberté ainsi que l’opérationnalisation de la nouvelle carte judiciaire, avec le remplacement progressif des justices de paix par des tribunaux d’instance. Ces évolutions visent à renforcer le fonctionnement des juridictions, à améliorer le suivi de l’exécution des peines et à consolider les garanties offertes aux justiciables. Organe constitutionnel chargé notamment de veiller à la discipline, à la carrière des magistrats et à l’indépendance du pouvoir judiciaire, le Conseil supérieur de la magistrature joue un rôle central dans la consolidation de l’institution judiciaire. À travers cette session, les autorités entendent ainsi poursuivre le renouvellement des ressources humaines de la justice et accompagner les transformations nécessaires à une administration judiciaire plus efficace, au service de l’État de droit et des citoyens.

Remise des Rapports 2024 et 2025 du Vérificateur général au Président GOÏTA

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu, ce mercredi 14 octobre 2026, les rapports annuels 2024 et 2025 du Bureau du Vérificateur général. À cette occasion, le Chef de l’État a mis un accent particulier sur le suivi des recommandations, la prévention des irrégularités et la protection des ressources publiques au service de l’intérêt général. La cérémonie s’est déroulée en présence du Président du Conseil national de Transition, du Premier ministre par intérim, ministre d’État chargé de l’Économie et des Finances, des membres du Gouvernement et des Présidents des institutions de la République. Le Vérificateur général, M. Aboul Aziz AGUISSA, était accompagné de ses collaborateurs et des représentants d’autorités administratives indépendantes. « La remise des rapports annuels du vérificateur général est un exercice important de la redevabilité qui nous permet de porter avec lucidité un regard sur la gestion de nos ressources publiques, d’identifier des insuffisances constatées et surtout d’y apporter les corrections nécessaires ». C’est en ces termes que le Président de la Transition a commencé son discours après avoir reçu les rapports annuels 2024 et 2025 du Vérificateur Général, M. Aboul Aziz AGUISSA. Cette cérémonie loin d’être un luxe constitue une exigence de la loi instituant le Vérificateur général, a rappelé M. AGUISSA en prélude à sa présentation des rapports. Le Vérificateur général a ensuite expliqué que la remise simultanée de ces deux documents, constitue un fait inédit dans les annales de l’histoire de la structure. Cette double remise s’explique par le changement de mandat intervenu à la tête de l’organisation en 2025. Le rapport 2024 fait état de 44 missions de vérification, tandis que celui de 2025 en recense 50. Ces travaux couvrent des secteurs divers et variés telle l’éducation, la santé, le développement rural, les transports, la décentralisation, la diplomatie et les relations internationales. Prenant la parole, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, a rappelé la portée fondamentale de cet exercice de redevabilité. Il a surtout souligné que les responsables de la gestion des ressources publiques doivent rendre compte de leur administration. Le contrôle ne saurait se limiter au constat des insuffisances, a-t-il indiqué. « C’est dans la correction que le contrôle trouve son utilité », a-t-il fait valoir. A ce titre, il a appelé à transformer les conclusions des vérifications en améliorations tangibles du fonctionnement des services publics. C’est dans cette perspective que le Chef de l’État a instruit le Gouvernement de procéder à un examen méthodique des recommandations, tout en accélérant leur mise en œuvre. Le Gouvernement est invité à accorder une attention particulière aux recommandations qui demeurent partiellement exécutées. Le Président de la Transition a également préconisé le renforcement des contrôles internes, le développement des vérifications de performance et une meilleure coordination entre les structures compétentes, dans le respect de leurs attributions respectives. Le Chef de l’État a aussi mis l’accent sur la nécessité de distinguer les insuffisances administratives des faits susceptibles de constituer des infractions. Le Président GOÏTA a donc rappelé que toute faute avérée doit être traitée conformément aux textes en vigueur. Il a aussi souligné l’importance d’une gestion rigoureuse des ressources nationales, notamment dans les domaines de la sécurité, des infrastructures, de l’éducation et de la santé. En conclusion de son allocution, le Président de la Transition a exprimé son soutien aux initiatives visant à améliorer la gouvernance publique. A ce titre, il a fixé le cap : faire des recommandations formulées un levier de réforme durable. Car, la protection des ressources publiques constitue une responsabilité collective et une condition essentielle au renforcement de l’action de l’État et de la confiance des citoyens, a-t-il souligné.

MOIS DE LA SOLIDARITÉ : 200 kits scolaires remis aux élèves de l’école fondamentale de Ngolobougou

Dans le cadre de la 31ᵉ édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, 200 kits scolaires ont été remis, ce mercredi 14 octobre 2026, aux élèves de l’école fondamentale de Ngolobougou, dans la Commune rurale de Kalaban-Coro. La cérémonie de remise a été présidée par le Colonel Cheick Mamadou Chérif TOUNKARA, Directeur administratif et financier de la Présidence, représentant le Conseiller spécial du Président de la Transition chargé des œuvres sociales. Composés de sacs, de cahiers, de stylos, de matériel de géométrie et d’ardoises, ces kits sont destinés aux élèves issus de familles en difficulté afin de les soutenir en cette rentrée scolaire. À cette occasion, le Colonel TOUNKARA a exhorté les bénéficiaires à faire preuve d’assiduité et de persévérance dans leurs études. Il a rappelé l’importance de l’éducation dans la formation des citoyens de demain et réaffirmé la nécessité de renforcer la solidarité nationale, notamment en faveur des enfants et des familles vulnérables.

Diplomatie : le Mali et le Rwanda s’engagent à renforcer leur coopération

Le Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a accordé, ce mardi 13 octobre 2026, une audience à M. Olivier Jean Patrick NDUHUNGIREHE, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République du Rwanda. L’audience s’est tenue en présence du Ministre Secrétaire général de la Présidence, du Directeur de cabinet, de la Conseillère diplomatique et du Conseiller à la communication du Président de la Transition, ainsi que du Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Mali, M. Abdoulaye DIOP. À sa sortie d’audience, le Chef de la diplomatie rwandaise s’est dit heureux et honoré d’avoir été reçu par le Président GOÏTA. Selon lui, les échanges ont permis de faire le point sur sa visite de travail au Mali et sur les accords qui lient les deux pays, dans la continuité des engagements pris lors de sa rencontre, la veille, avec son homologue malien, M. Abdoulaye DIOP. Au-delà de la coopération bilatérale, les deux personnalités ont abordé les questions sécuritaires au Sahel et la problématique de l’intégration africaine. Pour M. NDUHUNGIREHE, cette vision de l’intégration africaine rejoint la volonté commune de voir les Africains échanger leurs expériences et se soutenir mutuellement. Qualifiant cette rencontre d’« excellente et importante audience », le Ministre rwandais a conclu que l’heure était désormais venue de traduire l’ensemble des discussions en résultats concrets, au bénéfice de la République du Mali et de la République sœur du Rwanda.