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Adieu, Adam !

Le Président de la Transition, SEM Bah N’DAW, représenté par le Secrétaire général de la Présidence, Dr Kalilou DOUMBIA, la famille THIAM et la presse nationale, ont dit adieu à Adam THIAM, ce dimanche 21 mars 2021 lors de ses obsèques. Celui qui dirigeait la Cellule de Communication et des Relations publiques de la Présidence est décédé le 18 mars 2021. Plusieurs personnalités étaient présentes lors des obsèques, au nombre desquelles on peut citer Pr Dioncounda TRAORE, ancien Président de la Transition du Mali, ainsi que l’ancien Premier ministre,  M. Ousmane Issoufi MAIGA entre autres. La cérémonie funèbre a été marquée par plusieurs témoignages qui rappellent le professionnalisme, l’humilité et la grande culture par lesquels l’illustre disparu s’était distingué au fil des années. « Tu étais le papa de tous les enfants« , a temoigné son fils Jafar THIAM. Avant de devenir un éditorialiste et un analyste politique respecté,  Adam était d’abord un homme de terrain, un acteur majeur des ONG internationales, véritables écoles d’humilité et d’engagement, se souvient son ami Tiebilé DRAME, ancien Ministre.  Pour lequel Adam était une passerelle humaine regroupant, faisant se rencontrer, recevant chez lui des gens au parcours les plus variés et souvent contradictoires. « Il aimait les enfants, pas seulement les siens, pas seulement ceux de ses frères et sœurs. Il aimait les enfants des autres, ceux de ses amis. Le Mali était sa passion, Adam aimait son pays et son peuple« , a temoigné Tiebilé DRAME. Le Directeur de l’Information d’Africable, Membre du directoire de la Maison de la Presse, Sekou TANGARA, lui aussi se souvient d’Adam comme « une école aux antipodes des méthodologies professorales ou magistrales, basée sur des exemples simples et concrets« . Adam Thiam repose désormais au cimetière de Hamdallaye où il a été conduit par ses parents, amis, collègues et connaissances.

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Présidence de la CAF : Le soutien du Mali sollicité par la Côte d’Ivoire

Le  Président de la Transition, SEM Bah N’DAW a reçu en audience, ce mardi 23 février 2021, M. Siguide SOUMAHORO, ancien ministre de la Jeunesse et des Sports et Envoyé spécial du Président ivoirien Alassane OUATTARA, porteur d’un message. La Côte d’Ivoire y sollicite le soutien du Mali en faveur de son candidat à la prochaine élection de la présidence de la Confédération africaine de football (CAF). Le candidat ivoirien M. Jacques ANOUMA a déjà à son actif deux participations de la Côte d’Ivoire à des phases finales de la Coupe du Monde. « Nous avons compris que nos seuls suffrages ne pourront pas amener M. Jacques ANOUMA à la tête de la CAF, pour cela, le Président Alassane OUATTARA, qui, mieux que nous tous, a compris ce que représente le football aujourd’hui dans la promotion d’un État a décidé de s’investir personnellement en sonnant la mobilisation aussi bien au plan interne qu’au plan extérieur », a expliqué M. Siguide SOUMAHORO à l’issue de l’audience.  

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Conseil extraordinaire des ministres : Les raisons et opportunités du retrait du Mali de la CEDEAO

Le Chef de l’État, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a  présidé le lundi 29 janvier 2024, un Conseil extraordinaire des ministres dans la salle des banquets du palais de Koulouba. L’ordre du jour portait sur les raisons et les opportunités du retrait du Mali et des autres pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Abdoulaye DIOP, a souligné que le retrait des trois pays, le Mali, le Burkina Faso, et le Niger, de la CEDEAO était une décision nécessaire en raison de la menace que cette organisation représentait pour la souveraineté et les intérêts vitaux de ces nations. Il a indiqué que la CEDEAO avait été détournée de ses principes fondateurs et utilisée contre les institutions, les États, et les populations des pays membres. DIOP a ajouté que les Chefs d’État avaient pris cette décision dans l’intérêt de la survie des pays concernés, mettant en avant les trois principes énoncés par le Président de la Transition : le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des choix des partenaires opérés par le Mali, la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Il a aussi souligné la nécessité pour les pays de travailler dans leur intérêt, en dehors des influences extérieures néfastes. Pour sa part, le ministre de l’Économie et des Finances, M. Alousséni SANOU, a expliqué les opportunités économiques que ce retrait offrait aux pays de l’Alliance des États du sahel. Il a mis en avant la possibilité de développer un marché intérieur fort, stimulant la croissance économique et assurant une autonomie politique et économique. M. SANOU a également souligné les avantages financiers, notamment en termes de balance commerciale et d’investissements directs étrangers, qui découleraient de cette décision. Il a insisté sur la flexibilité nouvellement acquise pour négocier avec d’autres pays et la capacité de protéger les entreprises locales. Le ministre de l’Economie et des Finance a ensuite rappelé que le Mali avait surmonté des défis par le passé et exprimé sa confiance dans la résilience et l’intelligence du pays pour prendre en main son destin. Les ministres ont souligné que cette décision de retrait de la CEDEAO ouvrait des perspectives considérables pour l’autonomie politique et économique des pays de l’AES, tout en soulignant la nécessité de travailler ensemble pour concrétiser les objectifs de refondation initiés par les plus hautes autorités.

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